Je suis la dictature, ici! On m’appelle la démocratie…

Je suis la dictature ici
Du roi pognon dans mon pays
Je suis l’inculture à profits
Je suis le code-barre dans le caddie
Je suis l’invasion des ignorants
Les fautes de français tu comprends
Je suis nénuphar avec un « F »
Je suis la population dans le zef
On m’appelle la démocratie
Je suis les tentes pour sans-abris
Je suis média, je suis politique
Je suis la honte, l’ordre public
Je suis les blogs sans cerveau
Je suis la parole aux fachos
Je suis mouton mais j’aime bien ça
Marcher vers l’abattoir je crois
Je suis la télé-réalité
Je suis le porno pour les CP
Je suis les joints à la récré
Les ministères, fautes de français
Je suis l’enfant des pornocraties
Je peux pas mettre de jupe à Paris
Je suis l’enculerie pour les taxis
Mais j’envoie des bombes en Syrie
Je suis vendu, je suis cocu
Je suis ma culture disparue
Je suis des millions de parvenus
Qui savent pas qui sont les poilus
Je suis commerçant pour trous du cul
Je suis le paysan, mais c’est perdu
Je suis l’euro, la mort du franc
Puis du français de temps en temps
Je suis trait d’union sans trait d’union
Pour le règne des désunions
Je suis le peuple soumission
Je suis la collaboration
J’ai le cerveau sous perfusion
Mais j’ai résolu la question
Pour me faire prendre par le fion
Tu sais moi j’ai l’application
Peuple désuni désunions
Pour que ça divise mieux la nation
Merci beaucoup le roi média
Tant que ça fait vendre dans les choux gras
Les enfants du pétrolifère
Toujours pour mieux niquer la terre
Des actionnaires pour la guerre
Dis-moi qui es-tu mon frère

«Il n’y a plus de démocratie en France, il y a plus que des intérêts qui veulent nous manipuler.» Nicolas Dupont-Aignan

Tempête de 1991

Le 17 janvier 1991 débute l’opération « Tempête du désert ». Une coalition internationale attaque l’Irak de Saddam Hussein, coupable d’avoir annexé l’émirat du Koweit.

Saddam Hussein harangue ses troupes à la veille de l'invasion du Koweit en avril 1990 (DR)
——–
Losing My Religion est une chanson du groupe de rock alternatif américain R.E.M., extrait de l’album Out of Time, sortie le 19 février 1991.

Did you smile, did you cry ? maybe both… well, that’s just a dream! really!?

That’s me on the corner… loosing my convictions! Oh no I’ve said too much, I set it up! then now I haven’t said enough – pour m’échapper.

quote-l-obstination-est-contraire-a-la-nature-contraire-a-la-vie-les-seules-personnes-parfaitement-aldous-huxley-191375


édité le 23 mai 2016: Un sage (avec sa subjectivité*) et une grande instruction, pourrait-il me traduire, me résumer, toute la symbolique présent dans ce clip, cette oeuvre d’art.  Si oui! les commentaires sont ouvert et pas obligatoirement validable à la vue du public, il suffira de me le préciser, merci de votre générosité… soyez assuré de ma patience.

*Si le mot sonne un peu comme « affectif », c’est bien pour reprendre l’expression de Jocelyn Benoist, parce que la subjectivité est « ce motif omniprésent qui se manifeste partout où est la relation sociale, dans la variation infinie de ses jeux » :

« dans la culture de l’affection et des pensées, dont l’expérience constitue la teneur du retour à soi, il ne faut voir que le ressac du monde, le retour à soi étant retour du monde à soi, non pas dans la clôture de ses jeux, mais dans le passage toujours de nouveau possible d’un de ses jeux à un autre. La « solitude » où je « me » trouve me reconduit vers les autres, vers l’expérience d’autres formes de la relation sociale, en dehors des codes établis. Le moi se noue et se dénoue, d’un code à un autre. L’échelle de ces variations est la subjectivité.»

 Macron aux candidats REM: « Nous sommes condamnés à réussir »

«Je suis extrêmement lucide sur Macron et sur son équipe. Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites», affirme M. Valls – 14.05.2017


Quelque chose ne tourne pas rond
dans cette élection…
Comme si une main invisible avait élu Macron.
Comme si l’irrationnel avait fait irruption
dans le cours des évènements
pour nous contraindre à voter
pour le plus improbable des présidents.
Pas la peine de revenir
sur les raisons multiples et variées
de cette ascension fulgurante,
mais essayons de retenir la part de mystère
qui fait de cet évènement politique,
un avènement mystique, quasiment religieux.
Comme s’il y avait une justice supérieure
qui s’est remise à sceller les sorts.
Laissons donc de côté l’explication rationnelle
au profit d’une interprétation
des signes irrationnels :
Macron qui marche en réglant ses pas
sur l’Ode à la joie
au pied d’une pyramide,
c’est très limpide comme démarche :
Ce n’est pas le clin d’œil d’un monarque
qui se démarque
mais le bras d’honneur du diable en personne.
Le beau diable qui s’apprête
à renverser les tables de la Loi
et à révéler la religion du moi,
de l’ego qui remporte enfin le gros lot.
Le diable, c’est celui qu’on n’attend pas.
Les vieilles mégères non apprivoisées
diront que j’exagère,
que je ne sais pas ce qu’est le diable !
Disons que Macron en est possédé.
C’est un possédé en plus d’être un possédant.
Tout son projet n’est et ne sera
que la mise en œuvre d’une possession
qui a toutes les chances de s’imposer
dans un monde qui a chassé Dieu.
Comme quoi, la raison ne peut tout maitriser.
La mauvaise Foi est plus que jamais là,
pour tout déréaliser.
Une force aveugle
qui pousse les uns et les autres
à faire ce qu’il ne faut pas.
Fillon a oublié qu’il ne faut jurer de rien.
Il a stigmatisé son prochain
et n’a toujours pas compris
pourquoi il a été stigmatisé à son tour.
C’est lui-même qui a jeté la pierre
qui est retombée sur lui, comme par  magie.
Marine a retiré son père de la vitrine
et elle a perdu toute son adrénaline.
Moins d’inconvénients mais pas plus de clients.
Elle a tari sa source d’inspiration
au point de perdre son sens de l’orientation.
Elle voulait à tout prix se dédiaboliser.
Mais le diable ne l’a pas avalisé.
Elle a oublié
qu’il ne faut pas faire la belle pour gagner
mais être rebelle !
Valls qui a prié Hollande de quitter la scène,
a aujourd’hui droit au sort le plus obscène,
il est réduit à la mendicité.
Il prie le diable de lui accorder un droit de cité.
Conclusion :
Tout a été fait
pour propulser le diable dans la cour de l’Élysée.
Comment on sait que c’est le diable ?
Parce que ce sont ses ennemis,
et non ses amis, qui l’ont intronisé…
et au lieu de lui régler son compte
ils en ont fait un conte de fées.

MACRON : Et si c'était le diable ? par le journal de personne

« Une Ceinture, une Route ».

La nouvelle route de la soie ou la Ceinture et la Route est une liaison ferroviaire entre la Chine et l’Europe passant par le Kazakhstan, la Russie, la Biélorussie, la Pologne, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni.

Une Ceinture, une Route
La nouvelle Route de la Soie relie la Chine à l’Europe par le rail

Outre l’amélioration de la connectivité ferroviaire, il s’agit aussi d’une stratégie de développement pour promouvoir la coopération entre les pays sur une vaste bande s’étendant à travers l’Eurasie et pour renforcer la position de la Chine sur le plan mondial, par exemple en préservant la connexion de la Chine avec le reste du monde en cas de tensions militaires sur ses zones côtières.

La Nouvelle route de la soie a été dévoilée à l’automne 2013 par le gouvernement chinois en tant que pendant terrestre du collier de perles ; elle est l’une des priorités de la diplomatie chinoise, sous la présidence de Xi Jinping.

CNN précise que ce projet englobera 68 pays représentant 4,4 milliards d’habitants et 62 % du PIB mondial.

Selon un responsable du Ministère du commerce qui a donné l’information mercredi, les investissements directs non financiers à l’étranger faits par la Chine dans 45 pays liés à l’initiative « Une Ceinture, une Route » au cours des quatre premiers mois de 2017 ont atteint 4 milliards de Dollars dans les pays « Une Ceinture, une Route ».


La province de Bamiyan, dans le centre de l’Afghanistan, n’a pas eu très longtemps à attendre pour témoigner d’avoir de nouveau le Bouddha le plus haut du monde. En juin 2015, un couple chinois en visite dans la région en a fait la promotion, en utilisant la technologie de projection d’image, dans un processus qui a gagné les salutations de la population locale.

Un moment symbolique reliant le passé à l’avenir, dans une partie du monde riche en histoire et proche d’un changement économique important en raison de nouvelles coopérations.

En lire plus…

Les Bouddhas de Bâmiyân étaient trois statues monumentales détruites en mars 2001 par les talibans. Le commandant Massoud sera lui assassiné deux jours avant le 11 septembre 2001. Puis à partir d’octobre 2001, les États-Unis envahirent l’Afghanistan.

Le frère d’un responsable de Libé nommé à Matignon

Attention danger

Directeur en charge des éditions de Libération, Johan Hufnagel a publiquement dévoilé que son frère travaillait auprès du Premier ministre. La société des journalistes et du personnel du journal lui accorde sa confiance, mais se montre vigilante.

Dans une tribune publiée sur le site de Libération le 21 mai, Johan Hufnagel, directeur en charge des éditions du journal, révèle que le directeur de la communication du Premier ministre n’est autre que son frère, Charles Hufnagel.

Si la société des journalistes et du personnel de Libération (SJPL) note dans un communiqué cité par l’AFP que ce lien de parenté «peut soulever des questions légitimes», elle assure qu’aucune «interférence» n’a été constatée par le passé dans le travail de Johan Hufnagel. La SJPL ajoute que ce dernier a promis à la rédaction que cette étanchéité professionnelle serait maintenue. Elle lui exprime par conséquent «sa pleine confiance», tout en restant «particulièrement vigilante».

«Lui, c’est lui, et moi, c’est moi», avance dans sa tribune Johan Hufnagel, jurant n’avoir aucun lien professionnel avec son frère. «Lui fait de la communication politique, moi du journalisme, et le plus loin nous sommes l’un de l’autre d’un point de vue professionnel, le mieux tout le monde se porte. Et cela va continuer», assure le journaliste.

«Durant nos parcours respectifs, nous avons toujours veillé à ériger un mur entre nous. Un double mur pour être exact. Pas d’interférence, pas de discussions, pas d’informations, pas de conseils», explique Johan Hufnagel.

«Je rappelle que la rédaction de Libération est totalement libre», écrit par ailleurs le directeur en charge des éditions, avant de souligner : «Les actionnaires n’interviennent jamais dans la ligne éditoriale, n’en déplaise aux paranoïaques et aux complotistes.»  Source

Une démocratie mondiale de façade. La fin programmée des états.

«Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité.» Nicholas Murray Butler, président de la Pilgrim Society

Le monde va mal! Cela devient lancinant de toujours le proclamer!

Il est même possible que ceux qui interdisent de porter ce jugement sont ceux-là même qui mènent le monde dans la direction qu’ils veulent, à savoir à l’échelle planétaire l’avènement inexorable d’une oligarchie mondiale qui se veut œcuménique tant qu’on obéisse au money-théisme. Le catéchisme est connu, il faut s’enrichir aux dépens des plus faibles en les exploitant dans un esclavage déguisé, hard, des multinationales qui font travailler des enfants comme au bon vieux temps décrit par Zola dans Germinal ou encore un esclavage d’un autre type qui consiste à dresser les faibles les uns contre les autres au nom de la compétitivité. Ce sera les délocalisations sauvages qui consistent à repérer les pays vulnérables, ce qui permet au capital d’extraire de la valeur.

Barnevick ancien P-DG de ABB avait en son temps décrit la mondialisation:

«Je définirais dit-il la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.» En clair, c’est la liberté du renard dans le poulailler. Cette mise au pas du monde ne peut pas se faire sans un bréviaire, les accords de Bretton Woods et un clergé, le FMI, la Banque mondiale, l’OMC avec naturellement un bras armé, l’Otan et la CPI pour les récalcitrants. «Des recherches de l’université de Carnegie Mellon estiment que les Etats-Unis ont été impliqués d’une manière ou d’une autre dans 81 élections différentes depuis la Seconde Guerre mondiale. La Russie l’a fait 36 fois.». (1)

L’illusion lors de l’élection de Donald Trump

On a cru un moment qu’à l’instar du Christ, Donald Trump allait renverser les tables des marchands du Temple de la mondialisation qu’Alain Minc, économiste tout terrain, toute tendance, nous avait fait la promesse heureuse. Il n’en sera rien! Trump sera rapidement pris en charge et on constate une veillée d’armes pluri- dimensionnelle avec un monde plus chaotique que jamais avec des feux illuminant la Terre çà et là comme dans le texte atemporelle de Leo Ferré «un jour le diable vint sur Terre pour surveiller ses intérêts». La publication suivante est édifiante elle nous explique que de fait, le président est sous contrôle:

«Suivre l’argent est toujours l’élément clé et crucial pour déterminer ‘la cause probable / le modus operandi » des actions des globalistes. Bien qu’il y en a beaucoup qui croient que le président Trump est la panacée à tous nos problèmes, il y a beaucoup de choses que le président ignore. C’est intentionnel de la part des intérêts monétaires qui contrôlent le tissu même de notre société. Les intérêts sont des entreprises, des politiques et des religieux: un niveau de contrôle à trois niveaux sur toutes les facettes de la société humaine. (…) » (2)

« Le problème réside dans le fait que derrière ces intérêts, il y a des élites qui croient en l’imposition forcée de leurs philosophies aux masses. Ils croient également pouvoir «abattre sélectivement le troupeau» et maintenir une population servile à des niveaux minimaux pour mener à bien le travail domestique et la production industrielle (les Delta et les Epsilon du livre Le meilleur des mondes de Huxley) sous leur direction. Patiemment, ces élitistes attendaient le jour où leur société «1984» sera une réalité, travaillant à ce projet et l’élaborant depuis des décennies. Le poids de l’humanité pose un problème, car ils ne peuvent pas éradiquer efficacement tout ce qui est en trop sans une épidémie ou une guerre à grande échelle, mais après un tel événement, la planète elle-même pourrait être invivable». (2)

La fin programmée de la démocratie

Une publication savoureuse résume en quelques pages la condition humaine actuelle et permet d’expliquer des incohérences constatées par le profane alors que tout est sous contrôle de personnes non élues, mais qui dirigent des hommes politiques élus pour diriger les pays selon leur directive. On se souvient des propos de Danièle Mitterrand qui reprochait à son mari le président français François Mitterrand de ne pas appliquer ses promesses de campagne. Réponse de l’intéressé, je ne contrôle rien et je ne peux rien contre les banques… Nous le voyons avec la condition des citoyens européens qui sont sous les fourches caudines des oligarques de Bruxelles non élus par les peuples européens, mais qui assassinent le quotidien des citoyens à coups de directives supranationales.

Nous lisons dans cette contribution:

«Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d’institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l’impact de leurs décisions sur la vie des populations. Le pouvoir de ces organisations s’exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des Etats est limité à une dimension nationale. Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des Etats. A dimension transnationale, plus riches que les Etats, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au-dessus des lois et du pouvoir politique, au-dessus de la démocratie. La démocratie a déjà cessé d’être une réalité. Les responsables des organisations qui exercent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n’est pas informé de leurs décisions. La marge d’action des Etats est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n’ont été ni consultés, ni informés. Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (Gatt, OMC, AMI, NTM, Nafta) visent un but unique: le transfert du pouvoir des Etats vers des organisations non-élues, au moyen d’un processus appelé ‘mondialisation »» (3)

L’auteur nous apprend qu’il n’est pas question de créer des révolutions, il faut y aller en douceur:

«Une suspension proclamée de la démocratie n’aurait pas manqué de provoquer une révolution. C’est pourquoi il a été décidé de maintenir ‘une démocratie de façade », et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres. Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n’ont plus de pouvoir réel. Depuis le début des années 1990, l’information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public. Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur.» (3)

L’objectif étant de réduire le rôle d’un Etat stratège et protecteur des plus faibles. C’était d’ailleurs la doctrine de Ronald Reagan pour qui ‘l’Etat était le problème et pas la solution ». Il eut un excellent disciple en la personne de Margaret Thatcher qui elle, déclarait sans ambages:

«Je ne connais pas de citoyens, je connais le consommateur.» «Il est dès lors naturel poursuit l’auteur de la contribution parlant des «dirigeants du monde» qu’ils s’accordent sur une stratégie et synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en induisant des situations économiques favorables à la réalisation de leurs objectifs, à savoir: «Affaiblissement des Etats et du pouvoir politique. Déréglementation. Privatisation des services publics. Désengagement total des Etats de l’économie, y compris des secteurs de l’éducation, de la recherche, et à terme, de la police et de l’armée, destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises privées. Endettement des Etats au moyen de la corruption. Plus un gouvernement est sous le contrôle des «Maîtres du monde», et plus il fait augmenter la dette de son pays. Précarisation des emplois et maintien d’un niveau de chômage élevé, entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail. Réduction des aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur à accepter n’importe quel travail. Empêcher la montée des revendications salariales dans le tiers-monde, en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus.» (3)

«Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des Etats: réseaux de communication, satellites, services de renseignements, fichiers sur les individus, institutions judiciaires (établies par l’OMC et l’AMI, accord grâce auquel une multinationale pourra traîner un Etat devant une cour de justice internationale privée). L’étape suivante -et ultime- pour ces organisations sera d’obtenir la part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts dans le monde. Mais à l’étape ultime du plan, ces armées privées serviront les intérêts des grandes multinationales, et attaqueront les Etats qui ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique. (…) La majeure partie du commerce mondial a lieu sans monnaie-papier, et seulement 10% des transactions financières quotidiennes correspondent à des échanges économiques dans le «monde réel». Les marchés financiers eux-mêmes constituent un système de création d’argent virtuel, de profit non-basé sur une création de richesses réelles. Cette création d’argent sans création de richesses économiques correspondantes est la définition même de la création artificielle de monnaie.» (3)

La dimension environnementale pourrait gripper la machine

L’auteur nous apprend qu’il n’y a que l’environnement qui pourrait freiner cette machine du diable non par une quelconque empathie envers la nature mais par l’atteinte des limites que l’overshoot day ( le jour du dépassement) nous alerte chaque année sur l’impossibilité d’assurer une production pour contenir la gabegie des puissants en terme d’énergie, d’eau et naturellement cela se paye par les convulsions climatiques qui font que les pays vulnérables sont en première ligne pour l‘ardoise à payer en terme économique mais aussi humain.

«Un système économique libéral, dont le but est la recherche du profit à court-terme pour des intérêts particuliers, ne peut prendre en compte les coûts à long terme tels que la dégradation de l’environnement. Si nos modèles économiques intégraient le coût réel de la destruction de la nature, de la pollution, des modifications climatiques, cela changerait radicalement notre estimation de ce qui est «rentable» et de ce qui ne l’est pas. La production de la nature a été évaluée à 55 000 milliards de dollars par an par un groupe de scientifiques de l’Institute for Ecological Economics de l’université du Maryland en 1997. La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi? pour trois raisons: La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie (…). La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence. L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace totalement contrôlé, surveillé, et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social. Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d’autres valeurs que le profit et l’argent. Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social. Pour la stabilité du «nouvel ordre social», tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.» (3)

Tout est dit, nous allons vers la robotisation du monde avec les promesses prévues par Orwell dans son fameux roman 1984. Il laissa pour la postérité cette fameuse phrase qui n’a pas pris une ride:  « A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. »

Les contre-pouvoirs pour résister

En son temps le forum brésilien de Porto Alegre avait apporté un vent d’espoir vite dissipé. Ce fut ensuite un peu partout les Indignés de Stéphane Hessel qui nous incitait à «nous indigner» en vain! Ce sera en France «Nuit Debout». Tous ces mouvements comme Podemos en Espagne qui se veulent une alternative au tout-marchand n’ont pas tenu la route. On voit comment Syriza est rentré dans le rang et les citoyens grecs n’en finissent pas de payer des dettes pour un argent qu’ils n’ont pas dépensé. Même en France le mouvement «la France insoumise» avec Jean-Luc Melenchon et qui a récolté près de 20% aux élections en France risque aussi de s’évanouir. L’auteur appelle à une coordination mondiale, une de plus dirions-nous:

«Pour ne pas être définitivement exclus du jeu, les contre-pouvoirs au pouvoir économique (syndicats, associations de consommateurs, mouvements écologistes) doivent répondre en se plaçant sur le même niveau d’organisation, au niveau mondial et non plus national, en unifiant et en synchronisant leurs actions, à l’échelle de groupes d’Etats pesant un poids suffisant dans les flux économiques mondiaux.» (3)

De fait, en Occident les citoyens se croient libres de dire et de faire ce qu’ils veulent. Rien n’est plus faux. Ils sont des esclaves consentants à qui «le divin marché» selon la belle expression du philosophe Dany Robert Dufour on donne l’illusion qu’il est en démocratie. Le regretté Coluche avait l’habitude de dire: «Dans les pays où les libertés sont réduites c’est: « Ferme ta gueule! », dans les pays dits démocrates, c’est « cause toujours ». Nous le voyons tous les jours avec cette mondialisation-laminoir qui flatte leurs ego en leur donnant le sentiment factice d’une hyper-puissance alors qu’en fait, ils sont des marionnettes conditionnées à dépenser, mais pas à penser. En toute logique, les combats ne sont pas entre faibles dans chaque pays, mais entre les faibles du monde et l’oligarchie qui le gouverne.

Dans cet ordre, l’essai de Thierry Meyssan Le monde tel qu’il est dépeint loin de l’idéal de la naïveté de chacun, loin de l’éthique tous les coups sont permis, même les plus bas. Comme l’écrit le chercheur canadien Marshall McLuhan: «Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique.»

«Il décortique, nous dit François Xavier, les Printemps arabes vus de Paris, vécus par les Frères musulmans, et organisés depuis Washington. Révélateur de la duperie dans laquelle nous vivons, ce livre apportera surtout à ceux qui veulent prendre leur destin en main, les données indispensables pour comprendre ce qui se passe. Car il n’est pas joli-joli le mandat Sarkozy, et l’ombre du reniement face au peuple lors du référendum sur l’Europe n’est rien comparé à ce qu’il orchestra en Libye. Le témoignage de Walter E. Fauntroy, ancien membre du Congrès des États-Unis et ancien assistant de Martin Luther King Jr est glaçant: il a vu des soldats réguliers français et danois, aux côtés d’Al-Qaïda, décapiter des Libyens… Puis, le 5 septembre 2011, le président Sarkozy recevra le patriarche maronite, S. B. Béchara Raï, et lui expliquera sans détour que l’Empire va placer les Frères musulmans au pouvoir à Damas et qu’il faut songer à rapatrier les chrétiens d’Orient en France. Après la Libye, la Syrie… Ainsi il en va du monde moderne où les forces spéciales françaises (sous l’autorité du général Puga) aident les djihadistes à attaquer Maâloula, puis encadrent les takfiristes à Baba où ils proclament un Émirat islamique (…)».(4)

Cela a commencé comme documenté avec les révolutions brutales des pays pétroliers comme l’Iran – le premier ministre Mossagegh qui voulait contrôler les richesses nationales de l’Iran fit face à un coup d’état en bonne et due forme. Le Chah le démit et mit à sa place le général Zahedi plus conciliant avec l’Angleterre et les Etats Unis . Bien plus tard, Margareth Albright reconnaissait que c’était la CIA qui a été à la manœuvre. Ce sera ensuite, le Chili  qui vit un coup d’état fomenté par les Américains, car Allende voulait récupérer les richesses de son pays. Il en mourut.  C’était partout la démocratie aéroportée jusqu’en 2003, qui vit l’occupation de l’Irak, l’installation d’un vice roi  (administrateur général) en  la personne de Paul Bremer suivi de  la pendaison de  Saddam Hussein. Les Irakiens se déchirent encore et toujours, mais le pétrole coule à flot, direction les Etats Unis  d’Amérique.

Par la suite, le soft power a permit l’émergence des révolutions arabes qui emportèrent la Libye, son guide fut lynché, l’Egypte ; la Syrie que l’on veut à tout prix et comme le recommande  Kissinger la reshaper pour le plus grand bien d’Israël . Ce sera la Tunisie et sa révolution dite de jasmin . Ce sera la seule révolution mise en œuvre pour créer un chaos de plus chez les Arabes, et qui risque  contre toute attente des architectes du chaos ,de réussir du fait de la résilience du peuple tunisien.

En  fait la théorie du  chaos organisateur Ordo ab chaos   qui avait les préférences de Candy Rice en son temps, a été  mise en œuvre auprès des pays faibles . Le néo-libéralisme à la manœuvre  continue encore son travail destructeur des nations, notamment en créant la zizanie inter-pays  et bloc, comme c’est le cas de l’Alliance au vu et au su de tout le monde , de l’Arabie Saoudite et d’Israël –  Une ambassade saoudienne et en  construction en Israël – Cette alliance est notamment  en œuvre pour détruire le Yemen qui fait face en prime à une terrible épidémie de choléra.

En fait ce qui a été fait pour les pays faibles est en train de gagner les  faibles des pays  développés .A  partir des années 2005  apparurent les révolutions de couleur, en Géorgie, en Ukraine… Le chaos s’y est installé.  Cela ne suffit pas au néo-libéralisme  car après avoir laminé les peuples faibles  il s’occupe des démocraties des pays dits développés, l’objectif et d’arriver à terme à supprimer les Etats  en tant que tels pour n’avoir en face que des peuples consommateurs consentants avec des ersatz de liberté en fait   c’est un asservissement au marché. C’en est fini des solidarités et du rôle d’un Etat stratège de tous ses citoyens pauvres ou riches, qui assure un smic de dignité aux citoyens.

D’où viendrait le sursaut salvateur d’une prise de conscience de tous les hommes sous toutes sous toutes latitudes ? Suffit il de s’indigner ? Suffit -il de passer de veiller et de refaire le monde auprès d’un brasier , pour qu’il change  ?, En leur temps des hommes illustres ont payé de leurs vies cette utopie d’un monde plus juste ; d’un monde où le travail est un motif de fierté qui donne de la dignité. Je veux citer tous les Lumumba, Che Guevara, les Sankara Nous savons que tous les mouvements altermondialistes de Porto Allegre et d’ailleurs ont tenté en vain d’influer sur le cours des choses . Nous l’avons vu avec la loi El Khomry qui détricote les solidarités et marginalise les mouvements syndicaux, livrant le citoyen au bon vouloir des patrons. Ainsi Nuit Debout à Paris, Indignés, Occupy Wall Street… les mouvements spontanés qui se multiplient depuis l’an 2000 mais n’ont pas encore trouvé de vrai débouché politique.

A bien des égards ce qui va se passer en France est d’une certaine façon un laboratoire des confrontations de ce qui reste de la contestation avec un pouvoir acquis qui annonce la couleur.

Les certitudes des architectes du Nouvel ont toujours étaient clairs . Elle sont plus que jamais d’une brûlante réalité  Déjà en 1920 Paul Warburg Grand banquier, premier président du CFR en 1920 écrivait : « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement » David Rockefeller le bien nommé parlait carrément de Nouvel Ordre inéluctable : « Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial » Sombres jours pour les sans dents du monde…

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique Alger
1. http://fr.whatsupic.com/nouvelles-politiques-monde/1494415152.html
2.http://lesakerfrancophone.fr/une-catastrophe-mondiale-est-orchestree-par-les-elites-il-y-a-beaucoup-de-choses-que-le-president-ne-sait-pas
3.http://www.syti.net/Topics2.html
4.http://reseauinternational.net/thierry-meyssan-le-monde-tel-quil-est/#rTgLj9HGBTZPmx5t.99
Article de référence http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_ chitour/266810-la-fin-programmee-des-etats.html

Une vingtaine d’agents de la CIA neutralisé en Chine!

Le «New York Times», qui révèle l’affaire, évoque l’un des pires fiasco des services secrets américains.


C’est l’un des pires revers qu’ait connus les services secrets américains. Selon le New York Times, qui cite dix responsables américains encore en exercice ou pas, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, Pékin a systématiquement démantelé les efforts d’espionnage de la CIA en Chine à partir de 2010, tuant ou emprisonnant près d’une vingtaine de sources secrètes.

Encore aujourd’hui, les responsables des services secrets ne savent pas si les Etats-Unis ont été trahis par une taupe à l’intérieur de la CIA ou si les Chinois ont piraté le système utilisé par la CIA pour communiquer avec des sources étrangères. Il n’y a en revanche aucun doute sur les dégâts infligés à ce qui fut l’un des réseaux d’espionnage américains les plus productifs, selon le journal.

Au moins une dizaine de sources de la CIA ont été tuées entre fin 2010 et début 2012 et l’une de ces sources a même été abattue devant ses collègues pour avertir clairement quiconque aurait des activités d’espionnage. Au total, 18 à 20 sources de la CIA en Chine ont été tuées ou emprisonnées, selon deux anciens responsables américains cités par le New York Times.

Ces pertes sont comparables à celles occasionnées en Union soviétique et en Russie par la trahison des deux espions Aldrich Ames et Robert Hanssen, selon le journal.

Les services d’espionnage occidentaux ont traditionnellement eu des difficultés à développer leurs réseaux en Chine et en Russie. Après les pertes infligées à son réseau en Chine, la CIA a mené d’intenses recherches, enquêtant sur presque chaque employé de l’ambassade américaine à Pékin. Parallèlement, l’administration du président de l’époque Barack Obama s’interrogeait pour comprendre le ralentissement des informations en provenance de Chine.

Ces révélations interviennent alors que la CIA cherche à savoir comment certains de ses documents très sensibles ont été publiés voilà deux mois par WikiLeaks, tandis que le FBI enquête sur des liens éventuels entre des membres de l’équipe de campagne de Donald Trump et Moscou. La CIA comme le FBI se sont refusés à tout commentaire.

Source: Libération, le 21 mai 2017

En Marche vers l’illuminisme…

Une vraie pyramide « illuminati » avec le somment détaché de la base, elle est magistralement effectué par notre président qui contrairement au reste de son équipe tient une parfaite posture démontrant ainsi son respect et son sérieux envers ceux à qui ce message occulte est destiné… nous sommes loin ici, des pyramides des stars.

gvt-Macron


Pensée

L’illuminisme propose une lecture des textes chrétiens à la lumière du néo-platonisme et des sciences occultes, mettant l’accent sur l’intériorité de la quête mystique, et rejetant les formalités scolastiques.

« Essayons de dégager une vulgate de l’illuminisme : on y verra tout à la fois l’image inversée des Lumières et le complément que celles-ci réclamaient de l’intérieur… L’illuminisme est ‘passéiste’ : l’homme est un être déchu, et le crime originel dont il s’est rendu coupable a eu un retentissement cosmique : toute la création est malade avec lui, et de son fait… L’origine de la parole est divine ; Dieu seul peut l’instituer… L’homme n’est en lui-même ni digne, ni capable de se rendre heureux : sa visée doit être celle d’une ‘réintégration’, d’une ‘transformation’ qu’il devra mériter par le dépouillement et atteindre par la prière. Il sera aidé sur cette voie de retour par le déchiffrement d’une parole originelle perdue (la langue hébraïque ‘restituée’ par Fabre d’Olivet), l’étude de la mystique des nombres, enfin par les rites initiatiques. »

Olivier Delamarche sur la présidentielle et son éviction de BFM Business

Source : Les Éconoclastes

Il fut un temps où BFM Business acceptait la contradiction et l’analyse divergente dès lors qu’elle était sourcée et à dose homéopathique.

Désormais elle fait « marche arrière », elle ne vendra que la lessive maison. Probablement l’air du temps !

Je remercie Cédric et Guillaume pour ces huit années, ainsi que tous ceux qui m’ont suivi et leur donne rendez-vous très bientôt sur d’autres supports.

En attendant vous pouvez me retrouver sur www.leseconoclastes.fr, sur YouTube 100 % Econoclastes, une lettre mensuelle « Le Delamarche »  https://pro.vbn-edi.com/m/660511/

Tir de missile nord-coréen : Xi et Poutine «préoccupés»

Tir de missile nord-coréen : Xi et Poutine «préoccupés»


La Russie et la Chine sont «préoccupées par l’escalade des tensions» constatée dans la péninsule coréenne après le tir d’un missile nord-coréen, en violation des résolutions de l’ONU.

La Corée du Nord a tiré le 14 mai un missile balistique qui a parcouru environ 700 kilomètres avant de s’abîmer en mer du Japon, selon l’armée sud-coréenne.

La richesse est le plus souvent une question de chance (mais ne le dites pas aux riches)

  11 mai 2017


Les histoires de self-made millionnaires qui ont construit leur richesse par le talent et le dévouement, ne sont guère qu’un mythe dans la plupart des cas, affirme Danny Dorling, un professeur de géographie à l’Université d’Oxford.

Il explique qu’en général, ce ne sont pas les mérites propres de ces personnes qui leur ont permis de s’enrichir. La plupart du temps, cette richesse leur a été transmise par d’autres personnes, et non créée. « La richesse peut se développer, mais seulement quand elle est bien partagée, et non accumulée entre les mains de quelques individus seulement », écrit Dorling. C’est ainsi que les taux de croissance de la richesse sont supérieurs dans les pays plus égalitaires.

Toutefois, c’est une notion que la plupart des riches ont du mal à admettre, surtout lorsqu’ils prennent de l’âge, rappelle Michael Lewis, un professeur de Princeton :

« Tandis qu’ils prennent de l’âge, et réussissent, les gens ressentent que leur succès était inévitable d’une certaine manière. Ils ne veulent pas reconnaître le rôle joué par le hasard dans leur vie. Il y a une raison pour cela : le monde ne veut pas l’admettre non plus ».

Le rêve américain est un mythe

Le rêve américain (car Lewis pensait essentiellement aux millionnaires américains), est donc un mythe, et ceux qui s’enrichissent sont rarement plus talentueux que les autres.

La plupart du temps, ils ont hérité d’une somme d’argent initiale qui leur a permis de s’enrichir. Très souvent, ils ont bénéficié d’avantages injustes, comme le fait d’être un homme, d’être de couleur blanche, et d’être né de parents riches.

Et Dorling de conclure :

« L’humanité ne consiste pas en quelques êtres supérieurs capables de faire les choses essentielles qu’ils ont besoin de faire, et d’une masse d’êtres inférieurs qui ne se sont pas révélés capables de les faire et qui devraient donc être pénalisés en conséquence ».

Bravo et merci aux musulmans qui ont voté pour le sioniste Macron !

Source : BFM TV / AFP

macron-yad-vashem


LLP: Nous y voilà ! Il n’aura pas fallu attendre trop longtemps pour que Macron montre son visage de sioniste invétéré et pathologique. Une critique politique de l’entité sioniste scélérate et c’est l’exclusion définitive du parti ! Vu la suite qui nous attend tous (légalisation PMA, GPA à court ou moyen terme…), vous allez être heureux d’avoir donné votre voix à ce représentant terrestre de Satan le lapidé 🙂

Encore bravo, vous n’en ratez pas une pour faire une énorme bêtise, hier c’était Hollande et son Mariage pour tous, aujourd’hui c’est Macron… au suivant !


Michel Onfray déglingue Macron, Le Pen, Mélenchon, De Gaulle… à la télé!

Et maintenant que le mal est fait les médias tentent de se racheter une virginité… conscient, malgré tout du forfait perpétré!