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The greatchief

Quand la décision est prise, mille montagnes ne sont pas un obstacle!

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Ne te vante pas de ta technique, de la réputation de ton maitre, ou de la perfection de ton style. Le Kung-fu, c’est deux mots. Horizontal. Vertical. Une erreur: horizontal. Seul le vainqueur reste debout. N’est-ce pas ?

Vous pouvez-bien me nommé comme bon vous semble, toute ma vie je n’ai cessé de parfaire ma compréhension du Kung-fu, mais l’issue du combat ; lui, demeure entre les mains de Dieu… N’est-ce pas ?

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Le Conseil & le Pirate (au grand jour!)

Le mot de Mustapha Menier : Cette vidéo aurait dû être postée il y a près de 3ans, malheureusement la validation à pris plus de temps qu’a l’accoutumée…


« Si la destinée ne nous aide pas, nous l’aiderons nous-même à se réaliser »


17 juin 2017 – Brave New World, le roman de science-fiction incontournable, adapté en série !

c’mon steven! you know who i am… « L’UTOPISTE DÉSABUSÉ »

 

T’inquiète (pas) – Mc Solaar

Le mot de M. Menier : Le 21 Oct 2017 – Ah oui, j’ai écrit cela l’année dernière… que le « temps mémoriel » passe doucement quand son meilleur compagnon devient son cerveau, ces pensées. Je vais ptet bien prendre le temps de corriger les fautes, pour les participes passé, ça attendra encore.


« Tout ce qui est encore beau à trente ans est triste à cinquante et grotesque à soixante. » Jacques Attali

Tiens ça m’a plu sa… c’est marrant! est-ce que j’avais l’intention de débuter comme cela? nonn! je cherchait une citation d’Attali qui affirmait que les artistes, les vrais, disposait d’un don quasi prophétique! d’autres diront qu’ils sont parcourus par des djinns! d’autres… que les anges les inspirent… ou encore que ce ne sont que des illuminatis faisans partit intégrante de la cabale secrète.

Je n’ai jamais vraiment écouter Mc Solaar, mis à part deux ou trois morceaux fort mélodieux dont caroline, pourtant de mémoire j’ai toujours respecter le personnage, même à l’avènement du rap « hardcore« ! Jean-Claude a, à ce moment là essuyer beaucoup de critique, je restait pour ma part dédaigneux à participer, bien que son « rap » ne me parlait guère, je doit le reconnaître.

Jusqu’au chapitre 7 sorti en 2007, cela va de soit! et le célèbre Da Vinci Claude (vous avez vu la pilule glisser dans le verre a 1min54 ? je suis sur que non! moi je l’ai vu et claude aussi!), voila un autre morceau issue du chapitre 6, cela va de soit! au titre évocateur « t’inquiète »qu’il m’a été donner d’écouter, d’entendre aujourd’hui.

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Oui! probablement…
  • la notion du moindre mal… c’est tordu avouez!
  • oui, mais…
  • mais quoi?
  • tu saute du coq à l’âne!
  • oui je sait…
  • le but?
  • perdre ceux qui se risquerait à essayé de comprendre!
  • mais alors, pour qui écris tu ?
  • en premier lieu pour moi! le gentil manouche couvert de tatouage…
  • et en second lieu ?

Jacques Attali a déclaré, « J’ai toujours détesté les enfoirés . Leur dernier clip est un monument de vulgarité et de haine des jeunes. Le meilleur don est anonyme. Si des chanteurs veulent donner aux restos, ils feraient mieux de donner 10% des recettes de leurs concerts. Pour ceux qui, après mon tweet sur les enfoirés,me demandent ce que je fais contre la pauvreté: allez voir les actions de planet finance.«  

J’ai découvert à ma grande surprise il y a quelques temps de cela que l’intelligence ou disons plus modestement la compréhension, pouvait être affreusement douloureuse, douloureuse comme une perte, une perte immense et irremplaçable… une vrai découverte très certainement déjà explicité! mais à quoi bon…

Mauvaise compréhension des choses diront les sages, oui! je croit ou je veut croire qu’ils ont raison! les professeurs quant à eux argueront tant bien que mal le contraire…

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« C’était le problème: rester non-distrait – Non-distrait par le souvenir des péchés passés, par le plaisir imaginé, par l’arrière-goût des torts et des humiliations anciennes, par toutes les craintes, les haines et tous les désirs … »                                                   Les portes de la perception – Aldous Huxley

Et aujourd’hui plus qu’hier! je pense que cela est convenu… avait-je l’intention de finir comme cela? non, vous vous en doutez bien.

Big Bang Blockchain: La seconde révolution d’internet

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DISPONIBLE ICI

La blockchain est annoncée comme une révolution technologique, économique, politique et sociétale aussi puissante qu’Internet.
Cette « chaîne de blocs » promet d’être l’outil incontournable de demain. Encore fallait-il un ouvrage pour la décrypter.

À quoi sert la blockchain ?

Cette nouvelle technologie permet avant tout d’envoyer de l’argent en ligne sans intermédiaire : ni banque, ni compagnie de carte de crédit. Elle pourrait bouleverser la finance, l’assurance et le transfert d’argent tout en étant le moteur d’un vaste mouvement de décentralisation de l’économie numérique. Grâce à elle, certains rêvent déjà « d’ubériser Uber ». Cette « invention géniale », selon Jean-Claude Trichet, l’ancien président de la Banque centrale européenne, donne également la possibilité d’enregistrer de l’information de manière immuable : diplômes, documents administratifs, titres de propriétés et même bulletins de vote. Les démocraties et les administrations vont pouvoir se réinventer !
Passionné par cette transformation en cours, le journaliste Stéphane Loignon l’analyse dans cette grande enquête réalisée auprès de spécialistes dans sept pays (créateurs de start-ups, experts de grands groupes, financiers, universitaires, députés…). Avec enthousiasme, esprit critique et pédagogie, il décrypte le fonctionnement de la blockchain, explique ses enjeux, évalue son potentiel et expose toutes les applications existantes et futures. Une révolution qui nous concerne tous.

Vélos partagés : le chinois Ofo s’apprête à débarquer en France

Le mot de Mustapha Menier : Je veux les vélos partagés à Yerres!


ELSA DICHARRY @dicharry_e Le 19/10

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Il déploiera ses vélos jaunes « dans les mois qui viennent » dans des villes qui restent encore à définir. Et n’exclut pas de venir concurrencer Smoove et Gobee.bike à Paris.

C’est imminent. Le chinois Ofo – qui revendique être la première plate-forme mondiale de vélos partagés en libre-service – va débarquer en France. S’il laisse, pour l’instant, planer le suspense, sur la date de lancement comme les premières villes d’implantation, son responsable France, Laurent Kennel, assure que cela sera « dans les mois qui viennent ».

« Nous discutons avec au moins cinq villes majeures, nous ne voulons pas nous précipiter », a-t-il indiqué ce jeudi au Salon de la mobilité urbaine Autonomy, à la Grande Halle de la Villette à Paris. « Notre présence ici doit aussi nous permettre de prendre langue avec d’autres collectivités et de commencer à nous faire connaître du grand public », a-t-il ajouté.

Ni bornes ni abonnement

Contrairement aux Vélib’, Ofo – créé en 2014 – propose des vélos qui fonctionnent sans bornes de stationnement ni abonnement. Disposés un peu partout dans la ville, ils sont géolocalisés par un système GPS. L’utilisateur doit seulement télécharger une application et peut ensuite déverrouiller le vélo souhaité via son téléphone mobile, puis le reverrouiller quand il n’en a plus besoin, en le stationnant n’importe où. Une grande simplicité d’utilisation.

Le tarif n’a pas encore été défini, mais devrait tourner autour de 50 centimes d’euros la demi-heure. Soit celui pratiqué par  le concurrent Gobee. bike, qui s’est lancé il y a dix jours seulement à Paris , juste après Lille.

Les vélos jaunes d’Ofo – 10 millions au total déployés dans le monde – sont déjà présents dans 15 pays et 180 villes. En Europe, le chinois est implanté au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Autriche et en République tchèque. En France, où l’opérateur ambitionne « clairement d’être leader sur le vélo sans station », Laurent Kennel anticipe un « gros potentiel », l’usage du vélo étant encore relativement peu répandu.

Quelle pérennité économique ?

La start-up chinoise compte s’implanter « dans toutes les villes primaires et secondaires ». Y compris, pourquoi pas, si elle en a l’autorisation, à Paris, où Smoove (nouveau gestionnaire du parc Vélib’, en remplacement de JCDecaux) et Gobee.bike vont se partager le marché. Ofo assure pouvoir y trouver sa place. Avec seulement « 4 % des trajets effectués à vélo » dans la capitale française, contre « 10 % chez certains de nos voisins », la marge de progression est importante.

Sur le long terme, ces nouveaux acteurs devront toutefois démontrer la pérennité économique de leur modèle (ils entendent fonctionner sans subvention), ainsi que leur résilience face au vandalisme et aux vols, les deux phénomènes ayant justifié à l’origine la création de bornes d’attache pour les vélos.

LE LOGICIEL DE PAIE DE L’ARMÉE A VERSÉ 534 MILLIONS D’EUROS DE SOLDES EN TROP

Le mot de MM : Jovanovic n’en fera pas ces choux gras… l’armée c’est risqué puis faut tjs faire preuve de soumission s’est essentiel, une belle institution à l’image de ces bottes cirées et alignés! je n’y suis pas resté longtemps, mais je m’y suis bien amusé.

Le logiciel de paie de l’armée a versé 534 millions d’euros de soldes en trop
Alain Le Bot/GettyImages
Louvois, le logiciel servant à payer les militaires, fait des ravages depuis des années. Alors que certains n’ont pas touché leur rémunération, d’autres ont dû rembourser des trop-perçus.

Le logiciel de paie de l’armée, baptisé Louvois, va enfin être remplacé à partir de 2018. Mais il a eu le temps de faire des dégâts. Depuis 2011, les militaires et leurs familles font face à des dysfonctionnements à répétition : soldes non payées, rémunération amputée d’une partie ou, à l’inverse, surévaluée. Lors d’une audition au Sénat, Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration du ministère des Armées, a ainsi indiqué qu’en août, le total des sommes versées par erreur s’élevait à 534 millions d’euros.

L’armée a toutefois réussi à récupérer 344 millions d’euros auprès des militaires ayant perçu trop d’argent. “Nous avons abandonné 15% des indus à hauteur de 78,5 millions d’euros parce qu’ils ne pouvaient pas être justifiés clairement”, a néanmoins précisé Jean-Paul Bodin. Certains militaires contestent en effet les calculs de l’administration… Aujourd’hui, 3% des soldes font encore l’objet de dysfonctionnements. La Marine sera la première à adopter le nouveau logiciel en 2018 – si les tests sont bons. Ce sera ensuite au tour de l’armée de Terre en 2019, puis de l’armée de l’Air en 2020.

La Russie va lancer sa propre monnaie virtuelle, le CryptoRouble

Désireuse de réguler le marché des crypto monnaies sans pour autant ériger trop de barrières, la Russie s’apprête à lancer sa propre monnaie virtuelle : le CryptoRouble. C’est aussi l’occasion, pour elle, de devancer ses voisins européens, selon le ministre russe des télécommunications, Nikolaïi Nikiforov.

Alors que la Chine et la Corée du Sud ont récemment décidé d’interdire les levées de fonds liées à la crypto monnaie, la Russie s’apprête à lancer sa propre monnaie virtuelle, le CryptoRouble, comme le rapporte le site spécialisé CoinTelegraph.L’annonce a été officialisée par le ministre russe des télécommunications, Nikolaï Nikiforov : « Je peux affirmer avec certitude que nous lancerons le CryptoRouble pour une raison toute simple : si on ne le fait pas, d’ici deux mois, nos voisins de l’Eurasec[la communauté économique eurasiatique, disparue en 2015 mais dont l’union douanière est conservée] le feront. »

À défaut de pouvoir être minée — une pratique qui se répand de plus en plus sur le web –, le CryptoRouble sera échangeable contre des roubles sans frais. Sauf si leur propriétaire ne peut justifier de sa provenance : dans ce cas, une taxe de 13 % est imposée. Un moyen pour la Russie de limiter les dérives de la crypto monnaie sans pour autant proscrire les pratiques les plus populaires qui entourent cette économie.

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OBJECTIF : RÉGULER SANS « ÉRIGER TROP DE BARRIÈRES »

L’annonce a été accueillie avec circonspection par de nombreux internautes, qui dénoncent une monnaie-fiat — une devise décrétée par un État. « Ce CryptoRouble n’est pas du tout une crypto monnaie. D’un point de vue matériel, ce n’est même pas une devise Internet puisque quasiment tout, de sa création à sa distribution en passant par son développement, n’a rien à voir avec les crypto monnaies disponibles » regrette ainsi l’un d’entre eux sur le site de CoinTelegraph.

Début octobre, Vladimir Poutine s’inquiétait ouvertement des potentielles dérives de ces monnaies virtuelles (blanchiment d’argent, évasion fiscale…) : « L’utilisation de crypto monnaie comporte de sérieux risques ». D’où son appel à créer un « espace réglementaire » sans pour autant « ériger trop de barrières ».

La solution prônée par le ministre des télécommunications semble assurer l’équilibre recherché tout en permettant potentiellement à la Russie de contribuer à la bonne santé de son économie en gardant la main sur cette crypto monnaie, le tout sans s’appuyer sur des devises étrangères. Aux Émirats arabes unis, Dubaï a pour sa part lancé sa propre crypto monnaie, l’EmCash, pour favoriser l’essor de la blockchain.

En 241 années d’existence, les Etats-Unis ont été en guerre 224 ans

 


Les Etats-Unis ont été en guerre 93% du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 239 années de leur existence

Ci-dessous j’ai reproduit une chronologie année par année des guerres des Etats-Unis, ce qui révèle quelque chose de vraiment intéressant: Depuis que les Etats-Unis ont été fondés en 1776, ils ont été en guerre 214 ans sur les 235 ans de leur existence (NdT: texte de 2011, une mise à jour a été faire en fin d’article donnant le chiffre avancé). En d’autres termes, il n’y a que 21 années dans le calendrier durant lesquelles les Etats-Unis n’ont mené aucune guerre.

Pour mettre ceci en perspective:

  • Prenez n’importe quelle année au hasard depuis 1776 et il y a 91% (93% avec les chiffes ajustés à 2015) de chances que les Etats-Unis étaient impliqués dans une guerre au cours de cette année là.
  • Aucun président des Etats-Unis ne se qualifie vraiment comme étant un président de temps de paix. De fait, tous les présidents des Etats-Unis qui se sont succèdés peuvent être tous considérés comme des “présidents en guerre”.
  • Les Etats-Unis ne sont jamais restés une décennie complète sans être en guerre.
  • La seule fois où les Etats-Unis sont demeurés 5 ans sans être en guerre (1935-40) fut durant la période isolationniste de la Grande Dépression.

Chronologie année par année des guerres majeures dans lesquelles les Etats-Unis ont été impliqués (1776-2011)

1776 – American Revolutionary War, Chickamagua Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1777 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Second Cherokee War, Pennamite-Yankee War

1778 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1779 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1780 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1781 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1782 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1783 – American Revolutionary War, Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War

1784 – Chickamauga Wars, Pennamite-Yankee War, Oconee War

1785 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1786 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1787 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1788 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1789 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1790 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1791 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1792 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1793 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1794 – Chickamauga Wars, Northwest Indian War

1795 – Northwest Indian War

1796 – Pas de guerre majeure

1797 – Pas de guerre majeure

1798 – Quasi-War

1799 – Quasi-War

1800 – Quasi-War

1801 – First Barbary War

1802 – First Barbary War

1803 – First Barbary War

1804 – First Barbary War

1805 – First Barbary War

1806 – Sabine Expedition

1807 – Pas de guerre majeure

1808 – Pas de guerre majeure

1809 – Pas de guerre majeure

1810 – U.S. occupies Spanish-held West Florida

1811 – Tecumseh’s War

1812 – War of 1812, Tecumseh’s War, Seminole Wars, U.S. occupies Spanish-held Amelia Island and other parts of East Florida

1813 – War of 1812, Tecumseh’s War, Peoria War, Creek War, U.S. expands its territory in West Florida

1814 – War of 1812, Creek War, U.S. expands its territory in Florida, Anti-piracy war

1815 – War of 1812, Second Barbary War, Anti-piracy war

1816 – First Seminole War, Anti-piracy war

1817 – First Seminole War, Anti-piracy war

1818 – First Seminole War, Anti-piracy war

1819 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1820 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1821 – Anti-piracy war (see note above)

1822 – Anti-piracy war (see note above)

1823 – Anti-piracy war, Arikara War

1824 – Anti-piracy war

1825 – Yellowstone Expedition, Anti-piracy war

1826 – Pas de guerre majeure

1827 – Winnebago War

1828 – Pas de guerre majeure

1829 – Pas de guerre majeure

1830 – Pas de guerre majeure

1831 – Sac and Fox Indian War

1832 – Black Hawk War

1833 – Cherokee Indian War

1834 – Cherokee Indian War, Pawnee Indian Territory Campaign

1835 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War

1836 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Missouri-Iowa Border War

1837 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Second Creek War, Osage Indian War, Buckshot War

1838 – Cherokee Indian War, Seminole Wars, Buckshot War, Heatherly Indian War

1839 – Cherokee Indian War, Seminole Wars

1840 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade Fiji Islands

1841 – Seminole Wars, U.S. naval forces invade McKean Island, Gilbert Islands, and Samoa

1842 – Seminole Wars

1843 – U.S. forces clash with Chinese, U.S. troops invade African coast

1844 – Texas-Indian Wars

1845 – Texas-Indian Wars

1846 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1847 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars

1848 – Mexican-American War, Texas-Indian Wars, Cayuse War

1849 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1850 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, California Indian Wars, Pitt River Expedition

1851 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1852 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, California Indian Wars

1853 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Yuma War, Utah Indian Wars, Walker War, California Indian Wars

1854 – Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians

1855 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Cayuse War, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Yakima War, Winnas Expedition, Klickitat War, Puget Sound War, Rogue River Wars, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1856 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Puget Sound War, Rogue River Wars, Tintic War

1857 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Utah War, Conflict in Nicaragua

1858 – Seminole Wars, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Mohave War, California Indian Wars, Spokane-Coeur d’Alene-Paloos War, Utah War, U.S. forces invade Fiji Islands and Uruguay

1859 Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, California Indian Wars, Pecos Expedition, Antelope Hills Expedition, Bear River Expedition, John Brown’s raid, U.S. forces launch attack against Paraguay, U.S. forces invade Mexico

1860 – Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Paiute War, Kiowa-Comanche War

1861 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign

1862 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Dakota War of 1862,

1863 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Southwest Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Goshute War

1864 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Cheyenne Campaign, Colorado War, Snake War

1865 – American Civil War, Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Colorado War, Snake War, Utah’s Black Hawk War

1866 – Texas-Indian Wars, Navajo Wars, Apache Wars, California Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Franklin County War, U.S. invades Mexico, Conflict with China

1867 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Franklin County War, U.S. troops occupy Nicaragua and attack Taiwan

1868 – Texas-Indian Wars, Long Walk of the Navajo, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Snake War, Utah’s Black Hawk War, Red Cloud’s War, Comanche Wars, Battle of Washita River, Franklin County War

1869 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1870 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War

1871 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Franklin County War, Kingsley Cave Massacre, U.S. forces invade Korea

1872 – Texas-Indian Wars, Apache Wars, Utah’s Black Hawk War, Comanche Wars, Modoc War, Franklin County War

1873 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Modoc War, Apache Wars, Cypress Hills Massacre, U.S. forces invade Mexico

1874 – Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Red River War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1875 – Conflict in Mexico, Texas-Indian Wars, Comanche Wars, Eastern Nevada, Mason County War, Colfax County War, U.S. forces invade Mexico

1876 – Texas-Indian Wars, Black Hills War, Mason County War, U.S. forces invade Mexico

1877 – Texas-Indian Wars, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Black Hills War, Nez Perce War, Mason County War, Lincoln County War, San Elizario Salt War, U.S. forces invade Mexico

1878 – Paiute Indian conflict, Bannock War, Cheyenne War, Lincoln County War, U.S. forces invade Mexico

1879 – Cheyenne War, Sheepeater Indian War, White River War, U.S. forces invade Mexico

1880 – U.S. forces invade Mexico

1881 – U.S. forces invade Mexico

1882 – U.S. forces invade Mexico

1883 – U.S. forces invade Mexico

1884 – U.S. forces invade Mexico

1885 – Apache Wars, Eastern Nevada Expedition, U.S. forces invade Mexico

1886 – Apache Wars, Pleasant Valley War, U.S. forces invade Mexico

1887 – U.S. forces invade Mexico

1888 – U.S. show of force against Haiti, U.S. forces invade Mexico

1889 – U.S. forces invade Mexico

1890 – Sioux Indian War, Skirmish between 1st Cavalry and Indians, Ghost Dance War, Wounded Knee, U.S. forces invade Mexico

1891 – Sioux Indian War, Ghost Dance War, U.S. forces invade Mexico

1892 – Johnson County War, U.S. forces invade Mexico

1893 – U.S. forces invade Mexico and Hawaii

1894 – U.S. forces invade Mexico

1895 – U.S. forces invade Mexico, Bannock Indian Disturbances

1896 – U.S. forces invade Mexico

1897 – Pas de guerre majeure

1898 – Spanish-American War, Battle of Leech Lake, Chippewa Indian Disturbances

1899 – Philippine-American War, Banana Wars

1900 – Philippine-American War, Banana Wars

1901 – Philippine-American War, Banana Wars

1902 – Philippine-American War, Banana Wars

1903 – Philippine-American War, Banana Wars

1904 – Philippine-American War, Banana Wars

1905 – Philippine-American War, Banana Wars

1906 – Philippine-American War, Banana Wars

1907 – Philippine-American War, Banana Wars

1908 – Philippine-American War, Banana Wars

1909 – Philippine-American War, Banana Wars

1910 – Philippine-American War, Banana Wars

1911 – Philippine-American War, Banana Wars

1912 – Philippine-American War, Banana Wars

1913 – Philippine-American War, Banana Wars, New Mexico Navajo War

1914 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1915 – Banana Wars, U.S. invades Mexico, Colorado Paiute War

1916 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1917 – Banana Wars, World War I, U.S. invades Mexico

1918 – Banana Wars, World War I, U.S invades Mexico

1919 – Banana Wars, U.S. invades Mexico

1920 – Banana Wars

1921 – Banana Wars

1922 – Banana Wars

1923 – Banana Wars, Posey War

1924 – Banana Wars

1925 – Banana Wars

1926 – Banana Wars

1927 – Banana Wars

1928 – Banana Wars

1930 – Banana Wars

1931 – Banana Wars

1932 – Banana Wars

1933 – Banana Wars

1934 – Banana Wars

1935 – Pas de guerre majeure

1936 – Pas de guerre majeure

1937 – Pas de guerre majeure

1938 – Pas de guerre majeure

1939 – Pas de guerre majeure

1940 – Pas de guerre majeure

1941 – World War II

1942 – World War II

1943 – Wold War II

1944 – World War II

1945 – World War II

1946 – Cold War (U.S. occupies the Philippines and South Korea)

1947 – Cold War (U.S. occupies South Korea, U.S. forces land in Greece to fight Communists)

1948 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1949 – Cold War (U.S. forces aid Chinese Nationalist Party against Communists)

1950 – Korean War, Jayuga Uprising

1951 – Korean War

1952 – Korean War

1953 – Korean War

1954 – Covert War in Guatemala

1955 – Vietnam War

1956 – Vietnam War

1957 – Vietnam War

1958 – Vietnam War

1959 – Vietnam War, Conflict in Haiti

1960 – Vietam War

1961 – Vietnam War

1962 – Vietnam War, Cold War (Cuban Missile Crisis; U.S. marines fight Communists in Thailand)

1963 – Vietnam War

1964 – Vietnam War

1965 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1966 – Vietnam War, U.S. occupation of Dominican Republic

1967 – Vietnam War

1968 – Vietnam War

1969 – Vietnam War

1970 – Vietnam War

1971 – Vietnam War

1972 – Vietnam War

1973 – Vietnam War, U.S. aids Israel in Yom Kippur War

1974 – Vietnam War

1975 – Vietnam War

1976 – Pas de guerre majeure

1977 – Pas de guerre majeure

1978 – Pas de guerre majeure

1979 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1980 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan)

1981 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), First Gulf of Sidra Incident

1982 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1983 – Cold War (Invasion of Grenada, CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Lebanon

1984 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua), Conflict in Persian Gulf

1985 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1986 – Cold War (CIA proxy war in Afghanistan and Nicaragua)

1987 – Conflict in Persian Gulf

1988 – Conflict in Persian Gulf, U.S. occupation of Panama

1989 – Second Gulf of Sidra Incident, U.S. occupation of Panama, Conflict in Philippines

1990 – First Gulf War, U.S. occupation of Panama

1991 – First Gulf War

1992 – Conflict in Iraq

1993 – Conflict in Iraq

1994 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti

1995 – Conflict in Iraq, U.S. invades Haiti, NATO bombing of Bosnia and Herzegovina

1996 – Conflict in Iraq

1997 – Pas de guerre majeure

1998 – Bombing of Iraq, Missile strikes against Afghanistan and Sudan

1999 – Kosovo War

2000 – Pas de guerre majeure

2001 – War on Terror in Afghanistan

2002 – War on Terror in Afghanistan and Yemen

2003 – War on Terror in Afghanistan, and Iraq

2004 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2005 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2006 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2007 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen

2008 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2009 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2010 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, and Yemen

2011 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Pakistan, Somalia, and Yemen; Conflict in Libya (Libyan Civil War)

Dans la vaste majorité de ces guerres, les Etats-Unis furent à l’offensive. Danios admet que quelques unes de ces guerres furent défensives ; mais il laisse aussi de côté toutes les opérations secrètes de la CIA renversant des régimes (la liste est longue) et d’autres actes qui pourraient aussi être considérés comme actes de guerre.

2012 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2013 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen

2014 – War on Terror in Afghanistan, Iraq, Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

2015 – War on Terror in Somalia, Syria and Yemen; Civil War in Ukraine

2016 – War on Terror in Somalia, Syria and Yemen

2017 – War on Terror in Somalia, Syria and Yemen

Donc, nous pouvons ajouter 4 années supplémentaires de guerre. Ceci veut dire 222 sur 239 ou 93% du temps, les Etats-Unis ont été en guerre. (On peut pinailler sur le chiffre exact, mais le haut pourcentage de temps où les Etats-Unis ont été en guerre est clair et sans erreur possible…)

En fait, quasiment toutes les opérations militaires qui ont été lancées depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’ont été par les Etats-Unis.

De plus, les dépenses militaires des Etats-Unis (NdT: son budget de “l’offensive” pour son ministère de l’offensive…) écrasent celles de toutes les autres nations du monde mises ensemble.

Pas étonnant donc que le monde pense de manière dominante que les Etats-Unis sont la menace mondiale #1 pour la paix globale.

Source: Infowars

Devenez émetteur-récepteur de pensées.

« Allah ne change pas la condition d’un peuple tant que ce peuple ne change pas ce qui est en lui-même. »

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Science sans conscience n’est que ruine de l’âmeRabelais

Chemtrails ?

Attention, la génération X ne supporte plus les conventions

Le mot de M. Menier : J’en parlais il ni a pas plus tard que mercredi dernier avec ma contrôleur judiciaire, elle souhaitait me faire enlevé mon couvre-chef, chose qu’elles ne méritent pas, ni l’une ni l’autre… mais dans un esprit de concorde je tenta de lui expliqué le pourquoi du comment : Nous brisons les convenances (terme que jamais je ne croit avoir utilisé verbalement et qui me fera tilté sur l’article.) de cette société sclérosé, doucement mais surement nous posons des actes léger et ferme qui signifie notre ras-le-bol. Elle m’écouta doctement et chose nouvelle, son corps n’émis pas de signaux répulsifs à l’énoncé de mon opinion.


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Une opinion d’Olivier Auroy, directeur Général de la société de conseil en marketing créatif Kantar Added Value et écrivain*.
 
La génération X (ces hommes et ces femmes nés entre 1965 et 1980) est en train d’imploser. Les « X-Tension » sont entrés dans la deuxième partie de leur existence et paniquent. Gare aux effets collatéraux !

Il s’appelle Eric. Il est proche de la cinquantaine. En septembre dernier, il a fait un méchant burn-out dans l’entreprise où il pensait légitimement finir sa carrière. Il sera remplacé par un millennial, un jeune cadre formaté pour conduire la transformation digitale réclamée par sa direction. Eric accuse le coup et pourtant, son licenciement lui apporte un certain soulagement. Car il a d’autres idées en tête. Il entend réaliser ses rêves d’étudiant, lui, le digne représentant de la génération X. Eric n’est pas un cas isolé. Ils sont des centaines, chaque mois, à tout remettre en question.

Avant qu’il ne soit trop tard

C’est l’écrivain Douglas Coupland qui, le premier, a décrit la désormais célèbre génération X. Elle a rejeté le modèle de ses parents (la génération W, issue du baby-boom) leur fidélité à l’entreprise, leurs plans d’épargne, leurs raisonnements figés dans la guerre froide et leurs grandes certitudes forgées dans les trente glorieuses. De toute façon, avec des calamités comme la fin du plein-emploi et l’apparition du sida, l’humeur n’était pas à l’optimisme.

Les enfants de la génération X appartiennent à la génération Y ou Z, ces fameux millennials qui aiguisent l’appétit des spécialistes du marketing et déboussolent les DRH. Leurs enfants ? La génération X les regarde avec envie. Ils approuvent leurs révoltes. Ils se disent qu’ils ont raison, que le travail, ce n’est pas tout, qu’il faut vivre, coûte que coûte, avant qu’il ne soit trop tard.

Car il est peut-être déjà trop tard. La génération X est entrée dans la deuxième moitié de son existence et elle panique. La crise des quarante ans est remplacée par la crise des cinquante. La crise du milieu de vie a pris dix ans parce que l’espérance de vie a augmenté. Comme l’a souligné le psychologue Elliott Jacques, « la crise du milieu de vie, c’est quand on prend conscience de sa mortalité ». Alors la génération X se rebiffe, Elle refuse tout fatalisme. Oui, il y a une vie après la cinquantaine. Le récent film « Aurore » avec Agnès Jaoui est l’un des nombreux exemples illustrant ce phénomène de société, le grand questionnement de la génération X et déclarons-le : l’avènement de la génération X-Tension.

La révolte des X-Tension

Les X-Tension n’ont plus peur de bouleverser leur vie. Ils ne supportent plus d’appartenir à des modèles, de suivre des conventions. Ils ont soufflé, comme leurs enfants, le vent de changement incarné par des Macron ou des Mélenchon au moment des élections. Sans doute parce qu’ils incarnaient – à tort ou à raison – un renouveau.

Les indices de leur révolte sont partout. J’en veux pour preuve le succès du roman de Luke Rhinehart, « L’homme-Dé ». De quoi s’agit-il ? D’un psychologue de New York qui, un jour d’ennui, décide de programmer le reste de son après-midi sur un coup de dé. Ça donne plus ou moins ça : un, je retourne au travail. Deux, je vais à la séance de cinéma de 15h. Trois, je range le grenier. Quatre, je vais chercher ma fille à l’école pour lui faire une surprise. Cinq, je vais me saouler dans un bar voisin. Six, je vais retrouver mon amour de jeunesse à 400 kilomètres de là. Le héros du livre roule le dé. Ça tombe sur six et sa vie s’en trouve chamboulée.

A la fin du livre, le psychologue doit se justifier devant ses collègues praticiens, furieux – car il joue aux dés la thérapie de ses patients. Voici ce qu’il leur explique : « Dans les sociétés stables, cohérentes, l’étroitesse de la personnalité avait une valeur. On pouvait se réaliser avec un seul moi. Ce n’est plus vrai aujourd’hui. Dans une société multivalente, seule une personnalité multiple peut faire l’affaire. Nous avons chacun une centaine de moi réprimés; nous avons beau fouler à toute force le sentier étroit de notre personnalité, nous ne parvenons jamais à oublier que notre plus profond désir est d’être multiple, de jouer plusieurs rôles différents. »

© Vincent Dubois

Faits pour vivre plusieurs vies

Nous sommes conditionnés dès notre plus jeune âge (école-collège-lycée-université-carrière-mariage-enfants-retraite-cimetière). C’est insensé, dit le psychologue dépeint par Luke Reinhardt. Nous sommes faits pour être multiples, pour vivre plusieurs vies. Ce livre, écrit dans les années 70, est prémonitoire. Il n’y a jamais eu autant de familles recomposées, de sites de libertinage, d’invitation à l’épanouissement personnel, d’encouragement à l’entreprise individuelle (partage salarial, auto-entrepreneuriat, freelance), de promotion du fameux slashing (le cumul de plusieurs activités), de désir d’expatriation. Partout, on fustige le bullshit job (le « métier à la c.. ») et quand les psys demandent aux adultérins pourquoi ils ont trompé leurs conjoints, ils répondent unanimement : « Je voulais me sentir vivant, à nouveau. » C’est un fait, 79 % des Français veulent changer de vie, et la génération X-Tension mène la danse.

Les X-Tension représentent-ils une menace ? Plutôt une force. Ils vont porter les mouvements demandés par leurs enfants. Pourquoi ? Parce que la marche actuelle du monde les consterne. Ils ont célébré la chute du mur de Berlin : ils ne s’attendaient pas à ce qu’on s’entoure de barricades. Ils ont porté l’adoption de la monnaie unique : ils ne s’attendaient pas à ce qu’on questionne l’Europe. Ils ont vu tomber les dictateurs : ils ne s’attendaient pas à ce que le populisme prolifère. Ils ont rêvé d’un monde où les cultures se rencontreraient plus facilement : malgré les nouvelles technologies, la haine de l’autre grandit. Bref, ils rejettent le monde qui se dessine, avec moins de fougue que dans leur jeunesse, mais avec la détermination de ceux qui ont suffisamment vécu pour savoir que leur cause est juste.

Pourtant, ce sont d’autres générations qui concentrent toutes les attentions : les millennials et le troisième âge. Les premiers parce qu’ils incarnent l’avenir. Les seconds parce qu’ils représentent un pourcentage non négligeable de la population (les plus de 65 ans représentent 19 % de la population française selon l’INSEE).

La génération X-Tension est coincée entre les deux, tiraillée, frustrée, bouillonnante. Il n’est pas rare, d’ailleurs, qu’elle ait la charge des générations qui les encadrent. Ce quinquagénaire témoigne : « Mon fils n’a pas de travail. Il reste à la maison. Mon père est malade, je passe tous mes week-ends à l’hôpital. Résultat ? Je n’ai plus de temps pour moi. Je n’en peux plus. »

Un quart de la population

L’implosion a déjà commencé. La génération X-Tension a les moyens de ses envies, et elle est de plus en plus rétive aux compromis. Rappelons que la génération X-Tension représente un quart de la population et un tiers des ressources. Marques et médias commencent seulement à le réaliser. La génération X-Tension finance les choix des Y et des Z. La génération X-Tension accompagne les W. Mais surtout, la génération X-Tension veut réaliser ses rêves, jusqu’aux plus fous.

Une inquiétante révolution pour certains, une aubaine pour d’autres. L’émancipation de la génération X-Tension va confirmer des tendances de fond, avec une accélération de la diversification professionnelle, une explosion des loisirs associés à l’expression individuelle et un accroissement des foyers monoparentaux. Tous les secteurs d’activité associés à ces tendances seront les grands gagnants des deux prochaines décennies.

→ Le dernier romain d’Olivier Auroy, « Au nom d’Alexandre », est paru aux Editions Intervalles.

→ Titre original de ce texte: « Attention, génération X-Tension ! »

Saez- Mon Européenne


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Neptune – La fontaine de Trevi – Rome

Il ne faut pas qu'[un prince] ait peur de son ombre, mais il doit être lent à croire et à [agir], et mêler si bien la prudence avec la douceur, que le trop de confiance ne l’empêche pas de se tenir sur ses gardes, ni le trop de défiance d’être tolérable.

Niccolò Machiavegli (3 mai 1469 – 21 juin 1527)

Prescience

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La science est l’observation des choses possibles, présentes ou passées; la prescience est la connaissance des choses qui peuvent arriver, mais lentement.

La prescience est un terme du vocabulaire théologique définissant la faculté divine de Connaissance absolue, transcendant les catégories humaine des Passé, Présent et Avenir. Fréquemment utilisé dans le molinisme et autres théories des XVIe et XVIIe siècles liées aux controverses sur la ‘Liberté humaine et Grâce de Dieu’ le terme, dans son sens théologique a vieilli et est aujourd’hui peu utilisé. S’il s’agit de la connaissance anticipée des événements à venir, on parle plutôt de Précognition.

L’idée de connaissance anticipative a été développée de multiples manières dans le domaine de la science-fiction.

Elle y apporte un pouvoir important et souvent décisif.

  • Frank Herbert dans le Cycle de Dune n’en parle pas comme étant la capacité à voir un avenir statique, mais plutôt celle de deviner les différents chemins possibles, avec leurs conséquences et leur probabilité, ce qui permet de choisir (et le choix le plus facile n’étant pas toujours le meilleur). À noter que ce « don » est aussi un fardeau.
  • Philip K. Dick dans la nouvelle Glissement de temps sur Mars établit un lien entre prescience et autisme de façon assez brillante. De même, la nouvelle L’homme doré postule l’émergence d’un mutant capable d’une prescience parfaite sonnant le glas de l’espèce humaine classique. Elle est adaptée pour le grand écran sous le titre de Next (2007).
  • Yoda, dans Star Wars, explique à Luke Skywalker que la vision qu’il vient d’avoir est l’une des facultés issues de la maîtrise de la Force, ce qu’il commente par la dialectique : « Toujours en mouvement est l’avenir. »
  • Destinée, un personnage lié aux X-Men de Marvel, est une mutante dont le pouvoir est la prescience. Elle utilisera ce don pour écrire des journaux prophétisant, notamment, la venue des Douze.

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