«C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne», estime Macron

« Je ne cherche pas à être un prédicateur christique », a-t-il affirmé au JDD…

Le mot de Mustapha Menier: En tant qu’adepte du veau d’Or, cela était convenu!

Emmanuel Macron lors d'un meeting à Lyon.
Emmanuel Macron lors d’un meeting à Lyon. – Pascal Fayolle/SIPA

Alors que de nombreux observateurs du monde politique reprochent à Emmanuel Macron de rester flou sur son programme, ce dernier en rajoute une couche ! « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, a-t-il affirmé dansLe Journal du dimanche.

« La politique, c’est un style, poursuit-il, c’est une magie. Il faut définir le cœur de ce qu’on veut porter ». Tout en affirmant qu’il « ne cherche pas à être un prédicateur christique », Emmanuel Macron déclare au JDD : « La dimension christique, je ne la renie pas ; je ne la revendique pas. »

Emmanuel Macron, que les sondages placent actuellement en deuxième place dans les intentions de vote pour la présidentielle, s’est plusieurs fois fait moquer par le candidat socialiste Benoît Hamon. « On les voit les jeunes guépards, les créatures du système qu’une habile manipulation transforme soudain, par la grâce peut-être, en grand transformateur », avait ironisé l’ex-ministre de l’Éducation lors de son discours d’investiture le 5 février.

Il récapitulera ses propositions en mars

Le candidat de la droite François Fillon l’a traité de « gourou », tandis que celui de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a appelé ses partisans la semaine dernière à se méfier des « champignons hallucinogènes qui poussent dans la jungle politique et la bulle médiatique », en se demandant « où sont leurs programmes ».

Lors d’un déplacement en Touraine vendredi, Emmanuel Macron avait affirmé que, depuis deux mois, il « égrène le projet sur le travail, sur l’éducation, sur l’agriculture, sur l’Europe, sur la sécurité, sur l’écologie ».

Interrogé lui aussi dans le JDD, son conseiller Jean Pisani-Ferry a rappelé le calendrier prévu par le mouvement En marche ! : « Début mars, il récapitulera ses propositions et les grands engagements sur lesquels il investira le capital politique conféré par l’élection. »

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

Chef du service du Centre expert de pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), Romain Gherardi a signé, fin 2016, un ouvrage (Toxic Story, Actes Sud) dans lequel il narre son odyssée de lanceur d’alerte concernant les effets des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins. De quoi revenir sur le temps médical et la recherche fondamentale.

Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990. Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium. On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide.
 
 On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.
 
Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.
 


Votre livre retrace votre combat, un chemin de croix qui n’est pas terminé. On ne peut s’empêcher de penser à Irène Frachon, qui a dénoncé l’affaire du Mediator et à d’autres lanceurs d’alerte. Comment fait-on pour tenir, dans le temps, seul contre tous ?

Il y a plusieurs explications. D’abord, les sous. Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires. Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche. Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants aluminiques.
 
Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas. Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie. Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches. Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ… C’est devenu passionnant. Un scientifique ne peut résister à cela.

Ce combat a-t-il changé votre regard sur le temps en médecine et le temps de la recherche ?

Oui, et je retiens trois éléments. Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux. Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent. L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste. Longtemps, très longtemps. Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.
 
Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants. Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps. Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990. Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général. Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.
 
Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public. Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant ! Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts. C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

On en est aujourd’hui à la prise de conscience. Et ce grâce à votre ouvrage, au travail de journalistes et à la mobilisation des associations. Cela vous soulage-t-il ?

Oui bien sûr ! C’est très important. Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants… D’un côté, la France est le pays où la défiance antivaccin est la plus forte et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.
 
Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge. Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique. À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques.
Source :www.lemonde.fr

La destruction de la classe politique dirigeante a commencé.

Nous sommes en train d’entrer dans une nouvelle phase de la mise en place du nouveau système mondial (cf notre dossier sur la réorganisation du monde). La destruction de la classe politique traditionnelle semble enclenchée. Le nouveau système n’en a plus que faire et le fait savoir. Elle est devenue inutile et non recyclable au vu de son efficacité plutôt limitée.

Les nouveaux patrons de la planète que sont les dirigeants de la haute finance vont la donner en pâture aux peuples après l’avoir copieusement utilisée comme interface.La classe politique, aidée des médias dominants, a longtemps tenté de masquer les réels décideurs : la haute finance.

Nous entrons actuellement dans la phase de son lynchage. Et la chose sera d’autant plus aisée que les Etats ont d’ores et déjà été vampirisés (informations sensibles comprises) et les peuples appauvris, désecurisés, trahis et remplis de colère.

L’heure est donc aux scandales.

Et certains doivent trembler à l’idée de voir des pratiques, pour ne pas dire magouilles, longtemps admises par leur caste étalées sur la place publique.

Le fait est que le haut de la pyramide des organisations républicaines a été largement gangréné par la corruption, les conflits d’intérêts et autres copinages avec les détenteurs du grand capital transnational.

La puissance de feu financière des uns a fait oublier à ces représentants de la démocratie leurs devoirs d’élus envers les autres.

Cette classe de dirigeants politiques qui était aux commandes, s’est retrouvée telle une interface entre la haute finance internationale et les masses populaires ignorantes des réels enjeux tus par les médias.

Progressivement grâce à des des théories fallacieuses, portées par des « conseillers politiques » indécrottables, cette interface a servi de pompe aspirante des richesses publiques et privées locales, mais aussi des droits régaliens des institutions publiques et des législations, qu’elle a eu le culot de transférer à la haute finance restée dans l’ombre.

Installée dans un monde d’ors et de privilèges totalement immérité, la classe politique dirigeante a fait preuve d’un déni de démocratie qui pourrait être qualifié de haute trahison !

Elle a oublié dans son confort anesthésiant qu’elle n’était pas au-dessus des lois, et qu’elle ne fera jamais le poids face au grand nombre.

Elle a fait preuve de méconnaissance de la culture des multinationales qui cherche à économiser le moindre centime gaspillé. Or, payer des élus politiques est un gaspillage pour des managers qui les méprisent …

Cette classe politique endormie et obèse n’a rien vu venir de la réforme financière qui la frappera tôt ou tard.

Coupée comme elle l’est de la réalité, elle s’est assoupie sans anticiper sa fin programmée par ses alliés ou plutôt complices d’hier ! En réalité, cette classe dirigeante a donné elle-même le fouet pour se faire battre. Elle a donné accès à des entités privées et même étrangères à entrer dans la surveillance des données de la République et des individus !

Exemple.Le candidat Fillon est devenu célèbre non pas à cause de sa vocation à devenir président, mais plutôt à être évincé de la course à la présidence. Les ficelles largement usées par la classe politique de droite comme de gauche sont aujourd’hui sur la place publique avec comme emblème Mme Fillon ! Une dame qui a le tort évident d’être « l’épouse de ». Mais au-delà de la réprobation de ce genre de pratique qu’il aurait fallu dénoncer il y a belle lurette, la question est pourquoi maintenant ? Pourquoi lui ?

D’un coup d’un seul, de nouvelles casseroles font surface. Le Nouvel Obs écrivait ceci en 2017 : « Selon le Journal du Dimanche et Médiapart, le candidat de la droite pour la présidentielle a touché sept chèques -à son nom- de crédits théoriquement réservés à la rémunération des assistants lorsqu’il était sénateur entre 2005 et 2007. Ces chèques, d’une valeur d’environ 3.000 euros chacun (21.000 euros au total), qui correspondaient à des reliquats de crédits, ont été versés par une association visée par la justice depuis quelques temps« .

La question bête est de savoir comment ce genre d’informations arrivent comme par hasard aujourd’hui ? Et pourquoi ont-elles mis autant de temps pour être publiées ?

Des sujets du même style nous arrivent au sujet d’un candidat de la gauche dont l’épouse serait une dirigeante d’une multinationale du luxe. pourtant le monsieur a déjà deux enfants. Il ne s’est pas marié hier. Les médias auraient eu tout le loisir d’en informer le public. Pourquoi maintenant ?

Face à ce lynchage politico-médiatique, nous repensons aux scandales des élections américaines où le glauque a défié le sordide ! Le sommet ayant été atteint avec les révélations sur des réseaux pédophiles. Cela a débouché sur la victoire d’un homme issu de la haute finance…

Chers politiciens dirigeants porteurs de la classique rhétorique droite-gauche, la haute finance en a fini avec vous. Vos petits secrets seront dévoilés à petites doses sur la place publique en fonction des circonstances. Avec la place que vous leur avez donnée, vos amis d’hier sont au courant de TOUT ce que vous faites, vous dites, vous financez. Et ne dites pas que ce sont des rumeurs, des complots et d’autres explications éculées. Ils savent tout de vous et ce, dans les menus détails.

Vous irez donc grossir les rangs du groupe de chômeurs que vous avez vous-mêmes créés, en ayant bien voulu appliquer des théories économiques faussement libérales mais véritablement vampirisantes.

Toutes les sensibilités politiques de droite et de gauche sont cuites. Et pour cause, elles ont été utilisées comme des écrans publicitaires pendant que le vrai programme politique, économique et financier était celui des corporations transnationales.

Aujourd’hui les multinationales sont prêtes à prendre les rênes du pouvoir.

Chambres fédérales : Les deux nouveaux présidents du Conseil des Etats et du National sont rémunérés par l’assureur maladie.

Les seuls candidats qui trouvent actuellement grâce aux yeux des faiseurs d’opinions, propriétés de la finance internationale sont les candidats qu’elle a formatée. M Macron est le chouchou des médias mainstream. Qu’il soit bon ou pas, qu’il soit suivi par le public ou pas ne compte guère plus !

Il est adoubé par la haute finance. M Draghi, patron de la BCE et lui-même ex Goldman-Sachs l’a choisi ! (Draghi : la solution c’est Macron, pas Le Pen). Les médias, en réels porte-parole de leurs propriétaires de la haute finance lui pavent le chemin. en matraquant notre inconscient avec des reportages. La différence de traitement entre candidats est significative. Au 21ème siècle, ça compte.

Mettons tout de même à l’actif de M Macron son message qui se démarque volontairement de la droite ET de la gauche. Un message à la mode globaliste qui se veut refondateur d’une nouvelle société qui consolide depuis le bas (Bottom-up).

Cette approche qui travaille sur la base en direct (sans partis politiques et autres organes publics) est nouvelle. Elle s’appuie sur la technologie et la numérisation pour gouverner. Les intermédiaires y sont éliminés. C’est le modèle qui fut appliquer aux entreprises au moment de l’aplatissement de la hiérarchie.

En résumé, il est moins une pour que les corporations fassent leur coming-out en tant que nouveaux patrons du monde. La preuve si vous deviez encore douter vient du Danemark. Ce pays ouvre une ambassade auprès des GAFA (Google, Alphabet, Facebook, Amazon). Le ministre danois dans une conférence aurait même dit ceci :

Google, Apple ou Amazon doivent être considérées désormais comme des nouvelles nations avec lesquelles il faut donc entretenir des relations diplomatiques.

Et voilà que nos médias font les surpris ! Si nous l’avions annoncé sur ce petit site il y a plusieurs années, il n’y a aucune raison que France Inter soit étonnée !

Quant à nos chers dirigeants politiques, le temps presse. Mais ils pourraient se rattraper auprès des gens qui leur ont livrées leur vies et l’avenir de leurs enfants.

Il faut qu’il dénonce le système avant que celui-ci ne prenne le pouvoir de manière définitive, irrémédiable et totalitaire !!!

Nous avons besoin de leur revirement de position.

Liliane Held-Khawam

»»https://lilianeheldkhawam.com/2017/02/03/la-destruction-de-la-classe-p…

Philippe de Villiers: « toute cette classe politique va être balayée, elle va connaître le chaos ! »