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Olivier Delamarche sur la présidentielle et son éviction de BFM Business

Source : Les Éconoclastes

Il fut un temps où BFM Business acceptait la contradiction et l’analyse divergente dès lors qu’elle était sourcée et à dose homéopathique.

Désormais elle fait « marche arrière », elle ne vendra que la lessive maison. Probablement l’air du temps !

Je remercie Cédric et Guillaume pour ces huit années, ainsi que tous ceux qui m’ont suivi et leur donne rendez-vous très bientôt sur d’autres supports.

En attendant vous pouvez me retrouver sur www.leseconoclastes.fr, sur YouTube 100 % Econoclastes, une lettre mensuelle « Le Delamarche »  https://pro.vbn-edi.com/m/660511/

« Les Français dépensent trop d’argent » Jean-Claude Juncker met déjà la pression sur Emmanuel Macron

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé lundi Emmanuel Macron à réduire la dépense publique en France, jugeant que son niveau actuel n’est pas tenable à terme.

« Paye ta dette, petit merde! » lui aurait-il lancé avant de lui raccrocher au nez, ce qui suscita une vive crise de larmes, selon notre source présente dans l’entourage de M. Macron.


RT France : Emmanuel Macron est arrivé hier soir sur l’esplanade du Louvre au son de l’hymne européen. Peut-on considérer ceci comme un symbole ?

J. L. : Très certainement. Nous savons tous que la vie personnelle d’Emmanuel Macron est très liée au théâtre et le symbolisme n’aurait pas pu être plus fort. D’ailleurs il y avait deux symboles : bien sûr, l’hymne européen qui est en quelque sorte le cœur du projet d’Emmanuel Macron, mais le second symbole c’est qu’il a mis la main sur la cœur quand il a chanté la Marseillaise – à l’américaine, personne en France ne fait cela quand il chante l’hymne national, mais il l’a fait à l’américaine. Donc je pense qu’avec ces deux symboles forts, il voulait souligner le fait que la France a voté le 7 mai pour une France européenne et une France américaine.

Les États européens ont versé 1600 milliards d’euros d’aides aux banques depuis la crise

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lelibrepenseur – Les états européens ont versé 1600 milliards d’euros aux banksters pour les sauver de la ruine sans aucune contrepartie quand d’aucuns nous expliquent aujourd’hui qu’il faut rester encore et toujours dans l’union européenne avec cette satanée monnaie unique en abandonnant le pouvoir exorbitant de battre monnaie à ces voyous d’agioteurs. C’est tout simplement une inversion totale de la réalité et des responsabilités dans la crise de 2008 et de celles à venir. Rappelons pour finir qu’il est impossible de déterminer le montant exact en milliers de milliards offerts aux banksters.


Cette somme représente 13% du PIB de l’Union européenne.

Les aides d’Etat accordées au secteur financier dans l’Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d’euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011 selon un document publié vendredi par la Commission européenne. Cette somme représente 13% du PIB de l’UE, selon le tableau de bord des aides d’Etat portant sur 2011. La grande majorité, soit 67%, était constituée de garanties publiques sur le financement des banques.

L’année 2011 a également été la dernière où la Commission a appliqué des règles temporaires en matière d’aides d’Etat pour aider l’économie réelle en période de crise. Ce type d’aide, accordé à l’ensemble de l’économie, a représenté 48 milliards d’euros en 2011, soit 0,037% du PIB de l’UE et une diminution de plus de 50% par rapport à l’année précédente. Cela reflète, selon la Commission, à la fois un faible recours à ces aides par les entreprises et les contraintes budgétaires qui pèsent sur la plupart des États.

Le total des aides non liées à la crise à diminué, atteignant 64,3 milliards d’euros en 2011, soit 0,5% du PIB européen. Il s’agit « d’une tendance à la baisse sur le long terme », a indiqué Antoine Colombani, porte-parole du commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia, soulignant que ces aides représentaient encore 2% du PIB de l’UE dans les années 1980.Enfin, selon le tableau de bord, fin juin 2012, environ 85% du montant total des aides illégales, car contraires aux règles européennes de la concurrence, avait été reversé par leurs bénéficiaires aux autorités. Cela représente plus de […]

L’Express 

Comment Macron a vendu Alstom aux américains

Le 19 décembre 2014, l’assemblée générale des actionnaires d’Alstom a autorisé la vente des activités de sa branche Energie à General Electric (GE).

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Une nouvelle fois la France a capitulé devant son allié américain en lui cédant dans des conditions litigieuses et rocambolesques les activités rentables et pour partie stratégiques d’un fleuron de son industrie.

Quelles sont les réelles raisons qui ont conduit à cette vente ? En effet, Il est troublant que la France ait cédé sans état d’âme une entreprise dont les activités sont si importantes pour son indépendance.

Les risques liés aux procédures judiciaires pour corruption engagées contre Alstom dans de nombreux pays ont joué un rôle déterminant dans le rachat de la société française. La justice américaine a su habilement exploiter les craintes des dirigeants du groupe. En effet depuis plusieurs décennies, les règles juridiques édictées à Washington s’imposent au reste du monde, au détriment des droits et des intérêts des autres nations. Ce sont elles, et non une soi-disant complémentarité économique ou la recherche de la taille critique, qui sont à l’origine de la cession de la branche Energie du groupe français.

L’affaire Alstom met par ailleurs en lumière deux faits préoccupants :

– d’une part, l’attitude de nos « élites » qui, derrière un discours circonstancié sur la mondialisation – mais en réalité motivées par la satisfaction d’intérêts personnels ou la dissimulation d’erreurs stratégique – sont en train de vendre nos joyaux industriels à l’étranger, n’hésitant pas à sacrifier notre indépendance militaire et nucléaire ;

– d’autre part, l’incompétence et l’impuissance des politiques, qui n’ont toujours pas compris ce qu’était la guerre économique moderne et se révèlent incapables de défendre nos intérêts. Dans ce dossier, rien n’a été fait pour sauver Alstom, le gouvernement n’a pas été à la hauteur des enjeux.

Enfin, pour aboutir à cet accord et pendant toute la période des négociations, il y a eu une multiplication « d’affaires » dans l’affaire : suspicion de manipulation de cours et de délits d’initiés, conflits d’intérêts, projet de déménagement du siège d’Alstom à Singapour, etc. Autant d’éléments qui, ajoutés à la vente déshonorante d’activités stratégiques nationales, font de l’affaire Alstom un véritable scandale d’Etat.

Source: www.cf2r.org

L’Europe va confisquer l’or en prétextant combattre le terrorisme

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C’est toujours ainsi, les politiques sécuritaires, économiques… sont modifiées en invoquant l’excuse de la menace terroriste. Par contre, si Big Pharma tue 10.000 personnes, voire bien plus, aucune loi ne sera votée pour contrer cette folie pharmacochimique criminelle qui perdure d’ailleurs depuis 50 ans.


Dans la foulée des restrictions sur les importations d’or en Chine, de la démonétisation et de la confiscation de l’Or en Inde, la Commission européenne suite à l’attaque terroriste qui a frappé Berlin, a proposé de renforcer les contrôles de capitaux au sein de l’Union. Elle souhaite en effet commencer à restreindre les flux entrants d’espèces et de métaux précieux sur son territoire, qu’elle juge susceptibles de financer des attaques terroristes sur le continent européen.

La Chine a déjà commencé à instaurer des restrictions sur les importations d’Or, et comme l’avait très bien détaillé Jayant Bhandari, le 05 décembre dernier, l’ingénieure sociale indienne crée régulièrement de nouveaux décrets, qui sabotent toute création de richesse, confisquent le patrimoine des gens, et tyrannisent ceux qui refusent de se soumettre à ce processus qui consiste à détruire ce qu’est l’épine dorsale de l’économie et de la civilisation. Il ne faut pas être devin pour comprendre rapidement que la possession d’or à des fins d’investissement deviendra illégale. Attendez-vous bientôt à un contrôle des capitaux.



Et maintenant, comme le rapporte Reuters, l’attaque terroriste du lundi 19 décembre 2016 près d’un marché de Noël à Berlin où 12 personnes ont trouvé la mort, a donné comme prétexte à la Commission européenne de resserrer les contrôles de capitaux – en particulier sur l’argent liquide et les métaux précieux – vers et hors de l’Europe.

La crise qui arrive sera pire que l’effondrement de 1929-1932. Les USA saisiront-ils l’Or du peuple ?

Cette proposition entre dans le cadre « d’un plan d’action contre le financement du terrorisme », dévoilé après les attaques de Paris de novembre 2015.

Sur la base des nouvelles propositions, les agents des douanes des états de l’Union Européenne pourront augmenter les vérifications des envois d’argent liquide et de cartes prépayées.

Les autorités pourront également saisir l’argent liquide ou les métaux précieux d’individus suspects entrant dans l’Union Européenne.

Les personnes possédant plus de 10.000 € doivent déjà à ce jour déclarer cet argent lorsqu’ils entrent dans l’Union Européenne. Les nouvelles règles autoriseraient les autorités à saisir de l’argent en dessous de cette limite, « en cas de suspicion d’activités criminelles », a écrit la Commission dans une note.

Les officiels de l’UE ont déclaré que les attaques récentes en Europe ont été perpétrées avec des fonds limités, parfois envoyés depuis l’extérieur de l’Union Européenne via des réseaux criminels.

L’oncle Sam va-t-il encore confisquer l’or de ses citoyens ?

Marc Touati: « Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne ! »

La Commission considère également l’élaboration d’un plan européen de suivi de l’argent terroriste, sur la base du TFTP entre les États-Unis et l’Europe, contre lequel les politiciens et les défendeurs du respect de la vie privée s’opposent de longue date, car ce plan permet des vérifications à grande échelle des virements bancaires des consommateurs.

Ce plan vient compléter les propositions faites après les attaques de Paris afin de resserrer les contrôles sur les monnaies virtuelles telles que Bitcoin et les cartes prépayées, qui ont été utilisées pour perpétrer les attaques d’après les autorités françaises.

Les états membres ont soutenu ces propositions jeudi. Concernant la base du projet, qui doit encore être validée par le Parlement Européen, les porteurs de cartes prépayées devront fournir une pièce d’identité pour tout paiement supérieur à 150 €. »

Mais dans ce paragraphe, ça devient encore plus intéressant…

La Commission européenne propose également des règles communes au 28 pays de l’UE sur le gel des ressources financières des terroristes et sur la confiscation de leurs avoirs, même de personnes que l’on soupçonne d’activités criminelles.

Du coup, les espèces, les Bitcoins, les métaux précieux, et les cartes prépayées de plus de 150 dollars sont tous considérés comme étant des instruments qu’utilisent les «terroristes» et peuvent être maintenant confisqués si vous êtes une personne suspecte… ce que vous êtes actuellement selon leur rhétorique si vous détenez n’importe lequel de ces actifs.

Source: zerohedge

Baisse des impôts : France au mieux 1 milliard, Allemagne 15

©Tous droits réservés

Alors que la France devrait baisser les impôts des ménages de 1 milliard d’euros maximum, l’Allemagne prévoit de réduire leur ardoise de 15 milliards outre-Rhin.

La comparaison est cruelle. Alors que l’exécutif de l’Hexagone serait en passe d’annoncer, pour 2017, un geste fiscal en faveur des particuliers d’un milliard d’euros tout au plus (soit 2 fois moins que ce que François Hollande avait initialement annoncé), le gouvernement allemand voit beaucoup plus grand.

Après avoir dépensé des milliards d’euros pour absorber l’afflux de migrants, Berlin a annoncé avoir une marge de manœuvre de 15 milliards d’euros pour baisser les impôts des ménages après 2017 (année électorale outre-Rhin), un cadeau principalement destiné aux particuliers « aux revenus faibles et moyens« , a précisé le ministre des finances Wolfgang Schaüble au Bundestag (parlement).

Un écart de traitement spectaculaire, lié à des situations et des choix très différents. D’abord, la santé économique de l’Allemagne est bien meilleure que celle de la France. Sur les deux dernières années, la croissance du produit intérieur brut de notre voisin (+1,7% par an), tirée par la consommation, a été 2 fois plus forte que de ce côté-ci du Rhin. Son taux de chômage, qui décroît progressivement depuis le début de la décennie, ne dépasse pas 6%, alors qu’il est encore de 9,6% dans l’Hexagone. Enfin, alors que l’Allemagne dégage un excédent budgétaire depuis 2014 (il a été de 18 milliards d’euros sur le seul premier semestre 2016), la France affiche sur la période un déficit budgétaire proche de 4% du PIB, et de 62 milliards d’euros à fin juin. Résultat, la dette publique s’est envolée à 97% du PIB, quand l’Allemagne a ramené la sienne à 71%, alors que les deux pays affichaient un endettement comparable au début de la décennie (environ 80%).

Hollande assène Juncker, qui veut poursuivre les négociations sur le TTIP

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Le président français François Hollande a vivement répliqué lundi au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker qui avait fait part de son intention de poursuivre les négociations avec Washington sur le traité transatlantique de libre-échange (TTIP ou Tafta), lui rappelant que « la position de la France est claire ».

« Jean-Claude Juncker peut poursuivre, mais la position de la France est claire », a balayé d’une phrase le président français, opposé en l’état à la poursuite de ces négociations. François Hollande répondait à des journalistes à l’issue de sa conférence de presse de clôture du G20 à Hangzhou (Chine), rapporte l’AFP.

Dimanche, Jean-Claude Juncker, qui représentait l’Union européenne au G20 de Hangzhou, avait indiqué que Bruxelles « continuera de négocier » avec les Etats-Unis. Le président de la Commission estimait que son mandat restait pleinement valable en dépit de l’opposition de la France et d’une partie du gouvernement allemand.

François Hollande avait cependant prévenu quelques jours plus tôt que la France n’entendait pas « cultiver l’illusion » d’un accord « avant la fin de l’année » et la fin du mandat de Barack Obama à la Maison Blanche, jugeant le projet d’accord déséquilibré. Fervent partisan de l’accord en 2014, François Hollande s’y est radicalement opposé en 2016. Après le 13e round des négociations sur le Tafta (ou TTIP), le président de la République a déclaré que la France disait « non » au traité au stade actuel.

Le premier ministre français Manuel Valls a réclamé quant à lui « un coup d’arrêt clair » dans les négociations, jugeant ce projet d’accord « inacceptable ».

Depuis juin 2013, l’Union européenne est en négociations avec les Etats-Unis au sujet du partenariat transatlantique de libre-échange. Il s’agit de créer la plus grande zone de

libre-échange du monde pour un marché de près de 800 millions de consommateurs.

Réforme du marché du travail : la BCE aussi a donné des ordres

Par  Coralie Delaume

FIGAROVOX/TRIBUNE – La «Loi travail» française doit beaucoup à l’appartenance de la France à l’Union européenne. Dans le reste de la zone euro, la BCE a profité de la crise des «dettes souveraines» pour dicter de manière très directe les réformes structurelles à mettre en place, analyse Coralie Delaume.


Coralie Delaume est journaliste. Elle a notamment publié Europe. Les Etats désunis (Michalon, 2014). Découvrez ses chroniques sur son blog.


La «Loi travail» française doit beaucoup à l’appartenance de la France à l’Union européenne (voir explications détaillées ici) et ce n’est pas «complotiste» que de le dire. Oui, la Commission européenne donne des consignes aux États membres dans le cadres des «Grandes orientations de politique économique», et du «Semestre européen». Oui, la Cour de justice de l’Union (CJUE), acteur discret mais dont la jurisprudence est déterminante dans la vie de l’UE, ne cesse de promouvoir la dérégulation et le moins-disant social.

Mais elles ne sont pas les seules. La troisième des «Indépendantes» (Antoine Vauchez), la Banque centrale européenne, a également joué un rôle en son temps. Pas en France, bien sûr, mais dans d’autres pays, où elle a profité de la crise des dite des «dettes souveraines» pour dicter de manière très directe les réformes structurelles à mettre en place.

Or ces réformes structurelles ne peuvent que s’enchaîner dans l’eurozone, chaque pays membre étant tôt ou tard contraint de s’aligner sur les pays voisins pour éviter des pertes massives de compétitivité. En effet, en régime de monnaie unique, aucun ajustement ne peut se faire via la dépréciation de la devise. Dès lors, il ne peut que s’engager une course à la désinflation salariale entre les différents pays. Les réformes du marché du travail intervenues en Europe du Sud – et réalisées pour certaines d’entre elles sous la dictée – ne pouvaient qu’aboutir un jour à des réformes de même type en France. D’ailleurs, la «loi El Khomri» n’est probablement qu’un début tiède, le processus ayant vocation à se poursuivre presque mécaniquement dans le cadre de la zone euro.

Il suffirait sans doute d’une nouvelle crise à l’occasion de laquelle la Banque centrale doive à nouveau à «aider» les États les plus fragiles pour que de nouveaux tours de vis soient exigés. La BCE en effet, parce qu’elle est la seule à avoir la main sur la monnaie, parce qu’elle a les moyens techniques de mettre un pays en faillite ou de l’expulser de l’euro, a aussi ceux d’imposer ce que la Commission, pour sa part, doit se contenter de «conseiller vivement». Aussi n’a-t-elle pas hésité, parfois, à sortir complètement de son domaine de compétence – la politique monétaire – pour menacer puis pour prescrire, ainsi que l’explique ici l’économiste britannique Philippe Legrain.

En 2010-2011, Jean-Claude Trichet, le prédécesseur de Mario Draghi à la tête de l’institut d’émission, a donc prescrit tous azimuts.

Après un petit chantage de décrassage exercé fin 2010 sur l’Irlande et ainsi mise en jambes, la BCE se charge, durant l’été 2011, de délivrer des injonctions aux pays d’Europe du Sud. Nous sommes alors au plus fort des attaques spéculatives des marchés contre la dette de ces pays. Les prescriptions de Francfort sont le prix à payer pour obtenir l’aide nécessaire à apaiser la spéculation.

Dans le domaine du marché du travail – pour ne citer que celui-ci même s’il est loin d’être le seul domaine concerné – Jean-Claude Trichet fait des demandes voisines à l’Italie et à l’Espagne, dans des lettres datées du 5 août 2011 et respectivement adressées à Silvio Berlusconi et à José Luis Zapatero.

Dans le courrier adressé à l’Italie et consultable ici, il indique notamment qu’il faudra «réformer davantage le mécanisme collectif de négociation salariale permettant des accords d’entreprises, afin d’adapter les salaires et conditions de travail aux besoins spécifiques des firmes et d’améliorer leur pertinence vis-à-vis d’autres niveaux de négociations». Cela fait furieusement penser au contenu du désormais célèbre article 2 de l’actuel projet de «Loi travail» français. Par ailleurs, le président de la Banque centrale demande «une révision en profondeur des règles concernant l’embauche et les licenciements» et une «réduction significative du coût des emplois publics, en durcissant les règles de renouvellement du personnel et, si nécessaire, en baissant les salaires». Rien de moins.

Dans la lettre adressée à l’Espagne, il est également demandé de réformer plus en profondeur le marché du travail – ce qui était déjà en cours à l’époque – et de donner la priorité aux accords salariaux au niveau de l’entreprise: «le projet de réforme des modalités du dialogue social adopté par le gouvernement espagnol (…) devrait davantage mettre l’accent sur les accords d’entreprise, dans le but de garantir une décentralisation effective des négociations salariales. Durant le débat parlementaire à venir, le projet de loi devrait être amendé en vue de réduire le champ des accords de branche».

Dire ce que doivent contenir les amendements lors d’un débat parlementaire futur, voilà qui est plein de tact. En outre, l’Espagne est également sommée d’abandonner toute possibilité d’indexation des salaires sur l’inflation. Motif: l’inadaptation de ce dispositif «à des marchés du travail situés à l’intérieur d’une union monétaire», car il constitue «un obstacle structurel à l’ajustement des coûts du travail». C’est vrai, sans blague: si on ne peut même plus «ajuster» le coût du travail à l’intérieur d’une monnaie unique, à quoi cette monnaie sert-elle?

Ce ne sont là que des exemples de ce que furent sommées de faire à l’époque à l’Espagne, l’Italie, l’Irlande. Bien d’autres choses encore leur furent demandées: réforme de la fiscalité, réforme du système financier, privatisations, etc. La consultation des courriers émanant de la BCE permet de se faire une idée de cette manière d’avoir recours à la «stratégie du choc», au cœur d’une crise, pour faire avancer certaines idées.

Des idées dont même certains économistes du Fonds monétaire international commencent à se demander si elles ne sont pas délétères. Mais que l’Union européenne et la zone euro, engoncées dans l’idéologie et dans un fédéralisme monétaire dysfonctionnel et piteux, continuent, seules, à chérir.

L’or entame son ascension vers les 10 000 $

Le Mot de Mustapha Menier: Ah ils sont chaud les mecs… enfin les meufs! vue que c’est simone qui l’a écrit! Ouééé … un peu de sensationnalisme enfin!!! 10.000$ ah ah ahhh c’est juste le premier palier sa! simone. Quoi qu’il en soit y’a l’air d’avoir un paquet de gens qui a les yeux rivés dessus.


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