Vaccins : « On ne peut pas restaurer la confiance en passant par l’obligation ! »

Source : Politis via LLP

(FILES) This file photo taken on November 25, 2009 shows a pupil receiving a vaccine against the A(H1N1) flu at a hight school in the western French town of Quimper. French Health Minister Agnes Buzyn said she was considering making eleven vaccines for children mandatory for a limited period in an interview with Le Parisien newspaper to be published on June 22, 2017. / AFP PHOTO / Fred TANNEAU


C’est totalement fou, ubuesque et imbécile. On est en pleine crise de confiance concernant Big Pharma en général et les vaccins en particulier et le gouvernement n’a rien trouvé de mieux à faire que d’imposer 8 autres valences afin d’engraisser davantage les patrons de l’industrie en augmentant leurs dividendes. Pour ce faire, rien de mieux que de faire appel à une ministre qui a travaillé de nombreuses années avec cette même industrie, donc soumise à sa stratégie et à sa puissance financière !


Biologiste et auteur de l’ouvrage Le Racket des laboratoires pharmaceutiques. Et comment en sortir (Les Petits Matins, 2015), la députée européenne Michèle Rivasi s’insurge contre la volonté de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de rendre onze vaccins obligatoires.  

Comment comprenez-vous la première mesure annoncée dans Le Parisien par Agnès Buzyn, nouvelle ministre de la Santé, consistant à passer l’obligation vaccinale en France de trois vaccins (DTP : diphtérie, tétanos, poliomyélite) à onze : DTP + coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus Influenzae (Hib), pneumocoque, ménincoque C ? C’est un scandale ! Nous sommes passés dans un État autoritaire qui fait fi de la responsabilisation des parents pour imposer onze vaccins…[…]


Ingrid Merckx – Politis

L’étudiant américain libéré par Pyongyang est décédé

 20 juin 2017 |Anne Renaut 
Otto Warmbier au début de l'année dernière, lors d'une conférence de presse à Pyongyang
Photo: KCNA / Agence France-Presse Otto Warmbier au début de l’année dernière, lors d’une conférence de presse à Pyongyang

Washington — L’étudiant américain Otto Warmbier, rapatrié le 13 juin dans le coma après un an de détention en Corée du Nord, est décédé lundi. Le président Donald Trump a dénoncé un régime nord-coréen « brutal », dont les relations avec les États-Unis sont déjà extrêmement tendues.

« Beaucoup de choses terribles se sont passées. Mais au moins nous l’avons ramené chez lui pour qu’il soit avec ses parents », a déclaré le président américain peu après l’annonce, par la famille, de la mort du jeune homme de 22 ans.

Dans un communiqué, il a souligné sa détermination « à empêcher que des innocents ne subissent de telles tragédies aux mains de régimes qui ne respectent pas l’État de droit ou la décence la plus élémentaire ».

La famille du jeune étudiant a annoncé par voie de communiqué son décès. « C’est notre triste devoir de vous annoncer que notre fils, Otto Warmbier, a terminé son voyage sur Terre. Entouré par sa famille qui l’aime, Otto est décédé aujourd’hui à 14 h 20 » (18 h 20 GMT) à Cincinnati (Ohio), a écrit la famille.

Quand le jeune homme est revenu chez lui, il présentait de graves lésions cérébrales, selon ses médecins. « Il était incapable de parler, incapable de voir et incapable de réagir à des commandes verbales. Il semblait très mal à l’aise, presque angoissé », a rappelé sa famille lundi.

Mais « bien que nous n’allions plus jamais entendre sa voix, en une journée la contenance de son visage avait changé — il était en paix. Il était chez lui et nous pensons qu’il pouvait le sentir », ont ajouté ses parents Fred et Cindy.

Mauvais traitements

Sa famille a dénoncé à nouveau « les mauvais traitements, atroces et barbares » que leur fils a subis selon eux en Corée du Nord, où il avait été arrêté en janvier 2016 pour avoir tenté de voler une affiche de propagande.

Présenté à la presse étrangère quelques semaines après son arrestation, Otto Warmbier avait déclaré, en pleurs, avoir fait « la pire erreur de [sa] vie ».

Venu en Corée du Nord dans le cadre d’un voyage organisé pour le Nouvel An, il avait été jugé en moins d’une heure et condamné à 15 ans de travaux forcés en mars 2016.

Peu après son procès, il avait plongé dans un coma dont les causes restent inconnues, selon ses médecins. Le type de lésions neurologiques dont il souffrait résulte d’ordinaire d’un arrêt cardio-respiratoire.

L’équipe médicale avait d’autre part démonté l’explication fournie par le régime nord-coréen en indiquant n’avoir pas relevé de trace de botulisme dans l’organisme du jeune homme.

Portant la veste de son fils sur ses épaules, Fred Warmbier avait exprimé son émotion et son indignation jeudi lors d’une conférence de presse, se disant « fier » de son fils, « qui s’est retrouvé chez un régime paria ces 18 derniers mois, maltraité et terrorisé ».

Contexte tendu

La mort d’Otto Warmbier survient dans un contexte de tensions exacerbées entre les États-Unis et la Corée du Nord sur le programme d’armement nucléaire que Pyongyang continue de développer.

Le régime communiste, qui a un piètre bilan en matière de droits de l’homme, est isolé sur la scène internationale en raison de ses ambitions militaires. La Corée du Nord a multiplié les tirs de missiles depuis le début de l’année, suscitant à chaque fois la colère de Washington et les condamnations de l’ONU.

Trois Américains sont toujours détenus en Corée du Nord, deux hommes qui enseignaient dans une université de Pyongyang financée par des groupes chrétiens étrangers et un pasteur américano-coréen accusé d’espionnage au profit de Séoul.

D’anciens détenus, comme Kenneth Bae, ont fait état de longues journées de labeur, de problèmes médicaux et d’abus psychologiques. Mais d’autres ont parlé de conditions de détention tolérables.

Reste à savoir si la mort de l’étudiant va porter un coup fatal à la stratégie nord-coréenne — bien huilée — des otages, qui servent de monnaie d’échange diplomatique.

Des spécialistes ont jugé improbable que Pyongyang ait délibérément fait plonger un ressortissant américain dans le coma.

JPMorgan, Microsoft et Intel créent l’Enterprise Ethereum Alliance

Le 28 Fev 2017 l’Ethereum valait 14€81 aujourd’hui le 20 Juin 2017 il en vaut 327€

Une trentaine de grandes entreprises et de start-up spécialisées dans la blockchain s’associent pour développer des standards technologiques destinés à faciliter l’utilisation du protocole Ethereum pour la création de contrats intelligents.

L’Enterprise Ethereum Alliance (EEA) est lancée aujourd’hui depuis le siège de JPMorgan à New York. Le consortium veut mettre en place des standards pour le code blockchain Ethereum qui permet de créer des contrats intelligents dont l’application peut être vérifiée. Plusieurs banques ont notamment adopté ce système.


L’EEA prendra la forme d’une association à but non lucratif et aura pour objectif de « développer la confidentialité, la souplesse et la sécurité » d’Ethereum, actuellement deuxième crypto-monnaie la plus utilisée au monde.

« Les entreprises aiment la liberté qu’apporte l’open source, un standard unique, l’écosystème de développeurs en croissance rapide et la disponibilité des talents. Mais elles veulent aussi des systèmes sûrs et résistants, et un environnement de contrôle robuste. EEA veut leur apporter les deux », a déclaré Jeremy Millar, un membre fondateur de l’alliance.

D’autres alliances dans la blockchain

Le consortium compte plusieurs poids lourds dans ses rangs comme Accenture, Microsoft, Intel, JPMorgan, la Banque Santander ou le Crédit Suisse. L’EEA fait aussi la part belle aux start-up spécialisées dans la blockchain. Les New-Yorkais de BlockApps et Consensus System (ConsenSys), la start-up allemande Brainbot Technologies, ou le Canadien Nuco.

Mais l’EEA n’est pas le seul consortium de grandes entreprises dans la blockchain. Environ 70 entreprises financières sont impliquées dans R3 CEV qui développe une technologie blockchain dédiée à la finance.

De plus, Accentuire et Intel font aussi partie des membres fondateurs de l’Hyperledger Project mené par la Fondation Linux, tout comme IBM et Hitachi.

La spéculation sur les crypto-monnaies bat son plein

  19/06/2017 L'AGEFI

Les évolutions des monnaies virtuelles restent pour le moment erratiques et guidées par la spéculation, mais l’intérêt des régulateurs s’aiguise.

La spéculation sur les crypto-monnaies bat son plein
Le bitcoin n’est pas la seule monnaie virtuelle à participer à cet emballement.
(Photo European Union.)

Dans des marchés où la volatilité se fait rare, les crypto-monnaies font exception. La capitalisation de l’ensemble des crypto-monnaies a été multipliée par plus de 4 depuis début avril, dépassant les 100 milliards de dollars au début du mois de juin, d’après le site spécialisé coinmarketcap. Après être passé d’environ 1.000 dollars à plus de 3.000 entre le 24 mars et le 11 juin, le bitcoin a reculé de plus de 500 dollars dans les quatre jours suivants. Mais il n’est pas la seule monnaie virtuelle à participer à cet emballement. Son concurrent l’ethereum a vu sa capitalisation multipliée plus de 40 fois sur la même période, concurrençant le bitcoin pour le titre de plus importante crypto-monnaie.

«La hausse des prix est davantage guidée par une spéculation effrénée que par une explosion des usages», rappelle Aurel BGC dans une note récente. «Mais c’est très probablement une erreur que de se limiter à ce cadre analytique sur le bitcoin ou l’ethereum. Car, même si une bulle est sans doute en construction (…) elle révèle que les crypto-monnaies ont des atouts pour s’imposer, peut-être, comme des monnaies viables à terme.»

Manque de transparence et de liquidité

La dernière vague spéculative a été favorisée par le développement des «initial coin offering» (ICO), une méthode de levée de fonds récemment utilisée par de nombreuses start-up de la blockchain, dépassant au premier trimestre les montants levés auprès du capital-risque, d’après une analyse de Coindesk. Les ICO proposent à des investisseurs d’acheter des «tokens» dont la valeur s’appréciera si le projet réussit, mais qui à la différence des actions ne confèrent en général aucun droit sur la société. L’ethereum s’était ainsi lancé en 2014 via une ICO qui lui avait permis de lever 18 millions de dollars. Lundi dernier, le projet Bancor Foundation a réussi à lever environ 150 millions de dollars grâce à cette méthode.

Pour le moment, le manque de transparence et de liquidité décourage de nombreux investisseurs, mais les choses pourraient vite évoluer. La SEC se penche depuis peu sur les ICO, rapporte Reuters, et étudie de nouveau la demande d’homologation d’un ETF basé sur le bitcoin. La Suisse pourrait toutefois coiffer les Américains au poteau. Crypto Fund est actuellement en discussions avec la Finma pour autoriser un fonds basé sur un indice de crypto-monnaies et espère pouvoir le lancer d’ici fin 2017, a révélé la presse suisse.

La fondation du protocole Bancor lève 153 millions de dollars !

En moins de trois heures, la Bprotocol Foundation, qui développe le protocole Bancor, a réussi à lever plus de 153 millions de dollars grâce à une ICO (Initial Coin Offering). Elle souhaite démocratiser les échanges internationaux réalisés avec des cybermonnaies. 


Impressionnant : l’ICO (Initial Coin Offering) réalisé par la Bprotocol Foundation a permis de réunir plus de 153 millions de dollars en moins de trois heures. Dans le détail, 10 885 participants ont contribué à hauteur de 396 720 ETH (l’acronyme de la cybermonnaie Ether, ndlr). C’est à notre connaissance l’une des levées de fonds par ce biais les plus grosses de tous les temps. Pour rappel, une ICO est à mi-chemin entre le crowdfunding et l’introduction en bourse, à la différence qu’ici les contributeurs acquiert des actifs numériques et que l’entreprise n’est pas référencée sur une place de marché. La start-up franco-chinoise iEx.ec y avait d’ailleurs eu recours en avril dernier, réussissant à lever 12 millions de dollars auprès d’environ 12 000 internautes qui ont versé 10 000 Bitcoins, le tout en trois heures.

Le projet Bancor prend donc une toute autre ampleur par le volume d’argent qu’il a réussi à récupérer. Il est supérieur aux 150 millions de dollars qu’avait levé le projet The DAO, victime par la suite d’un gigantesque piratage.

Un projet d’envergure internationale 


L’ICO n’a semble-t-il pas été un long fleuve tranquille pour les équipes de la fondation Bancor. Elles expliquent qu’elles ont fait face à « des cyberattaques massives », ce qui a entraîné des retards dans les transactions pour un grand nombre d’acheteurs. C’est aussi la raison pour laquelle l’ICO n’était pas ouverte à tous, et qu’elle n’a duré que trois heures.

Mais quel est donc le but de Bancor ? Concrètement, le projet vise à proposer la création de « smart tokens » qui peuvent en fait contenir plusieurs cybermonnaies en réserve. En somme, c’est la création d’une plateforme unique et transparente d’échanges de cybermonnaies à travers le monde. D’ailleurs, Bancor se définit lui-même comme « le nouveau standard des cybermonnaies ». Le projet est aussi une extrapolation des travaux menés après la seconde guerre mondiale de l’économiste John M. Keynes, lequel imaginait à l’époque une « monnaie supranationale » qui permettrait l’échange et les tractations en passant outre les monnaies nationales.

Bancor fonctionne avec la technologie des « smart contracts » et peut ainsi supporter toutes les monnaies d’échange existantes, des dollars aux euros en passant par les Ether ou les Bitcoins et même l’or. Comme dans tous les systèmes blockchain, chaque « smart contracts » est relié aux autres, tentant ainsi d’assurer l’intégrité de l’ensemble.

Mais la force du projet est aussi d’être ouvert à tous, dans le sens où il est par exemple possible, sans bagage technique, de créer des monnaies locales comme des échanges internationaux. N’importe qui peut effectivement créer un smart token et par exemple lancer en quelque sorte sa propre ICO… grâce à un chatbot, déjà compatible avec Facebook Messenger, Telegram, WeChat et Status.IM. « Nous nous attendons à voir émerger de nouveaux cas d’utilisation », explique encore l’équipe.


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