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Jean-François Bergmann, médecin hospitalier : « Indirectement, ce sont les labos qui font et défont nos carrières »

Source : Libération
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Jean-François Bergmann, médecin hospitalier, ancien vice-président de la commission de mise sur le marché de l’Agence française du médicament.

Chef du service de médecine interne à l’hôpital parisien Lariboisière, le professeur Jean-François Bergmann a été vice-président de la commission de mise sur le marché de l’Agence française du médicament (ANSM, ex-Afssaps). Interview : 

Qu’en est-il des conflits d’intérêts entre labos et médecins ?

C’est un problème important, car les grands praticiens hospitaliers, que les labos appellent les «leaders d’opinion», peuvent orienter les prescriptions des médecins. C’est d’autant plus délicat qu’il est très difficile de mesurer à quel point ces liens avec les labos influencent la position de tel ou tel médecin.

Pourquoi sont-ils si répandus ?

Indirectement, ce sont donc les labos qui font et défont nos carrières. Pour avoir de l’avancement et des budgets de recherche, un praticien hospitalier doit signer des publications scientifiques. Pour cela, il faut participer aux essais cliniques, qui sont presque tous réalisés par l’industrie, faute d’argent public. Pour la même raison, ce sont les labos qui financent les formations et les frais de participation aux congrès. Ils profitent du vide laissé par les organismes publics pour occuper le terrain.

Que faudrait-il faire ?

Les budgets publics devraient être revus à la hausse. Il faudrait aussi que les médecins qui travaillent, presque bénévolement, pour les agences, soient aussi valorisés dans leur carrière que ceux qui collaborent avec les labos. Avec des collègues, on s’est battus pendant vingt ans pour cela, sans succès. Il y a une résistance de la hiérarchie universitaire, qui considère qu’expertiser un médicament, ce n’est pas de la recherche. C’est pourtant un sujet majeur : un médecin reconnu scientifiquement et financièrement est moins fragile.

Y a-t-il une amélioration depuis le scandale du Mediator ?

Au niveau des agences, c’est clair. Il y a une plus grande transparence, avec la diffusion en vidéo des réunions, et une meilleure prise en compte des liens d’intérêts pour renforcer l’indépendance. Maintenant, il faut accélérer la réévaluation des vieilles molécules et renforcer la pharmacovigilance [la détection des cas d’effets secondaires, ndlr], qui est tout sauf béton en France. Et attention de ne pas remplacer les liens d’intérêt par des liens de subordination aux politiques.

Que pensez-vous de la récente loi qui oblige les laboratoires pharmaceutiques à publier ce qu’ils versent aux médecins ?

Elle est insuffisante, car le gouvernement a cédé à la demande des labos, qui voulaient que les rémunérations les plus importantes (essais cliniques, contrats de conseil) restent secrètes. Du coup, quand un labo fait une présentation dans mon service et invite les internes à déjeuner pour 17 euros par tête, c’est public. Par contre, si je deviens consultant pour 20 000 euros, on ne le saura jamais !

Les mentalités ont-elles changé ?

Depuis les récents scandales, tout le monde est plus prudent. Le labo GSK a par exemple annoncé qu’il ne rémunérerait plus les médecins pour promouvoir ses produits. Mais il y a encore des efforts à faire, y compris chez les médecins. Quand des professeurs sont payés par un labo pour parler d’un médicament à un congrès, il peut arriver qu’ils nous enfument. Mais avoir un esprit critique vis-à-vis de ces praticiens prestigieux n’est pas dans notre culture. Il y a dix jours, j’étais invité à la journée des diabétologues libéraux, financée par un labo. J’ai dit à ces collègues qu’ils devaient bosser pour se faire leur propre analyse critique de l’information sur les médicaments, et […].


Yann Philippin – Libération

Terrorisme: Gérard Collomb veut mobiliser les hôpitaux psychiatriques pour repérer les individus radicalisés

Gerard Collomb, le ministre de l'Intérieur, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le 5 juillet 2017.
Gerard Collomb, le ministre de l’Intérieur, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le 5 juillet 2017. — AFP

Au lendemain de l’attentat de Barcelone qui a fait 13 morts jeudi, le ministre de l’Intérieur français Gérard Collomb a indiqué sur RTL qu’il souhaitait travailler avec la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour élaborer un dispositif médical pour repérer de potentiels terroristes.

Des protocoles en HP

« Nous sommes en train de travailler avec ma collègue ministre de la Santé pour essayer de repérer l’ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l’acte », a-t-il affirmé. Selon le locataire de la place Beauvau, le gouvernement réfléchit à « mobiliser l’ensemble des hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux de manière à essayer de parer à cette menace terroriste individuelle ».

Le ministre de l’Intérieur distingue deux catégories de terroristes. « Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés », estime l’ancien maire de Lyon. C’est ce deuxième type de profils qu’il souhaiterait déceler en amont au sein des structures psychiatriques.

Selon Gérard Collomb, des « protocoles » pourraient être développés pour faire face à un « certain nombre de gens [qui] ont des délires autour de la radicalisation islamique ».

L’objectif serait d’« échanger avec celles et ceux qui les côtoient » pour les empêcher de nuire.


Le mot de Mustapha Menier : Je rêve ou ils sont en train de parler d’internement préventif ? allez y mettez les en prison ou en résidence contrôlé ça sera moins violent que de leur shooté le cerveau avec vos saloperies chimiques, les quelques gars qui réussiront à s’en remettre risque pour le coup d’en devenir des vrais terroristes… c’est ptet le but recherché aller savoir.

Vaccins/Plombages : le mercure est-il un poison mortel oui ou non ?

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Il est plus simple, plus aisé d’éliminer le mercure des thermomètres (ce qui a été fait le 1er mars 1999 !), de l’enlever des piles de vos appareils électriques… afin de protéger l’environnement, que de discuter de sa dangerosité dans les vaccins que vous injectez à vos enfants. La médecine du travail en France peut faire stopper une usine de 1000 travailleurs pour quelques milligrammes de mercure de trop par mètre cube d’air mais on peut en mettre plusieurs grammes dans la bouche d’un adulte et en injecter 30 fois à un gamin de 6 ans qui a respecté le calendrier vaccinal !

Est-ce logique ? Est-ce acceptable intellectuellement parlant ? Certainement pas. Qu’est-ce qui rend impossible toute discussion sur ce sujet ? Le lobbying de Big Pharma et de ses laquais stipendiés à coups d’enveloppes et de séjours luxueux gratuits…

Pourtant, un nombre très important de livres existent sur la question de l’intoxication au mercure, heureusement réversible, dont par exemple : Vérités sur les Maladies émergentes (2015) et Maladies émergentes : comment s’en sortir ? (2015) de Françoise Cambayrac dont on a maintes fois parlé, sans oublier celui du Dr Jean-Pierre Willem, Les dégâts des métaux lourds : Prévention et détoxication naturelle (2014) et bien d’autres ouvrages traitant de cette question essentielle de santé publique ! Le déni des autorités est flagrant mais ce n’est plus qu’une question de temps avant d’en parler ouvertement dans les médias lourds, comme cela a été le cas pour l’amiante, le Mediator©… Malheureusement, d’ici là, les victimes seront encore plus nombreuses !

Pour les plus déterminés, voici le livre d’un avocat, Me Jean-Pierre Joseph, intitulé Vaccins – On nous aurait menti ? L’avis d’un avocat (2013) sous-titré Comment éviter la vaccination de vos enfants en respectant la loi ! Livre qui peut répondre à bon nombre de questions et d’inquiétudes des parents.

Winter is coming : les députés n’auront plus besoin d’un casier judiciaire vierge !

Le mot de Mustapha Menier : Une décision que j’approuve, en effet un quidam ayant entaché son casier judiciaire durant sa jeunesse ne doit pas être empêché devenu adulte d’apporter son expertise, sa dévotion à la cité, la loi qui doit être acté et celle de la non-éligibilité à vie pour un politicien en service reconnu coupable d’abus de biens sociaux, de trafic d’influence ect ect…

« APL, 5 € de moins… Le terrible choix entre le dernier iPhone et se loger ! »…

Le mot de Mustapha Menier : Article vomitif, démagogie et duperie! l’avènement du Macronisme aura permis de lever le voile sur cette caste embusqué de castré, qui criait haro* sur la remise en cause de l’universalité des aides à l’enfance.

*Cette coutume de la clameur de haro témoigne de l’attachement séculaire de la Normandie au respect du droit. Le premier exemple le plus mémorable de l’usage qui en a été fait eut lieu à l’occasion de la mort, à Rouen au mois de septembre 1087, de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie et roi d’Angleterre.


J’entends déjà le concert de misérabilisme, les procès évidents en inhumanité…

5 € de moins par mois… vous n’y pensez pas !!

Mais quelle honte, quel scandale… comment font faire les forcément-gentils-pauvres ?

Pire, comment vont faire les forcément-gentils-pauvres étudiants qui n’ont que la peau sur les os?

Justement, à propos de peau sur les os… regardez cette photo d’enfants décharnés.

Et parlez-moi de pauvreté.

Regardez cette photo d’enfants décharnés et ayez l’outrecuidance de me parler de la pauvreté pour 5 euros.

Parlez-moi de tous les gentils pauvres de France et regardez cette photo d’enfants décharnés… Trouvez une seule personne dans cet état dans notre pays. Une seule.

Vous trouverez des obèses, même chez les pauvres, la faute à la malbouffe paraît-il, mais rarement des décharnés.

Les décharnés, il y en a des millions, chaque jour, qui meurent. Des enfants dont la vie ne vaut pas moins que celle de nos gentils pauvres à nous qui se plaignent et couinent pour 5 euros… D’autres ne couinent même plus.

Attention à ce que nos couinements ne soient pas indécents

Et là, sans aucun conteste possible, sans hésitation aucune, ils sont totalement, intégralement, complètement indécents. Et ce qui est excessif est insignifiant car ridicule.

C’est juste qu’à un moment, il faut relativiser un peu les réalités.

Maintenant que l’on relativise la gravité de la chose, nous allons pouvoir en parler j’espère de façon moins crispée et idéologue !

Il va falloir choisir comment dépenser son argent, et cela va faire beaucoup de bien à beaucoup de gens !

Entendez-moi bien. Je suis pour ne laisser personne sur le bord du chemin. Personne. Je pense que “charité bien ordonnée commence par soi-même” et qu’avant d’aller nous occuper de toutes les misères du monde, nous ferions mieux de nous occuper des nôtres. Je ne pense pas à ces enfants qui illustrent cette photo, mais aux flopées de migrants que nous allons chercher à quelques kilomètres à peine des plages libyennes…

Je pense aussi que nous mélangeons tout et que la solidarité à la française est devenue un vaste n’importe quoi, un gloubi-boulga stupide où tout se vaut.

Je crois aussi à la responsabilité personnelle, aux choix de dépenses, au fait que chacune et chacun de nous, y compris les “pauvres”, sommes des agents économiques rationnels et intelligents.

Remboursez tous les médicaments à 100 % y compris le Doliprane à 1,80 euros la boîte, payez le logement, et vous alimentez la hausse des prix comme vous le faites dans l’immobilier en défiscalisant les investissements ou dans les panneaux solaires qui n’ont jamais été aussi bon marché que depuis qu’ils ne sont plus subventionnés.

Si Apple peut vendre des millions d’iPhone en France et Nike ses paires de chaussures made in China à 300 euros, c’est parce que nous avons la sécu et les APL ! Les bénéfices d’Apple et de Nike (ce ne sont que des exemples) ne sont dus qu’à notre système social généreux qui permet aux gens d’acheter ces trucs-là !

Alors un agent économique rationnel, quand on ne lui paye plus ses cachets, ou ses APL, et c’est valable encore plus pour les étudiants, s’achèteront simplement un mois plus tard ou deux le dernier iPhone ou les dernières Nike Max Air-plus à coussin d’air supérieur intégré… Ils préféreront logiquement d’abord se loger, puis se soigner. Et rétablir cette hiérarchie de la valeur accordée aux choses n’est pas seulement une question économique.

C’est un devoir moral que de remettre chaque chose à sa place car encore une fois… tout ne se vaut pas.

Pour les autres, ils arrêteront de rouler dans des Béhèmes et autres Mercedes certes d’occasion mais pour lesquelles l’entretien reste sans commune mesure avec celui de ma Dacia…

Oui mais les vrais pauvres ? Vous en faites quoi, hein ?

Haaaaa… voilà la vraie question.

De vous à moi, le vrai pauvre ne paye rien. Le faux pauvre aussi d’ailleurs et c’est le problème.

Il ne paye ni les soins, ni le logement, ni la cantine pour ses gosses, ni le centre de loisirs.

Ce sont les faux riches qui payent, raquent, se serrent la ceinture pour tous les faux pauvres qui hurlent à la mort pour 5 euros ! Franchement ? Qu’ils hurlent, et je peux vous dire qu’ils n’ont pas fini de couiner. Pas parce que cela me fait plaisir – je n’aime pas les couinements ! Mais parce qu’il n’y a plus d’argent !

La véritable justice sociale consiste à un moment d’avoir le courage de dire que les faux riches ne sont pas si riches ni assez nombreux pour payer les baskets et les téléphones sans parler des logements de tous ces faux pauvres.

Pour s’occuper des vrais pauvres, il faut que les faux pauvres, eux, voient se réduire les aides, allocations et tout ce système d’aides à la française que l’on ne peut tout simplement pas financer.

Ne vous inquiétez pas pour les vrais pauvres. Ils ne payent pas leur logement, et les 5 euros par mois finiront par être pris en charge par les offices HLM qui verront leurs bénéfices se réduire un peu, ce qui n’est pas si gênant que cela.

Et les gentils-zétudiants, vont faire quoi hein ?

Eh bien rien, ils iront travailler un peu en faisant serveur ou en prenant un job d’été, et puis cela compensera. À un moment donné, il faut quand même dire que les choses ne sont pas faciles, et que le succès c’est la récompense de l’effort. Je ne parle pas du succès au bac qui est donné à tout le monde. L’étudiant qui travaille en plus de ses études est non seulement parfaitement estimable mais dans ce monde de mous et d’avachis, c’est évidemment une preuve de courage, de force et de volonté.

Il a nettement plus de chance de trouver du travail et vite.

Pour les autres gentils-zétudiants, 5 euros c’est une bière en moins à Paris par mois, ou un demi-paquet de cigarettes… Bref, une austérité qui, je vous l’assure, sera parfaitement gérable ! Un peu de courage diantre !

Quant à tous les faux pauvres et de manière générale toute la population, cela fait des années que je fais partie de ceux qui disent qu’à un moment, l’heure des comptes arrivera et qu’il faudra choisir entre la faillite et l’austérité tout en sachant que nous sommes déjà allés tellement loin que les conséquences de la faillite ou celles de l’austérité seront sensiblement identiques.
5 euros par mois hahahaha, un demi-paquet de clopes ou se loger hahahahaha, cet effort n’en est juste pas un et les couinements que vous entendez déjà montrent l’impréparation massive de notre population et sa méconnaissance des réalités parce qu’une classe politique inconséquente a fait croire depuis presque 50 ans que l’on pouvait raser gratuitement sans problème et pour l’éternité.

Vous avez dansé tout l’été ? Eh bien couinez maintenant !

Je vous laisse imaginer la situation de notre pays le jour où le RSA ne sera plus versé et les pensions plus payées… Imaginez juste l’état de notre pays ce jour-là. Ensuite lisez la phrase suivante… Elle vous paraîtra sans doute évidente.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT pour Insolentiae

Un collectif va lancer une action de groupe «Nous allons attaquer en justice quatre laboratoires pharmaceutique»

Les familles accusent des vaccins produits par Sanofi, Pfizer, Eli Lilly et GlaxoSmithKline d’avoir rendu leurs enfants autistes.

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L’association Autisme Vaccination, accompagnée de près d’une centaine de familles, va lancer une action de groupe contre quatre laboratoires pharmaceutiques en septembre prochain auprès du Tribunal de Grande instance de Paris, rapporte Le Parisien lundi. Ces parents accusent les vaccins d’être à l’origine des troubles autistiques de leurs enfants.

source: Europe1

Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la magistrature : « La France prend le chemin d’un État policier »

Source : France bleu
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Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la magistrature avocate générale à la cour d’appel de Besançon et prochainement avocate générale à la cour d’appel de Paris © Radio France.

Le Sénat a largement adopté mardi le projet très controversé de loi antiterroriste voulu par le gouvernement.

Pour les citoyens, c’est une atteinte aux libertés fondamentales estime Clarisse Taron, magistrate à Besançon nommée à Paris et présidente du Syndicat de la magistrature.

Le 1er novembre, le projet de loi antiterroriste, adopté mardi par le Sénat, va remplacer le régime exceptionnel de l’état d’urgence. Pour Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la magistrature, c’est un recul et même un changement profond du droit. « On transfère des mesures de l’état d’urgence dans le droit commun pour pouvoir les appliquer tous les jours. »

Des critères extrêmement vagues

Beaucoup de changements sont prévus. « Il y a d’abord les « visites » qui sont en fait des perquisitions administratives, certes autorisées par un juge mais sur des critères très flous. » Il y a des « mesures de « surveillance », « ce ne sont rien de plus que des assignations à résidence » selon la magistrate. Décidées par le seul préfet à l’encontre de personnes qui pourraient constituer une menace pour la sécurité et l’ordre public, la formule est « extrêmement vague et ne concerne pas que le terrorisme ».

« Atteinte aux libertés fondamentales »

Il y a aussi les périmètres de protection où l’on pourra interdire à certaines personnes d’entrer et organiser des fouilles et des palpations. « C’est une atteinte aux libertés fondamentales de l’individu pour un bénéfice plus qu’aléatoire » estime Clarisse Taron. « On ne peut pas rester éternellement sous le régime de l’état d’urgence, c’est son principe même, mais la loi française est déjà très étoffée contre le terrorisme, bien plus que d’autres pays européens. Ces changements auront des conséquences pour les citoyens alors que le renforcement de la lutte judiciaire contre le terrorisme a porté ses fruits. »

Vers un État policier ?

La présidente du syndicat de la magistrature rappelle que les attentats déjoués dernièrement ne l’ont pas été grâce aux mesures que l’on veut instaurer dans le droit commun mais grâce au travail d’enquêteurs. « Il faut donc étoffer les services de renseignements et renforcer les moyens de la justice antiterroriste, mais aucune de ces mesures ne pourra éviter un attentat. »

« Certaines restrictions sont prises à l’encontre de personnes en raison de supposées pensées qu’elles auraient. »

Et l’avocate générale de la cour d’appel de Paris va plus loin. Pour elle, la France est en train de devenir un Etat policier : « Certaines mesures sont prises sans l’intervention d’un juge, et certaines restrictions sont prises à l’encontre de personnes en raisons de supposées pensées qu’elles auraient, ce qui me paraît dangereux ».  


https://www.francebleu.fr/player/export/reecouter/extrait?content=69d2df9e-fcc6-4ada-8331-36efcbc259d0


Bastien Deceuninck et Dimitri Imbert – France Bleu Besançon

Macron recevra Rihanna et Bono à l’Élysée !

Le mot de M. Menier : Jupiter ou la main de velours dans un gant de fer.

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LLP écrit : Voici la politique spectacle dans ce qu’elle a de plus misérable et abject. On nous explique que Rihanna est engagée dans une action humanitaire d’éducation (des jeunes on imagine) ! Les éduquer à faire des twerks pornographiques à 8 ans ! Qu’elle s’éduque elle-même avant de vouloir éduquer les enfants des autres. La modernité est l’époque qui a vu des chefs d’état se rabaisser à recevoir des clowns et des femmes de petite vertu avec les honneurs… Qui aurait pu imaginer il y a seulement 20 ans que le président en exercice, chef des armées, puisse faire des selfies ridicules avec les gens en souriant béatement, tel un benêt ?!!


Mercredi 26 juillet, 17h. Le rendez-vous est inscrit à l’agenda officiel de l’Elysée. Emmanuel Macron recevra la chanteuse Rihanna, fondatrice de l’organisation humanitaire Clara Lionel Foundation. Le 24 juin, la chanteuse originaire de la Barbade, star du R&B, avait interpellé sur Twitter le nouveau président français en lui demandant si la France allait « s’engager pour le Fonds pour l’Éducation», dont elle est l’ambassadrice.

Rihanna, qui est l’ambassadrice depuis 2016 du Partenariat mondial pour l’éducation, association destinée à permettre l’accès à l’éducation aux enfants des pays en voie de développement, a fait la même démarche auprès du président argentin Mauricio Macri et du Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Un an plus tôt, la célèbre artiste avait déjà interpellé François Hollande, alors président de la République, qui lui avait répondu, également sur Twitter : «Chère @Rihanna, merci pour votre engagement. Vous allez recevoir ma réponse détaillée. En effet, l’éducation est la première priorité ».

Le chef de l’État recevra également lundi à 17h à l’Elysée le célèbre chanteur de U2, Bono, à la tête lui aussi d’une ONG, One, qui lutte contre la pauvreté et les maladies évitables.

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George w bush et Bono tout sourire

L’alimentation, grand marqueur des inégalités sociales en France

Le mot de Mustapha Menier : en effet, nous sommes bien conscient que nous mangeons des ersatz d’aliments! mais encore ceux-ci nous coutent 3 fois plus chère qu’il y a 10ans et ont dans le même temps perdu la quasi-totalité de leurs attributs, que ce soit pour les fruits, les légumes ou bien les viandes… qu’est-ce qu’un pays qui ne sait plus ne veut plus nourrir, donc soigner correctement sa population? en effet j’ai beaucoup de mal à le digérer.


D’après une étude de l’Anses, les habitudes et modes de consommation alimentaires des Français sont un miroir des inégalités sociales.

Les niveaux d’études élevés de revenus élevés moins regardant sur le prix

Au cours de l’étude, les participants ont dû signaler les trois principaux facteurs influençant leurs choix lors de l’achat de produits alimentaires, d’après une liste de seize critères.

Les résultats montrent que plus l’individu de référence du ménage est diplômé, plus l’accent est mis sur des critères de qualité du produit : provenance, mode de production, signes de qualité ou composition nutritionnelle. Au contraire, la priorité est le prix, la marque ou les offres promotionnelles lorsque le niveau d’études diminue. Des chiffres similaires sont observés en prenant en référence non plus le niveau d’études mais la profession ou la catégorie socioprofessionnelle.

L’Anses pointe également du doigt des différences concernant les lieux d’achat : « Plus le niveau d’études de la personne de référence est élevé et plus les ménages déclarent effectuer leurs achats au marché et dans des circuits courts pour les fruits et légumes frais ou en commerce de proximité pour le pain et les pâtisseries ainsi que le poisson frais, au détriment des grandes surfaces. »

L’article complet de Clément Le Foll

Réforme du compte pénibilité, marche ou crève…

Fin mars, devant le Medef, Emmanuel Macron, alors candidat, avait promis de retirer le mot de « pénibilité » du compte à points, disant ne pas « aimer le terme » parce qu’il « induit que le travail est une douleur ».

Travailler toute une vie durant « enfin, pour les plus docile », pour juste pouvoir se nourrir et se loger, sans pouvoir garantir un tant soit peu son avenir pécunier, ce n’est pas un travail mais de l’esclavagisme, ce n’est pas une douleur, mais une vraie, une intense torture.

Entré en vigueur par étapes depuis 2015, le compte pénibilité permet aux salariés du privé occupant un poste pénible de cumuler des points afin de partir plus tôt à la retraite, se former ou travailler à temps partiel sans perte de salaire.

Quoique rebaptisé, il sera maintenu tel quel (dans un premier temps! tout au moins…) pour six critères, travail de nuit, répétitif, en horaires alternants ou en milieu hyperbare, ainsi que le bruit et les températures extrêmes.

En revanche, pour quatre autres critères, les plus décriés par le patronat -qui les jugeait « inapplicables » au motif qu’ils sont difficilement mesurables, les règles sont modifiées: la manutention de charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les risques chimiques, sortiront du compte à points.

Toutefois dans un élan de générosité…

Les employés exposés à ces risques-là pourront encore bénéficier d’un départ anticipé à la retraite, mais seulement quand « une maladie professionnelle a été reconnue » et quand « le taux d’incapacité permanente excède 10% », selon la lettre du Premier ministre.

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Le banquier vient d’enculer son client partenaire !

  • une insulte !?
  • noooon, on a dépassé ce stade…
  • c’est vrai non, faudrait pas que les gueux ait l’opportunité de transmettre à leurs progénitures autres choses que leurs médiocres patrimoines (au sens large!), après études nous vous confirmons en effet que cela fait désordre.
  • Menier Mustapha vous salue bien bas.
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