Le frère d’un responsable de Libé nommé à Matignon

Attention danger

Directeur en charge des éditions de Libération, Johan Hufnagel a publiquement dévoilé que son frère travaillait auprès du Premier ministre. La société des journalistes et du personnel du journal lui accorde sa confiance, mais se montre vigilante.

Dans une tribune publiée sur le site de Libération le 21 mai, Johan Hufnagel, directeur en charge des éditions du journal, révèle que le directeur de la communication du Premier ministre n’est autre que son frère, Charles Hufnagel.

Si la société des journalistes et du personnel de Libération (SJPL) note dans un communiqué cité par l’AFP que ce lien de parenté «peut soulever des questions légitimes», elle assure qu’aucune «interférence» n’a été constatée par le passé dans le travail de Johan Hufnagel. La SJPL ajoute que ce dernier a promis à la rédaction que cette étanchéité professionnelle serait maintenue. Elle lui exprime par conséquent «sa pleine confiance», tout en restant «particulièrement vigilante».

«Lui, c’est lui, et moi, c’est moi», avance dans sa tribune Johan Hufnagel, jurant n’avoir aucun lien professionnel avec son frère. «Lui fait de la communication politique, moi du journalisme, et le plus loin nous sommes l’un de l’autre d’un point de vue professionnel, le mieux tout le monde se porte. Et cela va continuer», assure le journaliste.

«Durant nos parcours respectifs, nous avons toujours veillé à ériger un mur entre nous. Un double mur pour être exact. Pas d’interférence, pas de discussions, pas d’informations, pas de conseils», explique Johan Hufnagel.

«Je rappelle que la rédaction de Libération est totalement libre», écrit par ailleurs le directeur en charge des éditions, avant de souligner : «Les actionnaires n’interviennent jamais dans la ligne éditoriale, n’en déplaise aux paranoïaques et aux complotistes.»  Source

Olivier Delamarche sur la présidentielle et son éviction de BFM Business

Source : Les Éconoclastes

Il fut un temps où BFM Business acceptait la contradiction et l’analyse divergente dès lors qu’elle était sourcée et à dose homéopathique.

Désormais elle fait « marche arrière », elle ne vendra que la lessive maison. Probablement l’air du temps !

Je remercie Cédric et Guillaume pour ces huit années, ainsi que tous ceux qui m’ont suivi et leur donne rendez-vous très bientôt sur d’autres supports.

En attendant vous pouvez me retrouver sur www.leseconoclastes.fr, sur YouTube 100 % Econoclastes, une lettre mensuelle « Le Delamarche »  https://pro.vbn-edi.com/m/660511/

Bravo et merci aux musulmans qui ont voté pour le sioniste Macron !

Source : BFM TV / AFP

macron-yad-vashem


LLP: Nous y voilà ! Il n’aura pas fallu attendre trop longtemps pour que Macron montre son visage de sioniste invétéré et pathologique. Une critique politique de l’entité sioniste scélérate et c’est l’exclusion définitive du parti ! Vu la suite qui nous attend tous (légalisation PMA, GPA à court ou moyen terme…), vous allez être heureux d’avoir donné votre voix à ce représentant terrestre de Satan le lapidé 🙂

Encore bravo, vous n’en ratez pas une pour faire une énorme bêtise, hier c’était Hollande et son Mariage pour tous, aujourd’hui c’est Macron… au suivant !


Michel Onfray déglingue Macron, Le Pen, Mélenchon, De Gaulle… à la télé!

Et maintenant que le mal est fait les médias tentent de se racheter une virginité… conscient, malgré tout du forfait perpétré!

l’étrange procès en légitimité fait à Emmanuel Macron

Le mot de M. Mustapha: Si vous vous êtes retenu tant bien que mal, de gerber à l’issue du déroulement de ces élections, cet article finira par avoir raison de vous… le titre aurait dû être en effet « l’étrange légitimité d’Emmanuel Macron ». Qui je le précise quand même pour contrebalancer les arguments de nature « démocratique » de l’auteur, gouvernera à coup d’ordonnance si résistance « démocratique » il y a!


Le nouveau président serait un président minoritaire, en dépit des 66 % de suffrages qui se sont portés sur son nom. C’est un fort mauvais procès

Manifestation contre Emmanuel Macron à Paris, lundi 8 mai.

Editorial du « Monde ». On vit, décidément, une époque formidable. Ou plutôt, quarante ans après Reiser, excitée jusqu’à l’absurde et nerveuse jusqu’à l’aveuglement. L’on en veut pour preuve ce simple constat : à peine élu, voilà Emmanuel Macron récusé par certains.

Il n’a pas encore pris ses fonctions et voilà sa légitimité mise en doute. L’on ne sait rien de son gouvernement, pas même s’il aura une majorité à l’Assemblée et voilà, déjà, ses projets condamnés (oui, m’enfin on connait le personnage!). Notamment par les procureurs de La France insoumise et les sans-culottes autoproclamés qui n’ont pas attendu 24 heures pour descendre dans la rue et décréter la « guerre sociale ».

L’outrance pourrait prêter à sourire si cette intolérance ne témoignait d’un fâcheux déni des règles de la démocratie (oui, m’enfin les règles d’équité n’en parlons pas!). C’est, en effet, un étrange procès qui a été engagé, sans perdre une minute, contre le nouveau chef de l’Etat : il serait un président minoritaire, en dépit des 66 % de suffrages qui se sont portés sur son nom.

La démonstration se veut implacable. Elle souligne d’abord qu’un quart des Français (12 millions) n’ont pas été voter le 7 mai. C’est effectivement un record d’abstention depuis l’élection présidentielle de 1969. Elle pointe ensuite le nombre des électeurs qui se sont déplacés pour mettre dans l’urne un bulletin blanc ou nul et signifier ainsi leur défiance à l’égard des deux candidats en lice ; ils étaient 4 millions, nouveau record. Le calcul est simple : si l’on tient compte de ces 16 millions d’abstentions et de votes blancs, Emmanuel Macron n’a recueilli le soutien que de 43,6 % des électeurs inscrits. CQFD.

Contestation

C’est oublier une vérité élémentaire : il en est ainsi depuis un demi-siècle ! A l’exception du plébiscite en faveur de Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen en 2002, aucun président de la Ve République n’a rassemblé sur son nom la majorité des inscrits. Le général de Gaulle en a recueilli 45,3 % en 1965, Valéry Giscard d’Estaing 43,7 % en 1974, François Mitterrand 43,8 % en 1988. Quant à Georges Pompidou en 1969 (37,5 %), François Mitterrand en 1981 (43 %), Jacques Chirac en 1995 (39,4 %) et François Hollande en 2012 (39,1 %), ils ont fait moins bien qu’Emmanuel Macron. L’on n’a pas le souvenir que, pour autant, leur élection ait été contestée.

Ce n’est pas tout, ajoutent les sceptiques. Quelque 40 % des électeurs qui ont voté Macron l’ont fait, disent-ils, pour faire barrage à la candidate du Front national. La belle affaire ! Comme si la victoire de François Mitterrand en 1981 ne résultait pas, pour une bonne part, du rejet de Valéry Giscard d’Estaing. Et tout autant celle de François Hollande face à Nicolas Sarkozy en 2012.

Bref, il s’agit là d’un fort mauvais procès. Qu’il relève d’un mouvement général de contestation de la légitimité des autorités – politiques, notamment – est une évidence (je vous assure monsieur que nous avons fini notre crise d’adolescence, tiens! sa rime avec finance!). Qu’il reflète l’état de doute, de défiance, voire de colère d’une partie des Français à l’égard de leurs gouvernants, ne l’est pas moins. Mais l’on ne saurait, sans danger, contester le principe même de l’élection : le président de la République est celui des candidats qui a obtenu la majorité des suffrages exprimés (oui, monsieur!).

Il sera bien temps pour ses adversaires de combattre Emmanuel Macron sur le terrain parlementaire ou social. Qu’ils lui accordent, dans l’immédiat, non pas un état de grâce, ni même un délai de grâce, mais tout simplement le temps de s’installer, de constituer son équipe et d’engager son action. Ce serait la moindre des corrections démocratiques (putain, démocratie dans sa bouche sa me file vraiment la gerbe!).

Kadima ! En Marche !

par Thierry Meyssan

Après avoir successivement élu à la présidence de la République un agent de la CIA et un employé des émirs du Golfe, les Français se sont fait escroquer une troisième fois, par un produit israélien. Ils croient avoir éloigné le spectre du fascisme en votant pour un candidat soutenu par l’Otan, les Rothschild, toutes les sociétés du CAC40 et la presse unanime. Loin de mesurer leur erreur, ils sont encore sous hypnose et ne devraient pas se réveiller avant la fin des élections législatives.

Dés sa victoire annoncée, le président démocratiquement élu Emmanuel Macron instaure une distance entre lui et le peuple. Refusant tout bain de foule, il traverse longuement, seul, la cour du Louvre où ses supporters se sont rassemblés.

L’équipe du président français élu, Emmanuel Macron, est parvenue à placer les Français sous hypnose. Elle a fait élire son poulain avec deux-tiers des suffrages exprimés ; un jeune homme de 39 ans seulement, dont le parti a été créé sur Internet, il y a tout juste un an, et qui ne s’était jusque là jamais présenté à la moindre élection.

Steele & Holt

Ce tour de force a été réalisé par l’équipe de Steele & Holt, une mystérieuse société, dont le nom fait référence au feuilleton télévisé Remington Steele, une histoire policière où la directrice d’une agence de détectives demande à un voleur (Pierce Brosnan) de jouer le rôle de son patron pour lui servir de couverture

Ne cherchez pas qui se cache derrière ce cabinet. Vous ne trouverez rien. Sinon que ses deux principaux clients sont AXA et la famille Rothschild. Qu’Emmanuel Macron ait travaillé pour les Rothschild, tout le monde le sait, qu’ils aient organisé son parti, c’est un secret bien gardé. Quant à l’assureur AXA, il est présidé par Henri de La Croix cinquième duc de Castries, par ailleurs président du think tank de l’Otan (le groupe de Bilderberg), de l’Institut du Bosphore (le think tank de la Turquie) et, en France, de l’Institut Montaigne (un think tank de droite).

Henry Kissinger avait d’ailleurs invité Macron à la réunion annuelle du Bilderberg, en 2014, aux côtés de François Baroin et de Christine Lagarde.

L’Institut du Bosphore a permis d’identifier et de corrompre diverses personnalités de droite et de gauche qui ont apporté leur soutien à Macron.

C’est dans les locaux de l’Institut Montaigne que se sont tenues les premières réunions du nouveau parti, dont le siège social a été déclaré à l’adresse personnelle du directeur de l’Institut.

Kadima !

Le nom du nouveau parti, En Marche !, a été choisi pour avoir les mêmes initiales que son candidat. Sinon, il se serait appelé En Avant !. En hébreu : Kadima !. Lorsqu’on avait fait remarquer au vieux général Ariel Sharon que le nom de son nouveau parti évoquait le journal de Mussolini (Avanti !), il répliqua que pas du tout. En Avant ! était l’ordre qu’il donna lors de chacune de ses équipées solitaires, par exemple lorsqu’il envahit Beyrouth contre l’avis de son état-major militaire.

Kadima ! et En Marche ! sont des partis centristes rassemblant des personnalités de droite et de gauche —c’est bien connu, Ariel Sharon était un « centriste »—. Il avait créé son parti pour rompre avec Benjamin Netanyahu : Sharon était un colonialiste qui souhaitait créer un État palestinien sur le modèle des Bantoustans sud-africains. L’apartheid était, selon lui, le seul moyen de préserver Israël. Au contraire, Netanyahu est un talmudiste. Il se refuse à admettre l’idée de partager la Palestine avec des goyim. Pour lui, il faut les expulser à défaut de pouvoir les exterminer.

On apprendra sûrement par la suite pourquoi Macron voulait rompre avec le Premier ministre socialiste, Manuel Valls. Il suffit d’observer pour le moment l’insistance avec laquelle celui-ci tente de rejoindre En Marche ! et la désinvolture avec laquelle Macron le repousse pour observer qu’il existe un grave conflit entre eux.

Le fascisme en marche

Pour lancer Macron, Steele & Holt —c’est-à-dire l’Otan et les Rothschild— s’est appuyé sur les anciens réseaux pro-US de la Fondation Saint-Simon. Ensemble, ils ont mis en scène le « péril Le Pen », de sorte que beaucoup d’électeurs intimement opposés à Macron ont cependant voté pour lui de peur d’une possible victoire de la « bête immonde ». N’ayant pas grand-chose à reprocher à Marine Le Pen, ils l’ont accusée des crimes de son père et de bien d’autres encore.

Cette manipulation atteste que, dans la « société du spectacle », la forme est plus importante que le fond. Quelles sont en effet les caractéristiques du fascisme ? La fin de la lutte des classes grâce au corporatisme qui réunit patrons et ouvriers dans les mêmes organisations, la fin de la dialectique droite-gauche grâce à un parti unique, et par voie de conséquence, la fin de toute opposition par l’usage de la force.

Alors que la première de ces trois caractéristiques aurait pu être appliquée à la vision de Jean-Marie Le Pen, aucune ne peut l’être à celle de sa fille, tandis que les deux premières peuvent l’être à celle d’Emmanuel Macron. Il est soutenu par tous les grands patrons du CAC40 aussi bien que par la CGT. Il ne remet pas en question la capacité des partis de droite et de gauche à défendre les valeurs dont ils se réclament, mais appelle les leaders de ces partis à le rejoindre dans le sien pour défendre leurs intérêts communs.

À n’en pas douter, si les élections législatives se passent comme Macron l’espère, la destruction de l’opposition débutera. Au demeurant, l’unanimisme de la presse écrite aux côtés du candidat Macron et la campagne contre les sites internet contestataires donnent un avant goût de ce qui se prépare.

L’Histoire se répète : en 1940, les Français soutinrent Philippe Pétain pour se préserver du nazisme, mais c’est Pétain qui installa le fascisme. En 2017, ils ont voté Macron pour se protéger du fascisme et c’est lui qui l’instaurera.

Une campagne parasitée

Il est vrai que certains électeurs ont été perturbés à la fois par la personnalité inhabituelle des candidats et par l’usage par un camp de méthodes de propagande jamais utilisées en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

À l’âge de 15 ans, Emmanuel Macron a eu une relation sexuelle avec son professeur de théâtre de 23 ans son aînée, il n’a pas tardé à vivre avec elle, et l’a épousée 15 ans plus tard. Marine Le Pen a hérité de son père de la présidence de son parti qu’elle a d’abord nettoyé, puis dont elle l’a exclu. En termes psychanalytiques, le premier a donc épousé sa mère, tandis que la seconde a tué son père.

Surtout, l’équipe d’Emmanuel Macron n’a pas hésité à accuser ses rivaux des pires trahisons, sans aucune logique, sûre que les quotidiens régionaux et nationaux —qu’elle contrôle déjà dans leur totalité— n’oseraient pas émettre la moindre critique. Le candidat de la droite, François Fillon passe désormais pour un voleur alors même qu’aucune des accusations portées contre lui n’est vérifiée. Marine Le Pen est considérée comme l’incarnation du fascisme, alors qu’elle n’a jamais tenu les positions qui lui sont imputées.

Une victoire solitaire

Dès son élection annoncée, le président Macron a prononcé une brève allocution depuis son QG de campagne. Des banalités prononcées avec l’air grave de l’homme qui sent soudain le poids des responsabilités peser sur ses frêles épaules. Puis, il s’est offert un nouveau moment de théâtre avec ses partisans dans la cour du Louvre. Il a traversé Paris dans un cortège aux vitres fumées. Il a longuement traversé, seul, inaccessible, la cour du Louvre pour monter sur le podium dressé en son honneur. Là, aux pieds de la pyramide, tel Bonaparte, il a prononcé un nouveau discours, également fait de banalités, mais sur un ton enflammé, lui qui n’a jamais combattu par les armes. Enfin, il s’est entouré de sa famille et de quelques militants pour chanter La Marseillaise.

Contrairement à tous ses prédécesseurs, jamais durant cette soirée il n’a serré de mains. Jamais personne n’a été autorisé à l’approcher. Il n’a laissé aucune des personnalités politiques qui l’ont soutenu apparaître avec lui et partager sa victoire. Elles ne pourront toucher le prix de la trahison de leurs partis respectifs qu’en les trahissant à nouveau et en le soutenant lors des législatives de juin.

Ce n’est que lorsque le président Macron tiendra tous les rênes du pouvoir qu’il laissera les Français se réveiller. Il sera trop tard.

En avant, marche !

« Les Français dépensent trop d’argent » Jean-Claude Juncker met déjà la pression sur Emmanuel Macron

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé lundi Emmanuel Macron à réduire la dépense publique en France, jugeant que son niveau actuel n’est pas tenable à terme.

« Paye ta dette, petit merde! » lui aurait-il lancé avant de lui raccrocher au nez, ce qui suscita une vive crise de larmes, selon notre source présente dans l’entourage de M. Macron.


RT France : Emmanuel Macron est arrivé hier soir sur l’esplanade du Louvre au son de l’hymne européen. Peut-on considérer ceci comme un symbole ?

J. L. : Très certainement. Nous savons tous que la vie personnelle d’Emmanuel Macron est très liée au théâtre et le symbolisme n’aurait pas pu être plus fort. D’ailleurs il y avait deux symboles : bien sûr, l’hymne européen qui est en quelque sorte le cœur du projet d’Emmanuel Macron, mais le second symbole c’est qu’il a mis la main sur la cœur quand il a chanté la Marseillaise – à l’américaine, personne en France ne fait cela quand il chante l’hymne national, mais il l’a fait à l’américaine. Donc je pense qu’avec ces deux symboles forts, il voulait souligner le fait que la France a voté le 7 mai pour une France européenne et une France américaine.

Élections présidentielles et fiabilité des résultats

« Ce qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes. » Joseph Staline
Élections présidentielles et fiabilité des résultats


Dans la commune de Périgny dans l’Allier il y a eu déclassement de François Asselineau de la 2ème à la 10ème place, au profit de Jean-Luc Mélenchon qui est remonté de la 7ème à la 2ème place.

Résultats affichés dans le site de la ville de Périgny

Résultats affichés dans le site du ministère de l’intérieur