Législatives au Japon: vers une large victoire de la coalition du Premier ministre

MM : Tu va le baissé ton poing de gonzesse toi!

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe, le 21 octobre 2017 à Tokyo / © AFP / Toshifumi KITAMURA
Le Premier ministre conservateur japonais Shinzo Abe a remporté dimanche une large victoire aux législatives anticipées, selon les premiers sondages, gagnant ainsi son pari d’obtenir un nouveau mandat à la tête de la troisième économie mondiale, sur fond de menaces nord-coréennes.

La coalition formée par le Parti libéral-démocrate (PLD, droite) de M. Abe et le parti Komeito (centre-droit) était en passe de remporter 311 sièges sur les 465 de la chambre basse, selon des estimations de la chaîne privée TBS, fondées sur les sondages de sortie des bureaux de vote diffusés après 20H00 (11H00 GMT).

Au pouvoir depuis fin 2012, après un premier exercice raté en 2006-2007, M. Abe pourrait ainsi rester aux commandes jusqu’en 2021 et atteindre le record de longévité d’un Premier ministre japonais.

Avant ces élections, sa coalition gouvernementale disposait de 318 sièges à la chambre basse du Parlement, mais des scandales à répétition avaient terni son image et faisaient courir le risque d’une défaite lors de législatives initialement prévues dans un an.

D’où la décision le mois dernier de M. Abe de déclencher des élections anticipées pour profiter d’une opposition morcelée, pendant qu’il était encore temps.

Avec sa nouvelle confortable majorité, il se trouvera encore davantage légitimé dans sa fermeté affichée vis-à-vis de la Corée du Nord, qui a déjà tiré deux missiles au dessus de l’archipel nippon. M. Abe est favorable à la position de l’allié américain consistant à maintenir « toutes les options » sur la table, sous-entendu y compris militaire, contre Pyongyang.

« Je soutiens la posture de Shinzo Abe de ne pas céder face à la pression nord-coréenne. Je veux qu’il continue à faire preuve de cette ferme volonté en coopérant avec les États-Unis et la Corée du Sud, c’est pour moi un point important dans cette campagne », a déclaré à l’AFP Yoshihisa Lemori, un patron d’entreprise qui a voté dimanche à Tokyo.

– Échec du Parti de l’espoir –

À l’issue d’une brève campagne de 12 jours centrée sur l’économie et la question nord-coréenne, des millions d’électeurs japonais ont bravé dimanche des pluies diluviennes à l’approche d’un puissant typhon.

Si les intempéries n’ont pas perturbé la logistique du scrutin, elles pourraient avoir favorisé l’abstention, bien qu’il soit possible au Japon de voter plusieurs jours à l’avance. Quelque 21,4 millions d’électeurs, sur environ 100 millions de Japonais en âge de voter, ont ainsi voté avant dimanche, un record.

Le Parti de l’espoir, récemment créé et dirigé par la charismatique gouverneure de Tokyo Yuriko Koike, devrait remporter 50 sièges, selon TBS. Soit moins que l’autre principale formation d’opposition, le Parti démocrate constitutionnel, qui gagnerait 58 sièges.

« Je crois que le résultat sera très sévère », a déclaré Mme Koike dimanche, après les premiers sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote, alors qu’elle se trouvait à Paris pour assister à une conférence internationale de maires engagés contre la pollution atmosphérique.

« Les raisons (de la défaite) devront être examinées ultérieurement, mais je dois m’excuser auprès des électeurs si mes mots et ma conduite les ont dérangés », a ajouté Mme Koike.

Elle est restée vague sur son avenir à la tête de la formation: « En tant que fondatrice du parti, je prendrai mes responsabilités. »

Cette femme de droite de 65 ans, une ex-vedette de la télévision au sens aigu de la communication, ancienne ministre de M. Abe et elle aussi nationaliste, a vu sa cote de popularité fondre en ne se présentant pas au Parlement, dans un pays où la Constitution impose que le Premier ministre soit choisi parmi les députés ou les sénateurs.

« Je pensais voter pour le Parti de l’espoir s’il était assez fort pour battre le gouvernement Abe. Mais ce parti s’est retrouvé dans la confusion (…) je suis assez déçue », a dit à l’AFP une retraitée de 80 ans, Kumiko Fujimori.

« La victoire du PLD est simplement due au fait que l’opposition n’a pas pu former un front uni », a commenté pour l’AFP le politologue Mikitaka Masuyama, de l’Institut national d’études politiques.

– Défis économiques –

La coalition de M. Abe serait donc en passe de maintenir sa majorité des deux tiers à la chambre basse, comme c’est déjà le cas au Sénat.

Il s’agit là d’une condition nécessaire pour convoquer un référendum proposant de réviser la Constitution pacifiste, dictée en 1947 par les États-Unis après la reddition du Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale et dont l’article 9 consacre la renonciation « à jamais » à la guerre.

Un vœu cher aux nationalistes japonais qui soutiennent M. Abe, lui-même partisan d’une ligne dure face à la Corée du Nord.

Face au vieillissement de la population japonaise, à la déflation qui mine l’économie depuis deux décennies et à une croissance poussive, M. Abe défend par ailleurs sa politique de relance économique dite « abenomics », faite de largesses budgétaires et d’une politique monétaire consistant à alimenter le marché en liquidités.

(©AFP / 22 octobre 2017 15h01)

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Damas étale les armes occidentales prises aux terroristes

Le mot de M. Menier : Bien entendu ceci est un secret de polichinelle… en plus des armes, ils ont eu accès à des données satellites ce qui facilita grandement leurs réussites sur les armées Syrienne et Irakienne au moins au début de la guerre, ils ont disposé en outre de d’autres divers avantages de la part de l’axe du bien, de tous ces diables propres sur eux et de leurs populations de décérébrés apathiques, perméables à la propagande tel des


Les combattants de Daech et du Front al-Nosra ont reçu des roquettes, des mitrailleuses, des armes antiaériennes et même des chars en échange du pétrole volé en Syrie et en Irak, affirme le ministère syrien de la Défense.

Le ministère syrien de la Défense a publié une vidéo dans laquelle sont présentées les armes prises aux membres de diverses organisations terroristes opérant dans le pays, dont Daech et le Front al-Nosra. Dans le rapport qui accompagne ce document, il est précisé que la plupart de ces armes ont été fabriquées aux États-Unis ou dans des pays alliés, relate l’agence SANA.

Selon le ministère, les armes en question ont été livrées aux terroristes par divers canaux et sociétés installées en Europe de l’Est et ayant des liens avec les services de reconnaissance américains et otaniens. Ces armes sont arrivées sur le territoire syrien «depuis des ports européens et la base aérienne de Ramstein en Allemagne via la Turquie et l’Arabie saoudite», précise le ministère.

Les terroristes recevaient «des roquettes, des fusils d’assaut, des mitrailleuses, des armes antiaériennes et même des chars en échange du pétrole qu’ils volaient des puits en Syrie comme en Irak», indique le rapport.

Le ministère accuse Washington d’utiliser en Syrie la tactique déjà éprouvée en Afghanistan dans les années 1980, lorsque les armes envoyées par les États-Unis et l’Arabie saoudite au renseignement pakistanais finissaient par tomber entre les mains des Talibans.

Toujours d’après la partie syrienne, Israël est également responsable de la livraison de «divers types d’armes» aux djihadistes du Front al-Nosra et d’autres groupes terroristes actifs en Syrie.

Xi Jinping promet à son « ami » Trump une « visite merveilleuse » en Chine en novembre.

Romandie.com
La secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson avec le président chinois Xi Jinping à Pékin le 30 septembre 2017 / © POOL/AFP / Lintao Zhang

Le président chinois Xi Jinping a promis samedi à son homologue américain Donald Trump une première visite « merveilleuse » en Chine en novembre, alors que les relations entre les deux puissances semblent s’améliorer sur le dossier nord-coréen.

« Je suis convaincu que sa visite sera spéciale, merveilleuse et réussie », a déclaré le président chinois en recevant à Pékin le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, dans une atmosphère amicale.

Donald Trump est attendu en Chine début novembre dans le cadre d’une tournée en Asie.

Il s’agira de sa première visite dans ce pays, que le milliardaire américain avait particulièrement brocardé l’an dernier lors de sa campagne électorale, accusant notamment la Chine d’avoir « volé » des millions d’emplois aux Etats-Unis.

M. Xi a rappelé qu’il avait déjà rencontré son homologue américain à deux reprises, dont une dans la luxueuse villa de Donald Trump en Floride, et échangé avec lui nombre de courriers et d’entretiens téléphoniques.

« J’ai apprécié chacun de ces échanges. Nous avons accompli des efforts considérables pour développer les relations sino-américaines », a commenté le président Xi. « Nous avons développé une bonne relation de travail et une amitié personnelle ».

Rex Tillerson lui a répondu que la relation entre les deux pays continuait « à mûrir par la puissance de la relation entre vous et le président Trump ». « Nous espérons faire encore progresser cette relation lors du prochain sommet », a-t-il ajouté.

La visite du chef de la diplomatie américaine survient en plein réchauffement des relations entre les deux géants du Pacifique, dominées par la menace nord-coréenne un mois après un puissant essai nucléaire de Pyongyang.

Aucun des deux hommes n’a évoqué la Corée du Nord dans ses remarques préliminaires avant que les journalistes quittent la pièce, pas plus que M. Tillerson ne l’avait fait lors de son entretien avec son homologue Wang Yi, plus tôt dans la journée.

« Mais certainement la Corée du Nord sera l’un des sujets sur la table », avait volontiers reconnu Rex Tillerson peu avant son départ de Washington.

Il avait prévu de discuter avec ses interlocuteurs chinois de la « dénucléarisation de la péninsule coréenne », mais aussi de commerce et d’investissement, selon le Département d’Etat.

Ces derniers mois, l’administration Trump avait publiquement accusé la Chine –le dernier grand partenaire commercial de Pyongyang– de ne pas faire suffisamment pression sur son turbulent voisin pour qu’il abandonne ses ambitions nucléaires.

Mais le ton s’est récemment adouci, à mesure que Pékin approuvait et mettait en musique le nouveau train de sanctions contre la Corée du Nord adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU.

– ‘Des pas énormes’ –

En application des résolutions onusiennes, le ministère chinois du Commerce a annoncé jeudi que les entreprises nord-coréennes établies en Chine devraient fermer d’ici janvier.

Le géant asiatique, fournisseur de la quasi-totalité du brut consommé par les Nord-Coréens, a également confirmé la semaine dernière qu’il limiterait drastiquement ses exportations de produits pétroliers raffinés.

Témoin de ce réchauffement: la porte-parole du département d’Etat américain Heather Nauert a salué cette semaine « des progrès », jugeant que la Chine avait « fait des pas énormes dans la bonne direction ».

Donald Trump a lui « applaudi » mardi Pékin, pour la seconde fois en moins d’une semaine, pour avoir selon lui « rompu tout lien bancaire » avec Pyongyang, une chose « impensable il y a seulement deux mois ».

Mais des divergences subsistent: la diplomatie chinoise plaide sans relâche pour une solution « pacifique » et ne goûte guère les escalades verbales entre M. Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-Un.

De même, Pékin défend l’idée d’un « double moratoire » — l’arrêt simultané des essais balistiques et nucléaires de Pyongyang et des manœuvres militaires américano-sud-coréennes: une solution dont Washington ne veut pas entendre parler.

Enfin, la Chine s’oppose à toute intervention dans la péninsule, à ses portes, alors que Donald Trump n’écarte pas « l’option militaire » et a menacé de « destruction totale » le régime de Kim Jong-Un.

« Il semble qu’il y ait dans la communauté internationale deux orientations pour la dénucléarisation de la péninsule: écraser la Corée du Nord, ou bien lui parler afin qu’elle se sente davantage en sécurité. La Chine et la Russie préfèrent cette dernière option », insistait samedi un éditorial du quotidien officiel chinois Global Times.
(©AFP / 30 septembre 2017 13h59)

Que fait l’armée chinoise en Afrique ? 

RT - 26 sept. 2017
Que fait l'armée chinoise en Afrique ? (VIDEO)
L’armée populaire de libération en plein exercice en Afrique
Les premiers exercices militaires de l’Armée populaire de libération chinoise ont débuté à Djibouti. La première base militaire de la marine de la République populaire de Chine en Afrique a été inaugurée en août.

Après des travaux de construction qui ont duré un an, la base militaire de la marine chinoise à Djibouti a été inaugurée en août. Le 25 septembre, les médias chinois ont annoncé la première sortie sur le terrain de ses soldats à l’étranger.

Les exercices, qui ont impliqué plusieurs dizaines de soldats, constituaient la première occasion pour le contingent de sortir de la base pour abattre des cibles à balles réelles et utiliser les véhicules blindés.

Liang Yang, le commandant de la base, s’est félicité de cette première sortie et a précisé que ces exercices visaient à «explorer de nouvelles stratégies d’entraînement».

Pékin veut un pied en Afrique

L’installation militaire de Djibouti est spécifiquement dédiée à la marine chinoise et doit, à terme, servir de base arrière pour fournir en armes et en personnel les missions de sécurisation des côtes yéménites et somaliennes menacées par la piraterie. Ce contingent, qui doit atteindre les 10 000 soldats, restera à Djibouti jusqu’en 2026.

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Cette mission militaire doit également accompagner l’essor économique de la Chine en Afrique, une façon pour Pékin de nouer des liens forts avec les populations locales et de s’assurer un accès prioritaire à ce nouveau marché en pleine expansion et aux richesses naturelles du continent.

Djibouti, une zone stratégique très convoitée

A l’instar des Etats-Unis et de la France (depuis 1977), le Japon déploie une stratégie similaire dans la région et maintient également une base à Djibouti depuis 2011. L’armée japonaise a lancé sur place son propre exercice de sécurisation des populations expatriées, après la fin des manœuvres chinoises.

La Chine ordonne la fermeture des entreprises nord-coréennes avant la fin de l’année

Le mot de Mustapha Menier : Une décision qui arrive à point nommé.


Le ministère chinois du Commerce a ordonné à toutes les entreprises nord-coréennes de suspendre leurs activités en République populaire de Chine avant la fin de l’année. Par cette mesure, les autorités chinoises appliquent la résolution 2375 du Conseil de sécurité de l’Onu, adoptée le 11 septembre en réponse à un nouvel essai nucléaire de Pyongyang.

«Les coentreprises sino-étrangères, les sociétés à capitaux mixtes et à capitaux étrangers établies en Chine par des entités ou des individus de Corée du Nord devront être fermées d’ici 120 jours», indique le communique du ministère.

La Corée du Sud exhorte à « éviter l’escalade » entre Washington et Pyongyang

Le mot de M. Menier: Tellement prévisible… le dernier conseil militaire entre gentils (cds-us-jp) devait être d’une extrême froideur, Brrr…

Longue vie à la Corée!

 


Les Etats-Unis doivent « éviter l’escalade » face aux futures probables « provocations » de la Corée du Nord, a estimé lundi à Washington la ministre sud-coréenne des Affaires étrangères Kang Kyung-Wha.

Pyongyang a accusé lundi Donald Trump de lui avoir « déclaré la guerre » en menaçant de « détruire totalement » la Corée du Nord et en faisant voler ses bombardiers stratégiques près de ses côtes. Le régime nord-coréen a aussi promis de prendre des « contre-mesures », ce qui pourrait aller jusqu’à « abattre des bombardiers stratégiques » américains à l’avenir.

« Il est très probable que la Corée du Nord mène de nouvelles provocations », a estimé la cheffe de la diplomatie sud-coréenne, après ces propos nord-coréens.

« Il est impératif que nous, Corée du Sud et Etats-Unis, ensemble, puissions gérer la situation (…) de manière à éviter une escalade ultérieure des tensions ou des affrontements militaires accidentels qui pourraient rapidement dégénérer », a-t-elle ajouté dans un discours devant le centre de réflexion Center for Strategic and International Studies.

L’article en totalité

Un bombardier nucléaire américain frôle la frontière nord-coréenne

Un bombardier nucléaire américain frôle la frontière nord-coréenne
Un bombardier Rockwell B-1 Lancer.

Quelques instants avant la prise de parole du représentant de la Corée du Nord à l’Assemblée générale de l’ONU, un bombardier capable de larguer une charge nucléaire s’est aventuré à une distance historiquement proche de la frontière nord coréenne.


Le mot de Mustapha Menier : À aboyer sans mordre, vous allez vous casser les dents
Avant de les détruire, ils laissent parler les gens…

Corée du Nord : hausse des échanges commerciaux avec la Chine, malgré les sanctions

La banque centrale de Chine aurait également demandé jeudi aux banques chinoises de cesser de fournir des services financiers à de nouveaux clients nord-coréens et de réduire progressivement les prêts aux clients de ce pays.


Les importations et exportations de biens entre les deux Etats ont atteint 604,27 millions de dollars en août contre 456,16 millions en juillet, selon les données statistiques de l’administration chinoise des douanes.

Pétrole: le Venezuela renonce au dollar au profit du yuan

Le mot de M. Menier : Nul doute que l’initiative sera perçue et apprécier comme il se doit… le soutien finira par arrivé, d’ici là gare aux tentatives d’assassinats.


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Suivant la promesse du Président Maduro, le ministère vénézuélien du Pétrole a publié vendredi un bulletin dans lequel les prix de l’or noir figurent en yuan.

Désireux de se libérer de la «tyrannie du dollar», le Venezuela a libellé vendredi ses ventes de pétrole en yuan chinois, a annoncé le Président du pays latino-américain Nicolas Maduro.

«Nous avons déjà commencé à vendre du pétrole en le libellant en yuan chinois», a fait savoir M.Maduro sur les ondes de la chaîne de télévision Telesur.

Selon lui, cette décision a été prise en raison de nouvelles sanctions financières adoptées par les États-Unis à l’encontre de Caracas.

«Ils nous ont causé un préjudice énorme, et nous sommes contraints à nous défendre», explique M.Maduro.

Les dernières sanctions américaines visant le Venezuela interdisent aux banques US de commercialiser de nouveaux bons du trésor émis par le gouvernement vénézuélien ou la compagnie pétrolière publique vénézuélienne PDVSA.

Selon les médias occidentaux, dans le bulletin hebdomadaire du ministère vénézuélien du Pétrole publié vendredi les prix pour le mois de septembre figurent en yuan.

Kim Jong-un : la stratégie du fou, jusqu’où ?

Le mot de Mustapha Menier : Quel mauvais titre… kim, au contraire démontre un rigueur directionnel stupéfiante! il suit son rythme sans jamais baissé d’intensité toutefois il est capable de l’augmenter au grès des menaces yankees et des sanctions de ce simulacre d’organisation des nations unies. Toute la région est prise au piège, l’option de l’assaut ou de la frappe yankee est clairement impossible, ils n’ont que deux options les gentils (us-cds-jp) perdre leur influence doucement ou très vite! ils y a ceux qui ont bcp à perdre et les autres qui ont tout à regagner… Bravo kim et Pékin.


Kim Jong-un : la stratégie du fou, jusqu’où ?


Acculée au mur, la Corée du Nord pourrait s’enfermer dans une logique suicidaire, risquant une guerre avec les Etats-Unis qui anéantirait la Corée du Sud et le Japon.

La solution est sans doute dans une pression ferme et concertée des puissances majeures. Seul un front commun de la Chine, de la Russie et des Etats-Unis, signifiant avec force et unité à la Corée du Nord que la spirale des provocations n’est plus acceptable pourra, peut-être, amener Kim à composer. Mais il faudra pour cela lui donner des assurances quant à la survie de son régime. Il faudra, surtout, que Russes, Chinois et Américains soient capables de dialoguer entre eux sur un pied d’égalité et, éventuellement, de faire des concessions dans d’autres dossiers pour régler celui-ci. Une hypothèse, à ce jour, des plus improbables…