Le Nutella et le Coca-Cola sont-ils de même qualité partout ? Oui, c’est le même poison pour tous !

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Extraordinaire revendication des pays pauvres qui croient que leur Nutella ou Coca n’est pas le même que celui de l’Europe occidentale. C’est stupéfiant de bêtise. La réponse est oui, c’est le même poison, la même huile de palme, les mêmes colorants E150d cancérigènes, le même sucre… En résumé, la même junk food bien dégueu qui empoisonnera vos enfants. via LLP


La polémique enfle.

Des pays d’Europe de l’Est accusent des grands groupes agro-alimentaires de commercialiser des produits de moindres qualités sur leurs marchés. Le 9 mars, « sept à huit pays, emmenés par la Hongrie, la République tchèque, la Pologne et la Slovaquie, ont réussi à faire inscrire sur le communiqué final du Conseil européen leurs préoccupations » concernant le Nutella vendu chez eux, rapporte BFMTV qui cite Le Monde. Ils reprochent à l’entreprise italienne Ferrero de vendre un produit de « qualité moindre » sous le « même emballage ».

La demande a été prise très au sérieux par le Conseil européen puisque les 28 États membres de l’UE devront discuter de ce sujet touchant à la chaîne d’approvisionnement alimentaire. Outre le Nutella, c’est le problème plus large de produits occidentaux vendus sous des emballages identiques, alors qu’ils sont de qualité inférieure qui agace les pays de l’Europe de l’Est. Ces derniers évoquent également les cas de la charcuterie et des boissons gazeuses, comme Sprite et Coca-Cola.

Selon Le Monde, une série d’analyses effectuées par un laboratoire slovaque a prouvé que « la moitié des 22 produits achetés à Bratislava, la capitale du pays, différaient en goût, en apparence et en composition de leurs équivalents achetés dans des villes autrichiennes ». Des résultats qui ont fait réagir les autorités. « Ces pratiques sont humiliantes et créent deux catégories de citoyens dans l’Union », dénonce le Premier ministre slovaque.

Un diplomate d’un de ces pays précise, par ailleurs, qu’il ne s’agit pas d’une « question d’adaptation au goût local, mais de qualité des ingrédients qui est dégradée ».

L’Algérie un marché peu exigeant

Pour l’Algérie, marché inondé par les importations, la question de la qualité est aussi récurrente. Des consommateurs se plaignent souvent de produits non-efficaces et n’hésitent pas à demander à des personnes, vivants à l’étranger, de les fournir en produits dits « d’origine ». Quand ce n’est pas possible, les consommateurs apprennent alors à déchiffrer les codes-barres pour déterminer la provenance des biens et éviter de consommer de la contrefaçon.

Au niveau alimentaire, les pays du continent africain peinent encore à atteindre l’autosuffisance et continuent ainsi à importer les produits alimentaires de base, comme le riz ou le blé. En juin dernier, le Centre du riz pour l’Afrique (AfricaRice) appelait d’ailleurs les États à plus de vigilance face à la mauvaise qualité du riz importé d’Asie. En cause : les conditions de production et de conservation qui pourraient rendre ce produit dangereux pour la santé. Le riz destiné à des marchés jugés « peu exigeants » pourrait être de « qualité « inférieure à la normale », avait prévenu l’AfricaRice.

La « qualité africaine »

En septembre 2016, l’ONG Public Eye dénonçait un autre scandale en Afrique avec la mise sur le marché d’essence et de diesel de mauvaise qualité. Dans un rapport d’enquête, cette organisation révélait que des traders suisses écoulaient des carburants toxiques, qu’il qualifiait de « qualité africaine » et dont la teneur en soufre était de 200 à 1000 fois plus élevée qu’en Europe. Ces produits sont nocifs aussi bien pour les populations d’Afrique de l’Ouest, marchés sur lesquels ils étaient vendus, que pour l’environnement.

Même si ces pratiques peu éthiques avaient provoqué un scandale, les négociants suisses n’étaient pas pour autant dans l’illégalité car ils profitaient simplement des normes plus laxistes de ces pays. En Europe, la pratique dénoncée cette semaine par certains États n’est pas non plus illégale puisque « les fabricants ont le droit de changer la composition de leurs produits en fonction des pays, à condition qu’ils respectent les normes sanitaires en vigueur », rappelle BFMTV.

Source : TSA [Tout Sur l’Algérie]

Les édulcorants pires que le sucre !

Des études épidémiologiques récentes et indépendantes montrent que les sodas light et les sucrettes augmentent notamment les risques de diabète.

Par Guy Fagherazzi*,

L'usage d'édulcorants n'est pas sans risque pour la santé...
L’usage d’édulcorants n’est pas sans risque pour la santé… © Flickr/ Steve Snodgrass

On les consomme en buvant des sodas dits « light » ou en sucrette avec le café. Les édulcorants comme l’aspartame, le plus courant, ou le sucralose, le plus récent, sont utilisés depuis plus de trente ans en remplacement du sucre, dans le but de ne pas grossir. Ils sont cependant controversés, suspectés de favoriser la prise de poids et le diabète de type 2, ou encore d’être cancérigènes.

La quantité d’édulcorants dans notre alimentation a augmenté massivement ces dernières années sous des formes plus ou moins visibles, les industriels les intégrant de façon croissante dans les céréales, les biscuits, les gâteaux, les produits laitiers comme les yaourts aux fruits allégés en sucre, et même dans certains médicaments.

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

Chef du service du Centre expert de pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), Romain Gherardi a signé, fin 2016, un ouvrage (Toxic Story, Actes Sud) dans lequel il narre son odyssée de lanceur d’alerte concernant les effets des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins. De quoi revenir sur le temps médical et la recherche fondamentale.

Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990. Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium. On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide.
 
 On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.
 
Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.
 


Votre livre retrace votre combat, un chemin de croix qui n’est pas terminé. On ne peut s’empêcher de penser à Irène Frachon, qui a dénoncé l’affaire du Mediator et à d’autres lanceurs d’alerte. Comment fait-on pour tenir, dans le temps, seul contre tous ?

Il y a plusieurs explications. D’abord, les sous. Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires. Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche. Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants aluminiques.
 
Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas. Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie. Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches. Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ… C’est devenu passionnant. Un scientifique ne peut résister à cela.

Ce combat a-t-il changé votre regard sur le temps en médecine et le temps de la recherche ?

Oui, et je retiens trois éléments. Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux. Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent. L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste. Longtemps, très longtemps. Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.
 
Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants. Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps. Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990. Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général. Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.
 
Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public. Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant ! Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts. C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

On en est aujourd’hui à la prise de conscience. Et ce grâce à votre ouvrage, au travail de journalistes et à la mobilisation des associations. Cela vous soulage-t-il ?

Oui bien sûr ! C’est très important. Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants… D’un côté, la France est le pays où la défiance antivaccin est la plus forte et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.
 
Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge. Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique. À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques.
Source :www.lemonde.fr

Le conseil d’Etat contre le pot-pourri des vaccins obligatoires

SANTÉ – La pétition a recueilli plus d’un million de signataires. Alarmant sur les dangers de certains vaccins, notamment en raison de la présence supposée d’aluminium dans leurs adjuvants, celle-ci dénonce également la pénurie des vaccins obligatoires qui contraint les parents à faire vacciner leurs enfants contre six maladies au lieu de trois. Lundi 16 janvier, le rapporteur public du Conseil d’Etat a recommandé que les seuls vaccins obligatoires chez les nourrissons soient mis à la disposition des familles.

En France, les trois vaccins obligatoires sont la diphtérie depuis 1938, le tétanos depuis 1940 et la poliomyélite depuis 1964. Ils font l’objet de trois injections groupées (DTP) avant l’âge de 18 mois.

Rendre disponibles les seuls vaccins obligatoires

De nombreux autres vaccins sont fortement recommandés chez les enfants, ce qui a conduit les laboratoires à ne plus proposer uniquement le DTP obligatoire, mais à l’inclure dans des vaccins polyvalents, vendus plus chers.

« Le ministère de la Santé dispose de la possibilité de rendre disponibles les seuls vaccins obligatoires », a souligné le rapporteur Rémi Decout-Paoloni avant d’enjoindre la ministre à « prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes en vue de l’adoption des mesures destinées à garantir la disponibilité des vaccins précités, dans un délai de quatre mois à compter de la notification de la décision du Conseil d’Etat ».

Le rapporteur, dont les avis sont généralement suivis par les juges du Conseil d’Etat, a justifié son argumentaire par la « discordance actuelle entre l’obligation vaccinale et l’impossibilité de la satisfaire ».

Pétition polémique

« C’est un énorme soulagement. Dans quatre mois, si le Conseil suit le rapporteur, l’Etat devrait être contraint de proposer un DTP classique », s’est réjoui Augustin de Livois, le président de l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN), à l’origine de la pétition sur les dangers de la vaccination qui a suscité une polémique dans les milieux médicaux. L’association a en effet auparavant relayé une pétition controversée du professeur Henri Joyeux, médiatique cancérologue anti-vaccins, et promeut régulièrement les médecines naturelles.

Les laboratoires se sont engagés à fournir des kits spéciaux ne contenant que les vaccins obligatoires, mais seulement pour les enfants présentant des contre-indications, a noté pour sa part le rapporteur qui a également rappelé qu’il existait depuis plusieurs mois de fortes tensions d’approvisionnement pour les vaccins tétravalents (DTP + coqueluche) et pentavalents (qui vaccinent aussi contre l’haemophilius influenza, une bactérie à l’origine de certaines méningites).

« Seuls les vaccins hexavalents (qui comportent les trois vaccins obligatoires + coqueluche, haemophilius influenza et hépatite B) sont aujourd’hui disponibles », a-t-il reconnu.

Décision dans quinze jours

Dans son avis, il a réclamé l’annulation de la décision de la ministre de la santé qui avait rejeté, le 12 février 2016, la demande de M. de Livois et d’autres personnes concernant la disponibilité du vaccin DTP.

Il a en revanche préconisé le rejet de l’obligation de proposer des vaccins sans adjuvant aluminique, estimant que « les allégations (concernant les danger de l’aluminium) ne sont nullement étayées ».

2.300 personnes ont au total intenté une requête auprès du Conseil d’Etat. La décision devrait être rendue dans une quinzaine de jours.

José Bové dit non aux bébés à trois « parents » !


Les députés britanniques ont autorisé mardi, par 382 voix contre 128, la conception de bébés à partir de trois ADN différents afin d‘éviter la transmission de maladies graves.

Si ce vote fait du Royaume-Uni le premier pays à autoriser ce procédé, la controverse, notamment à l‘étranger se poursuit. En France, José Bové, déjà opposé à la Procréation Médicalement Assistée (PMA) et la Gestation pour Autrui (GPA), dit non à ce genre de procédures.

Pour le député européen Vert, contacté par euronews, “cette décision est contraire au droit européen. Elle montre, en outre, que les évolutions des thérapies génétiques et des manipulations transgéniques sont trop rapides. Elles sont devenues incontrôlées voire incontrôlables.

La décision doit encore être validée par la Chambre des Lords le 23 février, une étape considérée comme une formalité.

Environ 125 bébés naissent chaque année en Grande-Bretagne avec un dysfonctionnement mitochondrial, transmis par la mère, selon l’AFP. Les mitochondries sont des petits organites (structures spécialisées) présents dans les cellules qui transforment le glucose en molécule énergétique.

Défectueuses, elles provoquent un déficit énergétique pour l’organisme et sont responsables de maladies dégénératives graves et telles que le diabète ou la myopathie. Une technique, développée à Newcastle, permet de bloquer la transmission de la maladie de la mère à l’enfant. Elle consiste à retirer de l’ovule de la mère la mitochondrie défectueuse pour la remplacer par une mitochondrie saine provenant d’une autre femme qui reste anonyme.

« Pour la première fois un être humain serait génétiquement manipulé »

Pour l’eurodéputé, figure de l’alter-mondialisme : “jusque-là, l’essentiel de l’activité des généticiens s‘était porté vers la manipulation des plantes puis des animaux. Aujourd’hui, comme il fallait s’y attendre, l’homme est devenu l’enjeu principal. Les nouvelles méthodes de PMA, la GPA et maintenant la manipulation des embryons ouvrent des possibilités dont les répercussions ne sont même pas évaluables.

Le transfert dans un embryon d’une mitochondrie d’une tierce personne franchit une nouvelle barrière. Pour la première fois un être humain serait génétiquement manipulé ce qui aura un impact sur toute sa descendance“, poursuit l’ex-candidat Vert à la Commission européenne.

« La science n’est que vérité éphémère »

Certains généticiens n’ont pas compris que les connaissances qu’ils considèrent comme des certitudes absolues seront invalidées rapidement par leurs propres élèves. La science n’est que vérité éphémère“ explique José Bové, signataire avec 45 autres eurodéputés, d’une lettre ouverte demandant aux législateurs britanniques de voter non. Sans succès.

Mais pour l‘élu français, il faut voir plus loin.“L’autre question fondamentale que nous devons nous poser est de savoir si nos sociétés sont obligées d’accepter tout ce qui est considéré comme réalisable par certains techniciens de laboratoire. Devrons-nous par exemple accepter le clonage des hommes parce que nous pouvons cloner des animaux ? Devons-nous entrer les yeux fermés dans le futur transhumaniste que nous concoctent certains dirigeants de Google et d’autres firmes ?”

Je dis non. Nos sociétés ne doivent pas se soumettre aux diktats des apprentis sorciers,“ conclue-t-il.

Demain, pourra-t-on méditer grâce à un casque à ondes cérébrales ?

Stressé, dispersé ? Les casques à ondes cérébrales promettent de vous aider à vous calmer, mais ne pourront le faire qu’à condition de s’affranchir de limitations techniques. Parmi les pistes envisagées, les électrodes sèches, ainsi que le dévoile le CEA à travers son casque Relax.

Casques de relaxation à ondes EEG

De plus en plus de casques à ondes EEG s’inspirent des techniques traditionnelles de méditation en permettant à l’utilisateur de percevoir sa propre activité nerveuse afin de se calmer.   AISTE NOREIKAITE/REX/REX/SIPA


MÉDITATION ASSISTÉE PAR ORDINATEUR. Moins sensationnels que les drones, moins répandus que lacommande vocale, les casques EEG (électroencéphalographes) représentent une tendance discrète mais bien pérenne depuis quelques années au CES de Las Vegas qui s’est achevé le dimanche 8 janvier 2017. Quelles applications pour ces interfaces à ondes cérébrales qui semblent abolir le concept même d’interface homme-machine (IHM) ? Tandis que les prototypes les plus fous émergent, l’une des voies commerciales porte sur l’assistance à la méditation, via des techniques de relaxation relevant du neurofeedback. Explications, et bilan des contraintes techniques à travers l’exemple du casque Relax présenté par le CEA pendant l’événement américain.
Comment fonctionnent ces casques ? Ils sont munis de capteurs électriques (dont le nombre varie selon les usages : de 2 à 8 pour les produits commerciaux, beaucoup plus en milieu médical) mesurant l’activité du cerveau à travers le crâne. Le signal est ensuite filtré selon la bande de fréquence souhaitée (voir encadré ci-dessous), qui dépend directement de l’application désirée.« Le monitoring des ondes alpha (relatives au calme) ou bêta (relatives à l’éveil) peut servir à des fins de sophrologie », explique Pierre Jallon, chercheur en analyse du signal et responsable de recherche au CEA.« Par exemple via ce qu’on appelle neurofeedback : l’usager se conditionne tout seul à se calmer lorsqu’on lui permet de percevoir son activité cérébrale en ondes alpha. »

ONDES CÉRÉBRALES
– Ondes alpha (8 à 12 Hz) : éveil calme. Émises dans les activités de relaxation, de sophrologie et de méditation de pleine conscience.
– Ondes bêta (12 à 30 Hz) : éveil actif.
– Ondes gamma (30 à 100 Hz, hautes fréquences) : activité mentale intense.
– Ondes thêta (4 à 8 Hz, basses fréquences) : relaxation profonde, sommeil paradoxal.
Encadré adapté d’après notre dossier sur les frontières de la conscience du magazine N°837 de novembre 2016

Des niveaux de qualité disparates

Contrôler un ordinateur ou un smartphone à la force de la pensée, il n’en fallait pas moins pour faire fantasmer toute une industrie. C’est ainsi qu’une pléthore de produits commerciaux ou de prototypes ont vu le jour : tout d’abord le casque de NeuroSky en 2011, puis Emotiv en 2013, Muse en 2014, sans oublier Melomind qui fait d’une pierre deux coups en modulant la musique diffusée dans les écouteurs en fonction du niveau de stress perçu via l’activité cérébrale.

Mais de grandes disparités techniques existent encore sur le marché. « En milieu médical, on utilise pour les EEG des électrodes humides, ce qui permet d’amplifier le signal. Or, la plupart des casques actuellement sur le marché n’offrent pas une qualité de signal suffisante pour déployer des applications EEG sans devoir ajouter du gel sur les électrodes », poursuit Pierre Jallon. Certains modèles doivent également composer avec une ergonomie fastidieuse (lire par exemple les avis clients négatifs sur le casque MindWave de Neurosky, se plaignant de difficulté d’installation et de problèmes de connectivité). Une question loin d’être triviale (surtout pour un dispositif s’affranchissant d’interface matérielle), lorsqu’on sait que c’est la simplicité d’usage de l’Iphone qui lui a valu de devenir le produit-phare d’une époque.

Les électrodes sèches, révolution technique ?

Dans ces conditions, c’est dire si l’enjeu de fiabilité est grand. « Nous travaillons au CEA depuis plus d’un an à un casque EEG, appelé Relax, qui fonctionne avec des électrodes sèches », détaille Pierre Jallon. « Et ce n’est pas le seul point qui nous distingue de la concurrence : nous plaçons pour notre part les électrodes au niveau du cuir chevelu, quand la concurrence les place au niveau du front et derrière l’oreille, ce qui montre bien que les électrodes sèches permettent d’atteindre une qualité de signal suffisante, et ce même quand la localisation semble a priori moins favorable. »

Autre intérêt de la solution technique Relax développée par le CEA, qui devrait être commercialisée courant 2017 : la gestion des signaux parasites. Elle ne requiert ainsi pas de calibration. « Si la personne parle ou bouge la tête, le casque le détecte et l’intègre automatiquement au calcul de l’index de relaxation ».  Près de 120 personnes ont ainsi utilisé le casque avec succès pendant la démo au CES, poursuit le chercheur. Autre point fort du casque, il est ouvert à la certification médicale. « L’intérêt est de fournir une mesure fiable des ondes alpha, et ce en dehors d’un environnement clinique », conclut Pierre Jallon. Un progrès technique qui permettra de fiabiliser le matériel, étape indispensable avant de faire apparaître une nouvelle gamme commerciale de jeux vidéo thérapeutiques.

sciencesetavenir.fr

Déniché sur l’excellente revue de presse Syti

Efficacité : 6 des 13 résidents morts dans une maison de retraite étaient vaccinés !

Source : L’Express

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On a ici la preuve que la vaccination contre la grippe, sur des personnes âgées, ne sert à rien puisque 50 % des vaccinés sont décédés. Vacciné ou non, vous avez la même chance de survie ! Big Pharma ne veut pas et n’a jamais voulu faire une étude statistique différentielle entre les vaccinés et les non vaccinés afin de connaitre la véritable efficacité des vaccins. La vie nous offre cette étude, certes au prix de morts tragiques, mais elle est désormais disponible et prouve que la vaccination contre la grippe n’est pas efficace si ce n’est pour augmenter les dividendes des actionnaires de Big Pharma…


Treize résidents d’une maison de retraite de Lyon sont décédés de la grippe ces quinze derniers jours. Parmi eux, six étaient vaccinés et des mesures de confinement avaient été mises en plus pour éviter la propagation.

Entre le 23 décembre et le 7 janvier, 13 personnes sont mortes de la grippe dans une maison de retraite de Lyon. Cet événement, qualifié d’ »exceptionnel », est pris très au sérieux par l’Inspection générale des affaires sociales qui a été saisi afin de vérifier que toutes les mesures avaient été prises pour éviter une telle hécatombe.

Au cours de ces quinze derniers jours, 72 des 110 résidents de l’établissement ont contracté la grippe. Toutes ces personnes seraient « très dépendantes et polypathologiques » d’après le docteur Emile Arabian, référent pour les 30 établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) du groupe Korian dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

D’après le médecin, 46% des résidents ont été vaccinés contre la grippe -dont six des personnes décédées. Mais la vaccination a dû être interrompue lorsque l’épidémie est survenue dans l’établissement car « pour pouvoir être vacciné, il ne faut pas présenter de syndromes infectieux, » rappelle le docteur Arabian.

Des mesures de confinement

Le virus se serait développé « de façon précoce » dans l’Ehpad. Cependant, des mesures ont rapidement été prises par les responsables de l’établissement afin d’éviter au maximum que la maladie ne se propage. Toutes les personnes grippées ont été confinées dans leur chambre et « aucun regroupement de résidents n’a été autorisé, y compris pour les repas pris dans les chambres », a précisé le docteur Arabian. Les visites des familles, « prévenues par téléphone dès le début de l’épidémie et régulièrement informées », ont également été restreintes. A ce jour, « 43 personnes considérées comme malades demeurent en isolement ».

Dépêché sur place à la demande du ministère de la Santé, le Directeur général de l’Agence régionale de santé a constaté qu’ »à cette date, les mesures de prévention étaient bien mises en place ». L’inspection, dont un rapport d’étape est attendu « sous dix jours », devra permettre « d’identifier et analyser les causes à l’origine de cet événement exceptionnel ».

La fille d’une résidente de 84 ans, vaccinée contre la grippe mais souffrante, interrogée par le quotidien régional Le Progrès, a déploré pour sa part une « prise en charge souvent défaillante » et « des dysfonctionnements » dans l’établissement. Ainsi, lors d’une animation musicale prévue pour les résidents et leurs familles le 25 décembre, la direction avait imposé le port de masques aux visiteurs, mais ces protections auraient été en nombre insuffisant.

Nos ondes cérébrales nous trahissent …

Le Mot de Mustapha Menier: Le cauchemar récurrent de ces derniers mois! oui je sait, je me répète…


Ondes cérébrales

Les ondes électriques faibles émises en permanence par notre cerveau font depuis longtemps l’objet de recherches scientifiques approfondies. Depuis plusieurs années, on distingue par exemple plusieurs rythmes cérébraux :

  • Fréquences Alpha, correspondant à un état de conscience apaisée (entre 8,5 et 12 Hz)
  • Fréquences Beta, correspondant à un état d’activité intense : anxiété, concentration (supérieures à 12 Hz)
  • Fréquences Thêta, propres à l’enfance et l’adolescence : somnolence, hypnose, mémorisation (entre 4,5 et 8 Hz)
  • Etc.

Une équipe de chercheurs spécialisés dans la sécurité informatique (universités d’Oxford, de Berkeley et de Genève) a mené une nouvelle expérience, plutôt troublante. Elle a en effet réussi à déduire des informations très personnelles, à partir de l’étude d’ondes cérébrales de sujets portant des casques EEG (électroencéphalographie) :

  • Codes PIN
  • Données bancaires
  • Dates de naissance
  • Lieux de résidence
  • Etc.

Pour cela, les chercheurs ont réuni une trentaine de volontaires, munis de casques EEG, à qui on présentait des images de distributeurs automatiques de billets, de cartes de crédits, de cartes routières, de personnes, de chiffres aléatoires, etc. Après analyse et déduction, les chercheurs ont obtenu des résultats étonnants : « Nous trouvions la bonne réponse du premier coup dans 20% des cas, en ce qui concerne les expériences avec les codes PIN, les cartes de paiement, les gens, et les DAB. L’adresse postale a été devinée pour 30% des participants, le mois de naissance pour presque 60%, et l’établissement bancaire pour presque 30%« .

Par exemple, pour deviner un code PIN, les chercheurs présentent aux sujets des chiffres allant de 0 à 9, projetés par flash sur un écran, par ordre aléatoire, un par un. Chaque chiffre est répété 16 fois, sur 90 secondes. Les pics d’ondes cérébrales captés par les casques EEG fournissaient alors les informations permettant de déduire les codes PIN.

Vers des logiciels d’espionnage du cerveau ?

Les principaux fabricants de ces casques (comptez au moins 250€ pour vous en offrir un) proposent généralement le téléchargement d’applications complémentaires. Ces applications permettent d’obtenir un signal cérébral brut, et peuvent contrôler elles-mêmes les stimuli utilisés lors d’une expérience. Ces applications sont donc potentiellement très puissantes.

Dans leur étude, les chercheurs précédemment cités imaginent alors qu’il est possible de créer des « brain spywares« , c’est à dire des logiciels malicieux capables d’espionner des cerveaux humains., et aussi simples à utiliser que des applications mobiles standard : « Nous avons simulé un scénario où une personne développe une application malicieuse. Un utilisateur la télécharge, en lui faisant confiance, et exécute toutes les étapes de calibration du casque pour que celui-ci fonctionne de façon optimisée. Mais dans ces étapes a priori inoffensives, et fréquentes dans la plupart des jeux ou applications utilisant ces casques, il y a tout le potentiel pour subtiliser des informations personnelles« .

Bien que le risque zéro n’existe pas, il est facile de sécuriser au maximum son réseau Wi-Fi, pour protéger les données personnelles qui y transitent. Mais comment sécuriser les ondes naturellement émises par notre cerveau ? Aujourd’hui, le commun des mortels peut tout à fait éviter de porter un casque EEG ! Mais dans 5 ou 10 ans, cette technologie sera probablement beaucoup plus avancée, et utilisée dans de nombreuses applications : surveillance médicale, aide à la conduite, assistance de vie, jeux vidéo, etc. Mais qui sait, d’ici là, nous aurons peut-être aussi trouvé le moyen de préserver nos ondes cérébrales, avec un casque aluminium, ou si Dieu le veut, avec un dispositif plus discret ! Ou peut-être que, de toutes façons, les expressions « informations personnelles » et « vie privée » ne voudront déjà plus rien dire… (source)

Biométrie : vos ondes cérébrales permettent de vous identifier à 100 %

Des chercheurs américains ont conçu une technique d’identification qui utilise les ondes cérébrales. Elle serait fiable à 100 % selon les premiers tests.

« Nous pensons que notre technique pourrait être utilisée dans des lieux de haute sécurité, comme l’entrée au Pentagone ou sur la baie d’un lancement nucléaire », avance dans un communiqué Sarah Laszlo, chercheuse en psychologie de l’Université de Binghamton, à New York. Avec des collègues experts en ingénierie informatique, elle a conçu un test informatique composé d’une série de 500 mots et images, aussi simples qu’une pizza ou un bateau. Les chercheurs l’ont soumis à 50 personnes, dont ils ont analysé les ondes cérébrales à l’aide d’un casque encéphalogramme. Verdict : les informations reçues pour chaque image ou mot étaient propres à chaque individu, au point que le système informatique était capable d’identifier avec 100% de précision la personne qui avait répondu.

Remplacer les empreintes digitales et rétiniennes

En fait, les scientifiques n’ont pas analysé n’importe quel type d’ondes cérébrales : ils se sont penchés sur les potentiels évoqués (en anglais, ERP pour « Event-Related Potential »), des ondes produites par le système nerveux en réponse à une stimulation sensorielle – comme une image, et enregistrables par électroencéphalographie. En voyant l’image d’un aliment ou d’une célébrité (ou le mot correspondant), les participants ont émis des réponses cérébrales en lien avec leur degré d’appréciation de l’objet concerné. L’expérience est à découvrir dans la vidéo ci-dessous.

En 2015, ces mêmes scientifiques avaient déjà testé une expérience similaire sur 32 participants, mais elle ne comportait que des mots. Ils avaient alors obtenu un taux de reconnaissance fiable à 97 %. Une marge d’erreur trop importante pour des lieux hautement sécurisés, qu’ils sont parvenus à rectifier grâce à l’introduction d’images dans ce test. Selon eux, cette méthode pourrait remplacer les empreintes digitales ou rétiniennes, qui peuvent être imitées et détournées. En effet, si l’on souhaite utiliser la violence contre autrui pour tromper le système, cela ne risque pas de fonctionner puisque sous l’effet du stress, l’individu n’enverrait pas les mêmes ondes qu’à son habitude. Toutefois, l’on peut se demander si cette technique peut réellement être fiable sur le long terme, les opinions sur un objet, aliment ou une célébrité pouvant changer au cours du temps…

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le « tribunal américain des vaccins »

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Déjà et avant toute chose, on apprend à la lecture de cet article que la justice classique n’est pas appliquée aux laboratoires pharmaco-chimiques et donc à Big Pharma. Si un vaccin tue ou handicape une personne, ce n’est pas le labo qui va indemniser mais le contribuable, ce qui est une hérésie et crée une situation ahurissante d’injustice ! Pire encore, on observe, selon cet article, une explosion des remboursements et donc des accidents vaccinaux aux USA, ces dernières années. C’est la raison pour laquelle il nous semble essentiel d’informer les personnes qui vont se faire vacciner aujourd’hui ou demain, ce que, visiblement, les médias et les autorités n’ont pas l’intention de faire puisque le rapport dont il est question est obscur, illisible comme d’habitude.


Retombées du vaccin contre la grippe 

Mes amis, les dommages vaccinaux sont en hausse. Si vous avez la tête dans le sable et si vous ne vous êtes pas tenus informés, voilà qu’il est grand temps de vous réveiller.

Il y a près de 30 ans, le 40ème Président des États-Unis a supprimé les droits des citoyens américains de poursuivre les fabricants de vaccins. En lieu et place de ces possibilités de poursuites judiciaires des fabricants de vaccins, il a promulgué une loi qui oblige les familles qui ont subi des dommages vaccinaux ou dont un de leurs membres est décédé à la suite d’une vaccination d’entamer des poursuites contre le gouvernement américain au lieu de poursuivre les compagnies pharmaceutiques.

En conséquence, des juges (« special masters ») spéciaux ont été nommés pour ce Tribunal spécial de revendications. Ces juges ont reçu pleine autorité de décider, en l’absence de tout jury, du sort des Américains qui ont eu la « malchance » de voir leur santé endommagée par un vaccin. Cette « malchance » peut aller de symptômes chroniques légers jusqu’à des décès.

Une fois par an, ce Tribunal « spécial » donne au public un aperçu de son fonctionnement interne en publiant un rapport annuel sur son site web – un rituel qui  apparaît toutes les années en janvier. Ce rapport est envoyé au Président du Congrès et est destiné à surveiller les réactions que peut avoir le public américain au sujet de la vaccination que le gouvernement rend progressivement de plus en plus obligatoire.

Super, non ? Responsabilité en action ?

Tout faux !

Ce rapport qui est systématiquement ignoré des grands médias, des politiciens, des responsables de la santé et du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est en fait en sommeil sur la page du site du Tribunal des revendications spéciales des États-Unis. Pas de titres, pas de communiqué de presse, pas d’analyse, pas d’alerte aux médias, rien !

Rien de surprenant, étant donné que la plupart des Américains ne savent même pas que les vaccins ont été jugés inévitablement dangereux par la Cour Suprême des États-Unis en 2011.

Rien de surprenant non plus que les médias de l’élite globaliste ignorent d’habitude ces rapports en dépit des arguments raisonnables avancés par les défenseurs des libertés et de la santé au sujet des dangers et des risques que présentent les vaccins. Ces gens s’obstinent à déclarer que tout est fondé sur la science, que le risque vaccinal a été « démystifié » pour éviter toute discussion rationnelle ayant trait aux preuves qui existent, et que tout un chacun a la possibilité de voir.

Rien de surprenant non plus dans le fait que ce tribunal spécial présente chaque année une version style archaïque de rapport, inefficace et peu technique. Au lieu d’un document agréable et facile à lire, le tribunal publie un document PDF numérisé – un format qui nécessite  toute une main d’œuvre pour pouvoir effectuer une analyse concrète. Il faut des semaines pour revoir et déchiffrer plus de 220 pages, procéder à une répartition détaillée et manuscrite, vaccin par vaccin, et pour chaque cas, pour finir par obtenir une pertinence statistique et les tendances qui se dessinent.

Est-ce fait exprès ? Peut-être. Mais très certainement un moyen de dissuader qui que ce soit de s’asseoir pour analyser les chiffres.

C’est la raison pour laquelle nous faisons ce travail chaque année depuis 2014.

Il nous a, par exemple, fallu 10 mois pour terminer notre analyse du rapport de cette année ! Une fois le travail terminé, les tendances que nous avons dégagées nous ont profondément choqués – non seulement parce qu’elles révélaient une augmentation continuelle des dommages vaccinaux, mais aussi à cause du silence assourdissant des grands médias. Les dommages vaccinaux continuent à être des sujets que les journalistes ignorent – en les mettant sur le compte des théories du complot ou de fausses nouvelles.

Asseyez-vous et devinez ce que nous avons découvert :

1. Les dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins »  ont, au total, et en 2015, augmenté de 91,2 millions de dollars. De 22,8 millions de dollars en 2014 à 114 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 400%.

2. Ce sont les dédommagements pour effets secondaires causés par le vaccin contre la grippe et acceptés par le « Tribunal des vaccins » qui ont augmenté le plus. Ils sont passés de 4,9 millions de dollars en 2014 à 61 millions de dollars en 2015 – soit une augmentation de 1000%…

3. La varicelle a connu sa troisième plus forte augmentation – de 0 dollar en 2014 à 5,8 millions de dollars en 2015. (pas étonnant que le zona est en hausse chez les personnes âgées, car récemment les petits-enfants vaccinés répandent continuellement des virus vivants sans que leurs aînés se doutent de quoi que ce soit).

4. L’hépatite B a été la quatrième augmentation la plus forte des dédommagements acceptés par le « Tribunal des vaccins » : 321%. Les indemnités de 1,9 million de dollars en 2014 sont passées à plus de 8 millions de dollars en 2015.

5. Les vaccins DTCa, DTC et DT représentent la hausse numéro 5 soit 75%, passant de 5,5 millions de dollars en 2014 à 9,8 millions de dollars.


Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Le reste des règlements qui n’ont pas été repris ci-dessus sont :

Tétanos : 4 millions de dollars

HPV : 3,4 millions de dollars en hausse, par rapport à presque rien en 2014

ROR : a perdu la position numéro 1 qu’il occupait l’an dernier. Il est descendu à moins d’un million de dollars ; une diminution de 88%

Coqueluche : 1,7 millions de dollars

HiB : 345.000 dollars

Méningocoque : 500.000 dollars

Hépatite A : 408.000 dollars

DTC et Polio 210.000 dollars

Rotavirus 76.000 dollars

« Autre » illustre la nature douteuse du rapport du « Tribunal des vaccins » et son manque de transparence. Au lieu de déterminer quelle combinaison de vaccins a produit des dommages ou des décès, un « maître spécial » peut décider de d’étiqueter un vaccin « autres », ce qui a comme conséquence de diminuer son incidence sur les nombres globaux en dernière analyse.

En 2015, la catégorie « autres » a été la deuxième augmentation la plus importante des règlements, totalisant 21,5 millions de dollars en payements, soit 388% de plus que les 4,4 millions de dollars versés l’année précédente.

Nous ne voulons accuser personne, mais il faut reconnaître qu’une augmentation de 388% c’est beaucoup ! Quelle est la combinaison de vaccins qui provoque une telle augmentation ? Le public n’aurait-il pas le droit de le savoir ? …

Avons-nous mentionné que ces résultats concernent UNIQUEMENT les jugements? – les cas qui ont été jugés en faveur des plaignants. Ces résultats ne comprennent pas les honoraires complets des deux parties qui sont payés par le gouvernement des Etats-Unis, que l’avocat gagne ou perde l’affaire. Au lieu de les inclure dans les rapports de jugements, ils sont souvent repris dans des catégories distinctes, ce qui rend l’analyse des données beaucoup plus difficile.

Le montant total des frais juridiques pour le « Tribunal de la vaccination » en 2015, s’élève à 42 millions de dollars.

Par The Mom Street Journal, 8 décembre 2016

Source : Health Impact News

La nature sauvage ne recouvre plus que 23 % de la superficie de la Terre

Clearcut logging

Un récent rapport a constaté qu’au cours des deux dernières décennies, nous avons perdu un dixième de notre nature sauvage, en grande partie à cause de l’exploitation minière,  forestière (illégale), de l’agriculture et de l’exploration pétrolière et gazière.

Cela signifie que depuis 1993, une superficie représentant deux fois la taille de l’Alaska a été dépouillée de ses espèces végétales et animales qui en dépendent et la nature sauvage représente maintenant seulement 23 % de la superficie totale de la Terre.

Selon l’équipe internationale de chercheurs à l’origine de cette étude :

La perte continue des zones sauvages est un problème d’importance mondiale avec des résultats largement irréversibles pour les humains et la nature. Si ces tendances se poursuivent, il pourrait ne plus y avoir de zones sauvages significatives à l’échelle mondiale, en moins d’un siècle.

Les chercheurs ont découvert que l’Amazonie et l’Afrique centrale ont été les plus durement touchées par la perte de leur nature sauvage, définie par des paysages biologiquement et écologiquement intacte ne subissant pas ou très peu de perturbations humaines.

Ces zones (de nature sauvage) n’excluent pas des populations, car bon nombre sont en fait essentielles à certaines communautés, y compris les populations autochtones.

Au contraire, elles  présentent des niveaux inférieurs des types d’impacts humains qui entraînent des perturbations biophysiques significative aux habitats naturels, tels que la conversion à grande échelle des terres, l’activité industrielle, ou le développement d’infrastructures.

Sur les 3,3 millions de kilomètres carrés de nature sauvage perdu depuis 1993, l’Amazone en représente près d’un tiers, tandis que l’Afrique centrale en a perdu 14 %. Les chercheurs ont conclu que 30,1 millions de kilomètres carrés de nature ont été perdus, ce qui équivaut à moins d’un quart de la superficie totale de notre planète.

Et le plus inquiétant, c’est que cette nature est détruite plus rapidement que nos tentatives de créer des zones protégées. Alors que nous perdions 3,3 millions de kilomètres carrés, les nouvelles réserves en ont totalisé 2,5 millions.

Selon l’un des membres de l’équipe de recherche, James Watson, de l’université du Queensland, en Australie, et de la Wildlife Conservation Society à New York :

Le montant de la perte en seulement deux décennies est stupéfiant et très triste.

Vous ne pouvez pas restaurer la vie sauvage. Une fois qu’elle est partie, les processus écologiques qui sous-tendent ces écosystèmes ont disparu, et ils ne reviennent jamais à leur état d’origine. La seule option est de protéger de façon proactive ce qui reste.

L’équipe a constaté que la majorité des régions sauvages restant sur Terre était située en Amérique du Nord, en Asie du Nord, en Afrique du Nord et sur le continent australien. Le fait que la majorité de la nature sauvage, 82,3 %, soit 25,2 millions de kilomètres carrés, soit toujours composé de vastes zones sans interruption, d’au moins 10 000 kilomètres carrés, reste un point positif.

A partir de l’étude, carte présentant les changements dans la distribution de la nature sauvage au niveau mondial depuis le début des années 1990, avec les zones encore sauvages en vert, celles perdues au cours des 20 dernières années, en rouge et en noires les zones protégées, comme les parcs nationaux. (Watson et col.)
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Si ces zones sauvages avaient été fragmentées en de plus petites, nous serions dans une situation beaucoup plus grave que nous le sommes en ce moment, car en étant de moins de 10 000 kilomètres carrés elles ne sont pas seulement plus difficiles à maintenir, il y est presque impossible d’obtenir une vue précise des communautés écologiques présentes.

L’équipe cite deux exemples d’efforts de conservation qui devraient faire une réelle différence dans l’avenir. Le programme brésilien Amazon Region Protected Areas (ARPA), qui vise à établir de nouvelles aires protégées et des réserves durables de gestion des ressources naturelles et qui devrait englober le Pérou et la Colombie. Et la conservation de la forêt boréale canadienne, avec le programme Canadian Boreal Forest Conservation qui a également été identifié comme l’un des meilleurs programmes de conservation de la nature dans le monde, visant à protéger au moins 50 % de la forêt boréale dans un réseau de grandes aires protégées et interconnectées et de collectivités durables.

Mais finalement, les mesures positives sont encore trop rares et les chercheurs concluent que si les tendances actuelles se poursuivent, il n’y aura globalement plus de zones sauvages significatives dans moins d’un siècle.

Selon Watson :

Si nous ne réagissons pas rapidement, elle disparaitre et c’est une catastrophe pour la conservation, pour le changement climatique, et pour certaines des plus vulnérables communautés humaines de la planète. Nous avons le devoir d’agir pour nos enfants et leurs enfants.

L’étude publiée dans Current Biology : Catastrophic Declines in Wilderness Areas Undermine Global Environment Targets.