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Vélos partagés : le chinois Ofo s’apprête à débarquer en France

Le mot de Mustapha Menier : Je veux les vélos partagés à Yerres!


ELSA DICHARRY @dicharry_e Le 19/10

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Il déploiera ses vélos jaunes « dans les mois qui viennent » dans des villes qui restent encore à définir. Et n’exclut pas de venir concurrencer Smoove et Gobee.bike à Paris.

C’est imminent. Le chinois Ofo – qui revendique être la première plate-forme mondiale de vélos partagés en libre-service – va débarquer en France. S’il laisse, pour l’instant, planer le suspense, sur la date de lancement comme les premières villes d’implantation, son responsable France, Laurent Kennel, assure que cela sera « dans les mois qui viennent ».

« Nous discutons avec au moins cinq villes majeures, nous ne voulons pas nous précipiter », a-t-il indiqué ce jeudi au Salon de la mobilité urbaine Autonomy, à la Grande Halle de la Villette à Paris. « Notre présence ici doit aussi nous permettre de prendre langue avec d’autres collectivités et de commencer à nous faire connaître du grand public », a-t-il ajouté.

Ni bornes ni abonnement

Contrairement aux Vélib’, Ofo – créé en 2014 – propose des vélos qui fonctionnent sans bornes de stationnement ni abonnement. Disposés un peu partout dans la ville, ils sont géolocalisés par un système GPS. L’utilisateur doit seulement télécharger une application et peut ensuite déverrouiller le vélo souhaité via son téléphone mobile, puis le reverrouiller quand il n’en a plus besoin, en le stationnant n’importe où. Une grande simplicité d’utilisation.

Le tarif n’a pas encore été défini, mais devrait tourner autour de 50 centimes d’euros la demi-heure. Soit celui pratiqué par  le concurrent Gobee. bike, qui s’est lancé il y a dix jours seulement à Paris , juste après Lille.

Les vélos jaunes d’Ofo – 10 millions au total déployés dans le monde – sont déjà présents dans 15 pays et 180 villes. En Europe, le chinois est implanté au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Autriche et en République tchèque. En France, où l’opérateur ambitionne « clairement d’être leader sur le vélo sans station », Laurent Kennel anticipe un « gros potentiel », l’usage du vélo étant encore relativement peu répandu.

Quelle pérennité économique ?

La start-up chinoise compte s’implanter « dans toutes les villes primaires et secondaires ». Y compris, pourquoi pas, si elle en a l’autorisation, à Paris, où Smoove (nouveau gestionnaire du parc Vélib’, en remplacement de JCDecaux) et Gobee.bike vont se partager le marché. Ofo assure pouvoir y trouver sa place. Avec seulement « 4 % des trajets effectués à vélo » dans la capitale française, contre « 10 % chez certains de nos voisins », la marge de progression est importante.

Sur le long terme, ces nouveaux acteurs devront toutefois démontrer la pérennité économique de leur modèle (ils entendent fonctionner sans subvention), ainsi que leur résilience face au vandalisme et aux vols, les deux phénomènes ayant justifié à l’origine la création de bornes d’attache pour les vélos.

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« Allah ne change pas la condition d’un peuple tant que ce peuple ne change pas ce qui est en lui-même. »

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Science sans conscience n’est que ruine de l’âmeRabelais

Chemtrails ?

Après de mystérieuses « attaques », Washington réduit sa présence diplomatique à Cuba

Le mot de Mustapha Menier : Je relaie une fois de plus un article sur le sujet, je veux que vous compreniez bien dans quel monde nous évoluons.

L'ambassade des États-Unis à Cuba le 17 décembre 2015 à la Havane-AFP/Archives/YAMIL LAGE
L’ambassade des États-Unis à Cuba le 17 décembre 2015 à la Havane-AFP/Archives/YAMIL LAGE

Le mystère des « attaques » contre la santé de diplomates américains à Cuba n’est toujours pas élucidé, mais les Etats-Unis ont rappelé vendredi « plus de la moitié » du personnel de leur ambassade, au risque de fragiliser encore plus leurs relations avec La Havane.

Parmi les autres mesures annoncées par le département d’Etat, trois jours après une rencontre à Washington entre les chefs de la diplomatie américaine et cubaine, Rex Tillerson et Bruno Rodriguez: l’octroi de visas de routine américains à Cuba est « suspendu pour une durée indéterminée » et les voyages sur place de responsables gouvernementaux américains seront limités, pour l’instant, aux nécessités de l’enquête sur cette troublante affaire.

Enfin, les Etats-Unis ont aussi appelé leurs ressortissants à éviter de se rendre sur cette île très touristique des Caraïbes en raison des risques liés à ces « attaques », qui ont jusqu’ici touché 21 employés de l’ambassade dans des résidences diplomatiques américaines mais aussi dans des « hôtels fréquentés par des citoyens américains ».

Cinq familles canadiennes sont également concernées.

« Tant que le gouvernement cubain ne pourra pas assurer la sécurité de nos diplomates à Cuba, notre ambassade sera limitée au personnel indispensable afin de minimiser le nombre de diplomates exposés » à d’éventuelles futures « attaques », a expliqué M. Tillerson dans un communiqué.

Le personnel non essentiel, ainsi que toutes les familles des employés, sont rapatriés.

Le secrétaire d’État Rex Tillerson le 22 septembre 2017 à New York-AFP/Archives/Bryan R. Smith
Le secrétaire d’État Rex Tillerson le 22 septembre 2017 à New York-AFP/Archives/Bryan R. Smith

Preuve que l’énigme est loin d’être résolue, l’embarras est flagrant lorsqu’il s’agit de qualifier ces « attaques ». Le département d’Etat parlait jusque-là d' »incidents » ayant provoqué plusieurs « symptômes » sans préciser lesquels, et Rex Tillerson avait évoqué une fois des « attaques contre l’intégrité physique » des diplomates.

L’idée d' »attaques acoustiques » ou par « harcèlement acoustique », utilisée notamment par un syndicat de la diplomatie américaine, n’a pas été confirmée officiellement et l’administration américaine s’en est tenue vendredi à dénoncer des « attaques précises », « ciblées » mais d' »une nature inconnue ».

– ‘Lésions importantes’ –

« Ces employés ont subi des lésions importantes en raison de ces attaques », notamment des pertes d’audition, des vertiges, des maux de tête ainsi que des problèmes cognitifs, d’équilibre ou de sommeil, a souligné un haut responsable du département d’Etat. Certains ont dû être rapatriés pour être soignés aux Etats-Unis.

L’enquête n’a toutefois pas encore permis d’identifier la cause ni les auteurs de ces « attaques » et va se poursuivre « de manière dynamique », a promis M. Tillerson.

Le secrétaire d’Etat n’est donc pas allé jusqu’à fermer l’ambassade –une des options qu’il avait dit étudier– et a pris soin de confirmer dans son communiqué le maintien des relations diplomatiques avec Cuba, présentant le rappel des diplomates comme une mesure préventive pour les protéger.

Mais sa décision risque tout de même de ne pas plaire aux Cubains, qui avaient appelé à ne pas « politiser » cette affaire. La Havane a toujours nié tout rôle dans ces incidents et son ministre des Affaires étrangères a réaffirmé cette semaine que le gouvernement cubain remplissait « rigoureusement ses obligations envers la Convention de Vienne » qui régit la protection du personnel diplomatique.

Les Etats-Unis ont pris une nouvelle fois soin de ne pas blâmer directement les autorités cubaines comme pouvant être à l’origine de cette affaire et soulignent qu’elles coopèrent avec les enquêteurs américains.

Mais Washington tient La Havane responsable de la sécurité de ses diplomates. A ce titre, deux diplomates cubains avaient discrètement été expulsés au printemps des Etats-Unis en guise de représailles.

Cette mystérieuse affaire n’a été dévoilée que plus tard, début août, mais les premiers « symptômes physiques » ont été signalés fin 2016.

Le climat était déjà tendu entre les Etats-Unis et Cuba. Les deux pays, ennemis de longue date, n’ont rétabli leurs relations diplomatiques qu’en 2015 après plus d’un demi-siècle de rupture.

Mais la situation s’était de nouveau dégradée avec l’élection du républicain Donald Trump à la Maison Blanche, qui a durci le ton face à La Havane, portant un coup au rapprochement initié par son prédécesseur démocrate Barack Obama.

Les auteurs des « attaques, « quels qu’ils soient, tentent clairement de saper le processus de normalisation entre les Etats-Unis et Cuba », a estimé vendredi le sénateur démocrate Patrick Leahy.

Plus vos nuits sont courtes et plus votre vie le sera : voilà ce que sait désormais la science de notre sommeil

Le mot de Menier Mustapha : Ah la science… ils observent à des milliards d’année lumière (soit-disant), mais ne se connaissent finalement que peu (soit-disant). Si je doit mourir de ma belle mort, alors je vais tous vous enterré… je connais pas de plus gros dormeur que moi et depuis ma naissance qui plus est!


Sans titre
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Le sommeil est une phase très utile pendant laquelle le corps et le cerveau se régénèrent et se libèrent des toxines. Avoir un manque de sommeil est néfaste pour la santé. Matthew Walker a mis ces problématiques au cœur de son dernier livre « Why We Sleep ».

Atlantico : Matthew Walker, chercheur à l’Université de Berkeley en Californie a publié un ouvrage why we sleep dans lequel il montre quelles sont les conséquences d’un manque de sommeil pour la santé. Le manque de sommeil est relié à la maladie d’Alzheimer, le diabète, les cancers, les troubles mentaux entre autre choses. Quelles sont les conséquences que nous connaissons du manque de sommeil ? Pourquoi devrions-nous faire l’effort de respecter les huit heures de sommeil par nuit ?

Sylvie Royant-Parola : Les conséquences d’un manque de sommeil sont bien connues.

La première, c’était le retentissement cardiovasculaire avec en premier chef, l’hypertension suivi par les maladies comme les infarctus ou les accidents vasculaires cérébraux. Ce sont des choses mises en évidence depuis les années 1980-1990 en médecine du travail d’abord. La recherche a avancé et les liens entre manque de sommeil et métabolisme ont été mis au jour ensuite. Quand on ne dort pas suffisamment, on se met en situation ou des hormones qui interviennent dans la régulation du poids sont modifiées, en particulier, la leptine et la gréline et par voie de conséquence, l’insuline. Cette dernière hormone ne va pas fonctionner correctement et fera en sorte que l’appétit augmentera et l’élimination des aliments sera diminuée. La prise de poids n’en n’est alors que facilitée. Il y a aussi un lien tout à fait net avec risques de diabète. Quand on se met dans une privation de sommeil, qui va de pair avec un sommeil irrégulier, le pancréas a plus de mal à programmer les choses et le diabète induit peut apparaître.

La privation de sommeil entraine également des conséquences dans la régulation immunitaire. Quelqu’un qui se trouve en déficit de sommeil subira des modifications au niveau des lymphocytes et des autres cellules qui interviennent dans l’immuno-régulation. L’organisme sera plus sensible a des infections et à certains types de cancers comme les cancers hormono-dépendants, à savoir, le cancer du sein et le cancer de la prostate qui seront plus fréquent chez les personnes en privation de sommeil. Nous avons des données solides par rapport à ce problème de santé. En ce qui concerne les maladies neuro-dégénératives, pendant les périodes de sommeil, le cerveau a une activité très différente que pendant la phase d’éveil. Certaines zones cérébrales fonctionnent et d’autres sont en phase d’hypoactivité. Il y a un phénomène de lavage neuronal dans ces zones-là. Les toxines qui s’accumulent sur les neurones sont éliminées. C’est leur accumulation qui pourrait entraîner les maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer. Le sommeil nettoie les neurones. Enfin, on peut ajouter qu’un sommeil trop réduit, voire trop fractionné, s’il est répété va plus facilement faire le lit des dépressions. Un manque de sommeil va jouer sur tous les tableaux du fonctionnement humain, tant physiquement que psychiquement.

La suite de l’article…

Les miracles du cerveau…

 Trust My Science
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Le cerveau est sans aucun doute l’organe du corps humain le plus fascinant et le plus déroutant. Il est aussi, malgré toutes nos connaissances et nos expériences, celui qui reste le moins connu et dont le fonctionnement et les mystères ne nous sont pas encore tous dévoilés.Jour après jour, les chercheurs ne cessent de découvrir de nouvelles anecdotes et de nouveaux prodiges à propos de notre cortex. Et bien qu’il soit fort possible qu’il nous reste encore beaucoup à apprendre, nos découvertes sur ce que l’on appelle la « matière grise » regorgent d’informations étonnantes. En voici un florilège non exhaustif.Le cerveau ne pèse que 2% du poids d’un être humain, mais consomme plus de 20% de son énergie. Il est constitué à 73% d’eau (pratiquement comme le reste de notre corps, constitué en moyenne de 60-65% d’eau) et se retrouve affecté dans ses capacités cognitives après une déshydratation de seulement 2%. Si on enlève l’eau, le cerveau est alors constitué à 60% de graisse, ce qui en fait l’organe le plus gras du corps humain. Le cholestérol, souvent décrié, est pourtant nécessaire à la survie des cellules nerveuses.

Pour se donner une idée plus précise de la merveille qu’est le cerveau, voici quelques chiffres pharaoniques.

Si l’on étirait le « câblage » des fibres nerveuses d’un seul cerveau humain, on pourrait faire 5 fois le tour de la Terre. Il y aurait environ 90 à 100 milliards de cellules nerveuses dans un cerveau, et chaque neurone est connecté avec environ 40’000 synapses. Ainsi, un morceau de cerveau de la taille d’un grain de sable contient plus d’un milliard de synapses.

Le cerveau a beau être notre organe primordial, il n’est pas entièrement formé, ni à son potentiel maximum, avant l’âge de 25 ans. Chaque jour, un cerveau émet une moyenne de 50’000 pensées dont, étrangement, 70% sont négatives. Et chaque seconde, toujours en moyenne, 100’000 réactions chimiques ont lieu au sein du cortex cérébral.

Il a été prouvé que le cerveau des hommes est en général 10% plus grand que celui des femmes, mais n’en tirez aucune conclusion hâtive car les cerveaux des hommes de Neandertal étaient aussi 10% plus grands que les nôtres, et celui d’Albert Einstein était inexplicablement 10% plus petit que la moyenne mondiale.

Qui n’a jamais entendu la phrase « Tu as la mémoire d’un poisson rouge ! » ? Pourtant, la capacité d’attention d’un poisson rouge a beau être minuscule (9 secondes), elle est 1 seconde plus longue que celle de l’être humain. Du moins, l’être humain de 2017, car celle des humains de l’an 2000 était de 12 secondes, ce qui est relativement inquiétant. Dans le même ordre d’idée, les jeunes adultes d’aujourd’hui ont une mémoire légèrement inférieure à la génération de leurs parents.

Il existe de nombreuses façons inattendues de faire travailler son cerveau, que ce soit en se brossant les dents avec sa main opposée ou bien en changeant de place autour de la table du salon pour offrir de nouvelles stimulations à sa cervelle, ou encore de jouer au poker ou aux échecs pour améliorer son mental et sa concentration.

Le dicton veut que l’on n’utilise que 10% de son cerveau, pourtant les études prouvent que l’on utilise la plupart de ses cellules nerveuses, même durant le sommeil. Dans le même rayon des idées reçues, nous n’avons pas plus de cellules nerveuses qu’il n’y a d’étoiles dans la Voie lactée, l’alcool n’affecte pas les cellules nerveuses et l’effet Mozart, certifiant que sa musique améliore l’efficacité du cerveau, n’a pas été démontrée.

Il est tout à fait possible de vivre normalement après s’être fait retiré la moitié de son cerveau. Celui-ci prend d’ailleurs la majorité de nos décisions pour nous, car celles-ci sont prises par notre subconscient dans 90% des cas. Un des faits les plus méconnus sur le cerveau est qu’il en existe « un autre », minuscule, dans les intestins, comptant seulement 100 millions de neurones ; il s’agit du système nerveux entérique. Enfin, le cerveau, bien qu’il reçoive les signaux de douleur provenant de tout le corps, ne possède pas lui-même de récepteurs de la douleur, c’est pour cela qu’il est possible d’opérer un patient à crâne ouvert sans anesthésie.

Le ciel blanc en occident

Le mot de M. Menier : Qu’ils sont loint, les étés de nos enfances…


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Vendredi 13 Oct 2017

J’observe avec une réelle joie un ciel quasi-net depuis près de 2 semaines, des événements internationaux semblent coïncider… bien que dans ce cas là, se devrait être similaire dans les autres pays aussi, d’autres raisons toutefois peuvent en être le but.

Bref, apprécions ce divin calme.

Jean-François Bergmann, médecin hospitalier : « Indirectement, ce sont les labos qui font et défont nos carrières »

Source : Libération
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Jean-François Bergmann, médecin hospitalier, ancien vice-président de la commission de mise sur le marché de l’Agence française du médicament.

Chef du service de médecine interne à l’hôpital parisien Lariboisière, le professeur Jean-François Bergmann a été vice-président de la commission de mise sur le marché de l’Agence française du médicament (ANSM, ex-Afssaps). Interview : 

Qu’en est-il des conflits d’intérêts entre labos et médecins ?

C’est un problème important, car les grands praticiens hospitaliers, que les labos appellent les «leaders d’opinion», peuvent orienter les prescriptions des médecins. C’est d’autant plus délicat qu’il est très difficile de mesurer à quel point ces liens avec les labos influencent la position de tel ou tel médecin.

Pourquoi sont-ils si répandus ?

Indirectement, ce sont donc les labos qui font et défont nos carrières. Pour avoir de l’avancement et des budgets de recherche, un praticien hospitalier doit signer des publications scientifiques. Pour cela, il faut participer aux essais cliniques, qui sont presque tous réalisés par l’industrie, faute d’argent public. Pour la même raison, ce sont les labos qui financent les formations et les frais de participation aux congrès. Ils profitent du vide laissé par les organismes publics pour occuper le terrain.

Que faudrait-il faire ?

Les budgets publics devraient être revus à la hausse. Il faudrait aussi que les médecins qui travaillent, presque bénévolement, pour les agences, soient aussi valorisés dans leur carrière que ceux qui collaborent avec les labos. Avec des collègues, on s’est battus pendant vingt ans pour cela, sans succès. Il y a une résistance de la hiérarchie universitaire, qui considère qu’expertiser un médicament, ce n’est pas de la recherche. C’est pourtant un sujet majeur : un médecin reconnu scientifiquement et financièrement est moins fragile.

Y a-t-il une amélioration depuis le scandale du Mediator ?

Au niveau des agences, c’est clair. Il y a une plus grande transparence, avec la diffusion en vidéo des réunions, et une meilleure prise en compte des liens d’intérêts pour renforcer l’indépendance. Maintenant, il faut accélérer la réévaluation des vieilles molécules et renforcer la pharmacovigilance [la détection des cas d’effets secondaires, ndlr], qui est tout sauf béton en France. Et attention de ne pas remplacer les liens d’intérêt par des liens de subordination aux politiques.

Que pensez-vous de la récente loi qui oblige les laboratoires pharmaceutiques à publier ce qu’ils versent aux médecins ?

Elle est insuffisante, car le gouvernement a cédé à la demande des labos, qui voulaient que les rémunérations les plus importantes (essais cliniques, contrats de conseil) restent secrètes. Du coup, quand un labo fait une présentation dans mon service et invite les internes à déjeuner pour 17 euros par tête, c’est public. Par contre, si je deviens consultant pour 20 000 euros, on ne le saura jamais !

Les mentalités ont-elles changé ?

Depuis les récents scandales, tout le monde est plus prudent. Le labo GSK a par exemple annoncé qu’il ne rémunérerait plus les médecins pour promouvoir ses produits. Mais il y a encore des efforts à faire, y compris chez les médecins. Quand des professeurs sont payés par un labo pour parler d’un médicament à un congrès, il peut arriver qu’ils nous enfument. Mais avoir un esprit critique vis-à-vis de ces praticiens prestigieux n’est pas dans notre culture. Il y a dix jours, j’étais invité à la journée des diabétologues libéraux, financée par un labo. J’ai dit à ces collègues qu’ils devaient bosser pour se faire leur propre analyse critique de l’information sur les médicaments, et […].


Yann Philippin – Libération

Vaccins/Plombages : le mercure est-il un poison mortel oui ou non ?

Le mot de Mustapha Menier : Mercury is the Roman name for the Greek god Hermes, the protector of travelers, thieves and merchants. On the periodic table of elements, the chemical symbol for mercury is Hg, from the Latin word – Hydrargyrum – meaning liquid silver. For quite some time, we have known that high concentrations of mercury can be toxic to humans; the first account of mercury poisoning was recorded as early as 50 B.C. Today, we recognize that mercury is a neurotoxin and that high levels of exposure can lead to serious illness and, in extreme cases, death. Since the 1950s and 1960s, a growing body of scientific evidence has suggested that mercury emissions from human activities, called anthropogenic emissions, are having widespread impacts on environmental and human health.

Mercury is characterized by several unique properties that people have found both novel and useful through the ages. For example, it is the only metal that is a liquid at room temperature and it evaporates, or vaporizes, relatively easily. Mercury can also combine with other metals to make « amalgams », or solutions of metals, and has been used in the extraction of gold because of this property. One of the first metals to be mined, it was found in Egyptian tombs dating back to 1500 B.C. Mercury has been a part of the occult arts and human folklore and has been used in medicine, science and technology for millennia. In the modern world, there are many cultural, commercial and industrial uses for the metal still in practice.

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Il est plus simple, plus aisé d’éliminer le mercure des thermomètres (ce qui a été fait le 1er mars 1999 !), de l’enlever des piles de vos appareils électriques… afin de protéger l’environnement, que de discuter de sa dangerosité dans les vaccins que vous injectez à vos enfants. La médecine du travail en France peut faire stopper une usine de 1000 travailleurs pour quelques milligrammes de mercure de trop par mètre cube d’air mais on peut en mettre plusieurs grammes dans la bouche d’un adulte et en injecter 30 fois à un gamin de 6 ans qui a respecté le calendrier vaccinal !

Est-ce logique ? Est-ce acceptable intellectuellement parlant ? Certainement pas. Qu’est-ce qui rend impossible toute discussion sur ce sujet ? Le lobbying de Big Pharma et de ses laquais stipendiés à coups d’enveloppes et de séjours luxueux gratuits…

Pourtant, un nombre très important de livres existent sur la question de l’intoxication au mercure, heureusement réversible, dont par exemple : Vérités sur les Maladies émergentes (2015) et Maladies émergentes : comment s’en sortir ? (2015) de Françoise Cambayrac dont on a maintes fois parlé, sans oublier celui du Dr Jean-Pierre Willem, Les dégâts des métaux lourds : Prévention et détoxication naturelle (2014) et bien d’autres ouvrages traitant de cette question essentielle de santé publique ! Le déni des autorités est flagrant mais ce n’est plus qu’une question de temps avant d’en parler ouvertement dans les médias lourds, comme cela a été le cas pour l’amiante, le Mediator©… Malheureusement, d’ici là, les victimes seront encore plus nombreuses !

Pour les plus déterminés, voici le livre d’un avocat, Me Jean-Pierre Joseph, intitulé Vaccins – On nous aurait menti ? L’avis d’un avocat (2013) sous-titré Comment éviter la vaccination de vos enfants en respectant la loi ! Livre qui peut répondre à bon nombre de questions et d’inquiétudes des parents.

Monsanto connaissait le danger du PCB mais a continué à le vendre

© Patrik Stollarz, AFP | Monsanto a alerté en interne sur les dangers du PCB au moins à partir de 1969.
Texte par Sébastian SEIBT 

Des documents internes analysés par le journal britannique The Guardian prouvent que le géant de l’agrochimie Monsanto connaissait la toxicité du PCB de nombreuses années avant de décider d’arrêter la commercialisation de ce dérivé chimique.

Le PCB (Polychlorobiphényle) n’a pas fini d’entacher la réputation de Monsanto. Le géant de l’agrochimie a continué à vendre ce dérivé chimique pendant plusieurs années après avoir découvert sa forte toxicité pour l’environnement à la fin des années 1960, a affirmé le quotidien britannique The Guardian, jeudi 10 août.

Pour en arriver à cette conclusion, le journal a examiné les « poison papers« , plus de 20 000 mémos internes, correspondances privées et autres documents d’entreprises du secteur chimique, mis en ligne début août par le projet Bioscience Resource et le Center for Media and Democracy.

« Problème écologique mondial »

L’un de ces documents – un plan de dépollution de 1969 établi par Monsanto – évoque la forte toxicité du PCB et souligne les risques judiciaires encourus pour l’entreprise à cause de sa commercialisation. « Monsanto confirme que les PCB [il y en a plus de 100 sortes] sont un problème écologique mondial », peut-on lire dans cette note. Les auteurs expliquent que les « États-Unis, le Canada et une partie de l’Europe, spécifiquement le Royaume-Uni et la Suède, sont particulièrement touchés, mais des preuves de contamination [de l’environnement] ont été décelées dans des zones très reculées du globe ». À l’époque le risque pour la santé humaine n’était pas encore établi et ne le sera que plus tard, à partir du milieu des années 1970.

La mise en garde des auteurs du plan de dépollution n’a pas empêché Monsanto de commercialiser ses produits chargés en polychlorobiphényle jusqu’en 1972. Le groupe a même continué à vendre du PCB pour certaines applications dans l’électronique jusqu’en 1977. Un attachement qui s’explique : ce dérivé chimique a été l’une des poules aux œufs d’or de Monsanto depuis les années 1935. Le groupe a notamment inondé le marché du BTP avec sa gamme Aroclor, contenant ce polluant très toxique. En France, le PCB a longtemps été assimilé au pyralène, le nom commercial d’un produit de Monsanto.

Le plan de dépollution n’est pas la seule trace écrite prouvant que Monsanto avait conscience de l’impact sur l’environnement et la santé de son produit bien avant d’en arrêter la commercialisation. Deux autres documents de 1969 – un mémo interne, et une présentation à un comité interne du groupe– soulignent, par exemple, la « forte toxicité du PCB pour les oiseaux ».

Les auteurs de ces alertes conseillent de « reconnaître qu’il existe de plus en plus de preuves de l’impact sur l’environnement » lorsque les autorités « démontreront au cas par cas la contamination ».

Double discours

Les pays ont commencé à hausser le ton contre le PCB à partir du début des années 1970. La Suède et le Japon ont imposé un moratoire sur l’utilisation de ce produit « en environnement ouvert » à partir de 1972. Les États-Unis l’ont déclaré « hautement toxique » et « posant un risque significatif pour la santé humaine et des animaux ». L’idée d’un risque pour l’homme a été longtemps officiellement combattue par Monsanto.

Pourtant, là encore, le discours est très différent en interne. Dans un document de 1975, un responsable « produit » de Monsanto reconnaît que le PCB « peut avoir des effets permanents sur le corps humain ». Il détaille même : « une courte exposition peut entraîner des irritations aux yeux et des problèmes respiratoires » tandis qu’un « contact prolongé peut sérieusement endommager le foie ». Il conclut que le PCB pourrait même entraîner la mort. Pourtant, en préambule de ce document, ce responsable précise qu’il convient de dire officiellement que « la bonne manipulation du produit ne pose aucun risque environnemental ou sanitaire, ce qui permettra à la société de continuer à utiliser un produit qui compte beaucoup » pour Monsanto.

Ces révélations sur le double discours de Monsanto pendant des années au sujet du PCB interviennent à un mauvais moment pour le groupe. Aux États-Unis, il est poursuivi en justice pourfinancer les opérations de dépollution de certaines zones où des traces de polychlorobiphényle sont encore présentes (ce produit peut continuer à polluer pendant des décennies). Une procédure qui pourrait coûter des milliards de dollars à Monsanto… ou à Bayer, le géant allemand qui attend le feu vert de l’Europe pour boucler le rachat de son concurrent américain.

« Ces documents, s’ils sont authentiques, confirment que Monsanto connaissait les dangers de son produit et a préféré le cacher pour pouvoir continuer à en profiter financièrement », a commenté le bureau du procureur général de l’État de Washington, à l’origine de la procédure judiciaire. Contacté par The Guardian, Scott Partridge, le vice-président de la stratégie de Monsanto, n’a pas contesté l’authenticité des documents mais a soutenu que le groupe « n’a jamais illégalement commercialisé » du PCB. Tant que ce n’est pas illégal, tout va bien alors…


>> À lire aussi sur France 24 : Agent orange au Vietnam : la justice sud-coréenne condamne Monsanto

Un collectif va lancer une action de groupe «Nous allons attaquer en justice quatre laboratoires pharmaceutique»

Les familles accusent des vaccins produits par Sanofi, Pfizer, Eli Lilly et GlaxoSmithKline d’avoir rendu leurs enfants autistes.

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L’association Autisme Vaccination, accompagnée de près d’une centaine de familles, va lancer une action de groupe contre quatre laboratoires pharmaceutiques en septembre prochain auprès du Tribunal de Grande instance de Paris, rapporte Le Parisien lundi. Ces parents accusent les vaccins d’être à l’origine des troubles autistiques de leurs enfants.

source: Europe1

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