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« Une Ceinture, une Route ».

La nouvelle route de la soie ou la Ceinture et la Route est une liaison ferroviaire entre la Chine et l’Europe passant par le Kazakhstan, la Russie, la Biélorussie, la Pologne, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni.

Une Ceinture, une Route
La nouvelle Route de la Soie relie la Chine à l’Europe par le rail

Outre l’amélioration de la connectivité ferroviaire, il s’agit aussi d’une stratégie de développement pour promouvoir la coopération entre les pays sur une vaste bande s’étendant à travers l’Eurasie et pour renforcer la position de la Chine sur le plan mondial, par exemple en préservant la connexion de la Chine avec le reste du monde en cas de tensions militaires sur ses zones côtières.

La Nouvelle route de la soie a été dévoilée à l’automne 2013 par le gouvernement chinois en tant que pendant terrestre du collier de perles ; elle est l’une des priorités de la diplomatie chinoise, sous la présidence de Xi Jinping.

CNN précise que ce projet englobera 68 pays représentant 4,4 milliards d’habitants et 62 % du PIB mondial.

Selon un responsable du Ministère du commerce qui a donné l’information mercredi, les investissements directs non financiers à l’étranger faits par la Chine dans 45 pays liés à l’initiative « Une Ceinture, une Route » au cours des quatre premiers mois de 2017 ont atteint 4 milliards de Dollars dans les pays « Une Ceinture, une Route ».


La province de Bamiyan, dans le centre de l’Afghanistan, n’a pas eu très longtemps à attendre pour témoigner d’avoir de nouveau le Bouddha le plus haut du monde. En juin 2015, un couple chinois en visite dans la région en a fait la promotion, en utilisant la technologie de projection d’image, dans un processus qui a gagné les salutations de la population locale.

Un moment symbolique reliant le passé à l’avenir, dans une partie du monde riche en histoire et proche d’un changement économique important en raison de nouvelles coopérations.

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Les Bouddhas de Bâmiyân étaient trois statues monumentales détruites en mars 2001 par les talibans. Le commandant Massoud sera lui assassiné deux jours avant le 11 septembre 2001. Puis à partir d’octobre 2001, les États-Unis envahirent l’Afghanistan.

La richesse est le plus souvent une question de chance (mais ne le dites pas aux riches)

  11 mai 2017


Les histoires de self-made millionnaires qui ont construit leur richesse par le talent et le dévouement, ne sont guère qu’un mythe dans la plupart des cas, affirme Danny Dorling, un professeur de géographie à l’Université d’Oxford.

Il explique qu’en général, ce ne sont pas les mérites propres de ces personnes qui leur ont permis de s’enrichir. La plupart du temps, cette richesse leur a été transmise par d’autres personnes, et non créée. « La richesse peut se développer, mais seulement quand elle est bien partagée, et non accumulée entre les mains de quelques individus seulement », écrit Dorling. C’est ainsi que les taux de croissance de la richesse sont supérieurs dans les pays plus égalitaires.

Toutefois, c’est une notion que la plupart des riches ont du mal à admettre, surtout lorsqu’ils prennent de l’âge, rappelle Michael Lewis, un professeur de Princeton :

« Tandis qu’ils prennent de l’âge, et réussissent, les gens ressentent que leur succès était inévitable d’une certaine manière. Ils ne veulent pas reconnaître le rôle joué par le hasard dans leur vie. Il y a une raison pour cela : le monde ne veut pas l’admettre non plus ».

Le rêve américain est un mythe

Le rêve américain (car Lewis pensait essentiellement aux millionnaires américains), est donc un mythe, et ceux qui s’enrichissent sont rarement plus talentueux que les autres.

La plupart du temps, ils ont hérité d’une somme d’argent initiale qui leur a permis de s’enrichir. Très souvent, ils ont bénéficié d’avantages injustes, comme le fait d’être un homme, d’être de couleur blanche, et d’être né de parents riches.

Et Dorling de conclure :

« L’humanité ne consiste pas en quelques êtres supérieurs capables de faire les choses essentielles qu’ils ont besoin de faire, et d’une masse d’êtres inférieurs qui ne se sont pas révélés capables de les faire et qui devraient donc être pénalisés en conséquence ».

L’or physique des banques a disparu… volé…

99,6% de l’or vendu dans le monde… n’est pas de l’or !

99,6% de l’or vendu dans le monde… n’est pas de l’or ! mais du papier…


Aujourd’hui, la vente de contrats à terme sur les métaux précieux a pris tellement d’ampleur que l’or papier représente désormais plus de 200 fois la quantité réelle d’or physique échangé !

En 2016, l’or papier (c’est à dire le marché dérivé des titres qui sont censés s’appuyer sur l’or) a battu un nouveau record avec près de 10 000 milliards de dollars échangés, soit l’équivalent de 243 000 tonnes d’or, à des années-lumières donc des véritables quantités de métal produites durant la même période (environ 3200 tonnes).

L’or papier : un marché… de dupes ?

Pour ceux qui l’ignoreraient encore, il existe en effet deux marchés de l’or bien distincts. Le premier, classique, recouvre les transactions réalisées sur le métal physique, l’or pur et dur, le brillant qui alourdit les poches et encombre les coffres des banques centrales. Le second marché, en revanche, est plus complexe. D’abord parce qu’on n’y trouve pas le moindre gramme d’or physique. Ensuite parce que cette dénomination recouvre en réalité une multitude de supports très différents qui sont autant de contrats portant sur des échanges virtuels : contrats futurs du Comex, ETF (pour Exchanged Traded Funds, ou encore « trackers »), swaps sur l’or, leasing, contrats forwards, ou encore tous les titres portant sur l’or non-alloué émis par les banques adhérant à la London Bullion Market Association (LBMA).

Tous ces titres sont appelés des produits financiers dérivés, du fait qu’ils dérivent théoriquement de l’or effectivement détenu par les banques. C’est le terme « théoriquement » qui est important ici car, dans les fait, les mêmes quantités d’or peuvent donner lieu à un grand nombre de contrats distincts, si bien que le marché de l’or-papier a très vite excédé celui de l’or physique, et ce dès les premières années de la mise en place des marchés à terme sur l’or, il y a près de 40 ans. Ainsi, on est passé de 84 millions d’onces d’or papier échangés en 1978 (ce qui équivalait plus ou moins à la production annuelle mondiale d’or physique à l’époque) à près de … 8 milliards d’onces en 2016. Sauf que la production, quant à elle, n’a pas progressé aussi rapidement et elle se situe actuellement aux alentours de 103 millions d’onces, soit presque 80 fois moins.

En clair, cela signifie que, dans le meilleur des cas, sur 100 personnes qui pensent détenir de l’or à travers des contrats dérivés, seuls 20 pourront effectivement récupérer du métal précieux en cas de crise. Tous les autres auront acheté du vent.

L’or véritable ne représente plus que 0,4% de ce qu’on achète comme étant de l’or !

Pire encore, tout l’or produit ne se retrouve pas forcément sur les marchés, et, l’an dernier, les échanges d’or physique ont représenté « seulement » 42 milliards de dollars. Un chiffre à mettre en perspective avec les quelques 9 800 milliards de dollars en or-papier ! Ainsi, en 2016, pour chaque once d’or véritable échangé, on a vendu 233 onces d’or imaginaire, invisible, inexistant.

L’ennui, outre le fait que la quasi-totalité des investisseurs en produits dérivés a acheté du vent et risque bien de finir ruiné, c’est que tout ce papier a littéralement noyé l’or physique en diluant de manière incommensurable sa vraie valeur. Pensez simplement que l’or véritable ne représente plus que 0,4% de ce que les gens achètent comme étant de l’or !

Mais ce n’est pas accidentel, c’est un résultat qui était souhaité par la plupart des banques, et certaines comme la Deutsche Bank se sont récemment fait taper sur les doigts à ce sujet… sans que cela change grand chose à cette situation inique. Trop d’importance accordée à l’or aurait pu contrecarrer leurs plans d’imposer leur monnaie-dette comme réservoir de richesse crédible. En dévaluant fortement les métaux précieux, on les faisait tomber au rang de « reliques barbares« , totalement inadaptés au monde moderne et incapable de garantir l’incroyable accroissement de richesses à l’échelle du monde. Ainsi en multipliant artificiellement la quantité d’or réelle par 200, on divisait au moins d’autant la valeur théorique de l’once.

C’est d’ailleurs ce qui fait dire à certains qu’aujourd’hui, sans les ETF et consorts, le cours de l’or ne serait pas à 1 250 USD mais plutôt aux alentours de … 250 000 dollars !

Anthony Alberti

source: lilianeheldkhawam

Les États européens ont versé 1600 milliards d’euros d’aides aux banques depuis la crise

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lelibrepenseur – Les états européens ont versé 1600 milliards d’euros aux banksters pour les sauver de la ruine sans aucune contrepartie quand d’aucuns nous expliquent aujourd’hui qu’il faut rester encore et toujours dans l’union européenne avec cette satanée monnaie unique en abandonnant le pouvoir exorbitant de battre monnaie à ces voyous d’agioteurs. C’est tout simplement une inversion totale de la réalité et des responsabilités dans la crise de 2008 et de celles à venir. Rappelons pour finir qu’il est impossible de déterminer le montant exact en milliers de milliards offerts aux banksters.


Cette somme représente 13% du PIB de l’Union européenne.

Les aides d’Etat accordées au secteur financier dans l’Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d’euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011 selon un document publié vendredi par la Commission européenne. Cette somme représente 13% du PIB de l’UE, selon le tableau de bord des aides d’Etat portant sur 2011. La grande majorité, soit 67%, était constituée de garanties publiques sur le financement des banques.

L’année 2011 a également été la dernière où la Commission a appliqué des règles temporaires en matière d’aides d’Etat pour aider l’économie réelle en période de crise. Ce type d’aide, accordé à l’ensemble de l’économie, a représenté 48 milliards d’euros en 2011, soit 0,037% du PIB de l’UE et une diminution de plus de 50% par rapport à l’année précédente. Cela reflète, selon la Commission, à la fois un faible recours à ces aides par les entreprises et les contraintes budgétaires qui pèsent sur la plupart des États.

Le total des aides non liées à la crise à diminué, atteignant 64,3 milliards d’euros en 2011, soit 0,5% du PIB européen. Il s’agit « d’une tendance à la baisse sur le long terme », a indiqué Antoine Colombani, porte-parole du commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia, soulignant que ces aides représentaient encore 2% du PIB de l’UE dans les années 1980.Enfin, selon le tableau de bord, fin juin 2012, environ 85% du montant total des aides illégales, car contraires aux règles européennes de la concurrence, avait été reversé par leurs bénéficiaires aux autorités. Cela représente plus de […]

L’Express 

A Davos, George Soros étrille Donald Trump

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Le milliardaire américain s’en est pris jeudi soir au prochain président des États-Unis, le traitant « d’apprenti-dictateur ».

Le milliardaire américain George Soros, très hostile à Donald Trump, a étrillé jeudi soir à Davos le prochain président américain à quelques heures de son investiture, le traitant « d’apprenti-dictateur » qui va échouer dans son mandat, minera le soft power de Washington et prépare une guerre commerciale.

D‘une voix parfois hésitante, l’octogénaire, fervent soutien d’Hillary Clinton pendant la campagne électorale américaine, a multiplié les attaques contre Donald Trump, un « apprenti-dictateur » dont les visées seront bloquées par les contre-pouvoirs institutionnels américains.

Ses actifs ont fondu depuis l’élection

« Il ne s’attendait pas à gagner, cela l’a surpris, il était occupé à développer sa marque (…) et c’est seulement une fois élu qu’il a commencé à penser sérieusement à ce qu’il allait faire », a déclaré George Soros, dont la valeur des actifs a fondu de près d’un milliard de dollars après les élections, selon des informations de presse.

« Il va échouer (dans son mandat, ndlr) parce que ses idées sont par essence contradictoires », a-t-il ajouté, affirmant que les membres de son entourage allaient défendre des intérêts divergents. Et si les marchés financiers semblent saluer la victoire de Donald Trump, cela ne va durer qu’un temps, car les marchés n’aiment pas l’incertitude selon lui.
Interrogé par une journaliste de Bloomberg TV qui retransmettait l’intervention en direct, il a affirmé que Trump « prépare une guerre commerciale » avec la Chine, en référence implicite aux multiples déclarations de Donald Trump sur la politique commerciale et de changes de Pékin.

Soros ne parie pas sur Theresa May

Il a déploré le fait que, quand les Etats-Unis se retrouveront englués dans un combat politique interne, leur « influence positive dans le monde en faveur d’une société ouverte, aussi imparfaite soit elle, va s’éteindre, et cela aura des effets profonds en Europe et dans d’autres parties du monde ».

Concernant le Brexit, il a prédit un « long divorce », que Theresa May ne restera pas longtemps en place et que les Britanniques changeront d’avis. « Il est peu probable que la Première ministre May se maintienne au pouvoir » en raison du rapport de force politique précaire dont elle bénéficie.

Les Britanniques, eux, seraient « dans le déni. La situation économique actuelle n’est pas aussi désastreuse que prévu, ils vivent donc dans l’espoir, mais au fur et à mesure que la devise se déprécie que l’inflation montera, le niveau de vie va baisser », et à ce moment là, ils voudront peut être revenir, a-t-il prédit.

Enfin, George Soros a lu une déclaration condamnant les décisions du gouvernement hongrois contre ses ONG, accusées d’être « sous influence de l’étranger ». « Les menaces faites par des membres du gouvernement hongrois contre la société civile hongroise sont un affront aux valeurs de l’Union européenne (…) La société civile est un élément vital d’une démocratie, de même que le débat sur les politiques publiques », a-t-il déclaré. « Les tentatives d’intimidation et de discrédit contre la société civile sont inacceptables », a-t-il conclu, provoquant les applaudissements d’une partie de l’assistance. (nxp)

[…]20 minutes / AFP


Je vous livre ci-dessous la version complotiste!

Soros veut créer l’Armageddon financier et « déchaîner l’enfer » pour faire tomber Trump

George Soros, le milliardaire mondialiste de triste notoriété, a menacé publiquement qu’il allait « démolir le Président Trump ». Il a aussi affirmé à l’assistance du Forum économique mondial de Davos, que le Nouvel Ordre Mondial fait les préparatifs nécessaires pour anéantir complètement tous les projets de Trump.

S’adressant à un public rassasié lors de son dîner annuel au Forum économique mondial de Davos, Soros a conseillé aux grandes multinationales de remettre à plus tard leurs activités aux USA, jusqu’à ce qu’il ait mis fin à la présidence Trump – ou bien d’en assumer les conséquences.

Interrogé sur les conseils qu’il donnerait aux entreprises qui se préparent au choc de la nouvelle présidence, il a dit : « Je m’en tiendrai aussi loin que possible. »

Gestionnaire de fonds spéculatifs et criminel condamné, devenu célèbre pour avoir gagné un milliard de dollars en pariant sur la dévaluation de la livre en 1992, Soros aurait perdu près d’un milliard de dollars à cause du ralliement du marché boursier à Trump, après sa victoire.

M. Soros a attribué la poussée des marchés à la promesse de M. Trump de réduire la réglementation et les taxes, mais il a dit aux zélites réunies au Forum économique mondial, que le bon temps sous Trump ne durera pas. Soros a dit qu’après l’arrivée de Trump – en moins de 24 heures – , « la réalité prévaudra. »

Soros, un collaborateur nazi juif, s’est dit assuré que les pouvoirs de M. Trump seront limités par le Congrès. « Il ne pourra pas se permettre de jouer au dictateur, » a-t-il ajouté.

Les commentaires de Soros devant les zélites économiques internationales en Suisse, viennent après que les analystes de Wall Street ont commencé à parler de lui comme d’une « bête blessée », et prévenu qu’il « est prêt à tout pour se venger » de la défaite électorale de sa candidate.

Ces dernières semaines, les pontes et les analystes du marché ont gardé un œil attentif sur la « bête blessée », afin d’estimer quelle sera sa prochaine démarche, et des rapports disent à présent que les fonds gaspillés par Soros pour Clinton sont négligeables par rapport à la somme d’argent qu’il dépense maintenant sur le marché obligataire.

Il projette de créer l’« Armageddon financier et de déchaîner l’enfer » qui entraînera le monde occidental, et en particulier les USA, au bord de la ruine. Des flammes surgiront un phénix et ce sera l’apparition du Nouvel Ordre Mondial de Soros.

Soros pense que le marché est le point faible de Trump. Il affirme que Trump n’a « aucune chance » de survivre à sa prochaine attaque contre le marché, et se réjouit parce que le futur Président des USA sera démoli et incapable de se focaliser sur la reconstruction de la grandeur des USA.

Selon un analyste de Wall Street, « Un jour, la façon dont Soros a brisé la Banque d’Angleterre et ruiné l’économie malaise, sera juste considérée comme des échauffements pour le déclenchement de son Armageddon financier mondial. »

Your News Wire, Baxter Dmitry, 20 janvier 2017

Trump laisse le champ libre à la Chine en Asie

FRÉDÉRIC SCHAEFFER YANN ROUSSEAU Le 24/01/2017
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Profitant du refus du TPP des Etats-Unis, Pékin va tenter de pousser de grands accords commerciaux.Les pays de la région s’inquiètent de sa montée en puissance.

S’ils avaient compris depuis des mois que Barack Obama n’allait pas parvenir à faire ratifier l’accord de partenariat transpacifique, ou TPP, avant la fin de son mandat, les onze nations qui avaient négocié cet accord gigantesque avec Washington voulaient croire que la nouvelle administration américaine demanderait seulement son aménagement. Mais tous leurs espoirs se sont envolés, lundi, lorsqueDonald Trump a décrété l’abandon total de l’accord . « Sans les Etats-Unis, le TPP n’a plus aucun sens », s’est désespéré, mardi, Koichi Hagiuda, le porte-parole du gouvernement japonais. « Il perd l’équilibre fondamental de ses bénéfices. »

Pour le Japon, l’Australie, Singapour, le Vietnam ou encore la Malaisie, le partenariat n’était pas tant un énième accord de libre-échange abaissant des tarifs douaniers déjà faibles, il était avant tout un accord politique et social ambitieux permettant à tous ces pays de s’entendre, avec les Etats-Unis, sur un grand nombre de normes et de valeurs que ne partage pas la puissance chinoise, de plus en plus pressante dans la région.

L’énorme texte, qui avait nécessité huit ans de travaux, allait ainsi contraindre les pays signataires à mettre en place un salaire minimum, à autoriser les syndicats, à refuser le travail des enfants, à mieux faire respecter les droits de la propriété intellectuelle, à casser les avantages de leurs sociétés d’Etat ou encore à appliquer des normes environnementales strictes. « C’était l’occasion d’inscrire l’influence américaine dans la zone face à la Chine. La fin du traité est un désastre géopolitique », regrette Jeff Kingston, le directeur des études asiatiques à la Temple University de Tokyo.

Combler l’espace

Bien évidemment, Pékin se réjouit de voir disparaître ce projet qui avait été justement conçu pour limiter son rayonnement.

La Chine a désormais toute latitude pour pouvoir combler l’espace laissé par les Etats-Unis et pousser ses propres initiatives de coopération économique.

Elle ne s’est d’ailleurs pas privée de le faire savoir : « Nous nous engageons toujours à promouvoir l’intégration économique en Asie-Pacifique et à accélérer les négociations sur le RCEP et sur l’établissement du FTAAP », a promptement réagi mardi la porte-parole de la diplomatie chinoise. Le « RCEP » (ou Regional Comprehensive Economic Partnership) associe 16 pays de la région Asie-Pacifique, regroupant plus de 3 milliards d’habitants, mais n’inclut pas les Etats-Unis. Quant au projet de zone de libre-échange transpacifique (le FTAAP), il vise à rassembler les 21 membres de l’Apec (Coopération économique pour l’ Asie-Pacifique).

Il ne fait aucun doute que « le retrait américain crée une opportunité pour la Chine d’étendre son influence », comme l’observe Capital Economics. La fin du TPP est une occasion inespérée pour la Chine de se présenter à ses voisins comme une alternative en termes de débouchés commerciaux. « Les accords commerciaux régionaux au sein de l’Asie, tels que le RCEP, seront la plate-forme de la vision économique de la Chine », préviennent les économistes de Natixis.

Pour les autres pays asiatiques, en revanche, les bénéfices d’un RCEP chinois seront bien plus maigres. Il ne s’agit que d’un accord visant à supprimer les barrières tarifaires. Or, « la plupart des pays d’Asie peuvent déjà bénéficier d’un accès préférentiel au marché chinois »,relève Capital Economics. Et certaines des capitales associées au partenariat, particulièrement Tokyo et New Delhi, voient désormais la Chine plus comme une menace géopolitique que comme une opportunité commerciale. Elles prendront dès lors soin de ne pas précipiter le succès de l’accord poussé par Pékin.

En savoir plus sur www.lesechos.fr

La richesse de la famille Rothschild est cinq fois plus élevée que celle des 8 plus grands milliardaires du monde combinés

Un rapport récent d’Oxfam International souligne l’augmentation spectaculaire de l’inégalité des revenus en notant que la richesse combinée des 8 principaux milliardaires du monde dépasse la moitié inférieure de la population mondiale, soit environ 3,6 milliards de personnes. Le but du rapport était de faire prendre conscience de l’injustice et de la déloyauté de notre système économique mondial.

Ci-dessous se trouvent les 8 milliardaires avec leur richesse estimée, qui une fois combinée atteint 426.2 milliards de dollars.
 Bill Gates – 75 $ b
Amancio Ortega – $ 67 b
Warren Buffett – 60,8 $ b
Carlos Slim Helu – 50 $ b
Jeff Bezos – 45,2 $ b
Mark Zuckerberg – 44,6 $ b
Larry Ellison – 43,6 $ b
Michael Bllomberg – 40 $ b

L’affirmation d’Oxfam est que les économies mondiales sont mal gérées en faveur des riches, ce qui est en grande partie vrai, mais le rapport n’a pas réussi à marquer cette grave question en ne reconnait pas le plus grand problème de l’économie mondiale, les monnaies fiduciaires privées à capital fixe.
Le modèle bancaire actuel est le produit de centaines d’années de développement, de structuration, de manipulation, de force et de ruse qui ont commencé avec Mayer Amschel Rothschild, qui a créé des maisons bancaires et financières en Allemagne au 18ème siècle.
La culture minutieuse de ses richesses avec l’aide de ses cinq fils a permis à Rothschild de profiter énormément de la Révolution française en fournissant des matériaux de financement et de guerre à l’Autriche, ce qui a permis à l’empire familial naissant d’évoluer en une organisation multinationale, un grand financier de l’industrie et de la guerre.
« À cette époque, Rothschild a envoyé ses cinq fils vivre dans les capitales de divers pays européens. Son but était d’avoir chacun de ses enfants pour établir une affaire bancaire à Francfort, Naples, Vienne, Paris et Londres, et tout au long de ces années, ils l’ont fait. Avec les enfants de Mayer Rothschild répartis dans toute l’Europe, les Rothschild sont devenus la première banque à transcender les frontières. Les prêts accordés aux gouvernements pour financer les opérations de guerre au cours des derniers siècles ont fourni de nombreuses occasions d’accumuler des obligations et de consolider des richesses supplémentaires dans diverses industries ». [Source]
En 2016, la famille Rothschild est une dynastie d’une richesse inimaginable qui parvient à la dissimuler en grande partie, sans jamais être publiquement reconnue comme la famille la plus riche et la plus influente au monde. En divisant leur capital et leurs avoirs parmi les nombreux membres de la famille, y compris de nombreux descendants et héritiers, il arrive que seulement un membre de la famille apparaisse sur la liste des individus les plus riches du monde, mais la famille représente la plus grande fortune depuis toujours.
« Traditionnellement, la fortune Rothschild est investie dans des sociétés étroitement détenues. La plupart des membres de la famille sont employés directement par ces sociétés ou investis dans des opérations génératrices de richesse familiale. Le succès remarquable de la famille a été largement dû à un fort intérêt pour la coopération, étant des entrepreneurs et ayant une pratique de principes d’affaires astucieux. « [Source]
Investopedia estime la richesse totale de la famille à plus de 2 trillions de dollars en actifs et en avoirs, y compris certaines des plus anciennes sociétés vivantes du monde :
« …leurs avoirs couvrent un certain nombre d’industries diverses, y compris les services financiers, l’immobilier, les mines, l’énergie et même les œuvres de bienfaisance. Il y a quelques institutions financières appartenant à Rothschild encore en activité en Europe, y compris NM Rothschild & Sons Ltd au Royaume-Uni , et Edmond de Rothschild Group en Suisse. La famille possède également plus d’une douzaine de vignobles en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique du Sud, en Afrique du Sud et en Australie. »[Source]
À 2 billions de dollars plus, la richesse déclarée de la famille se rapproche cinq fois plus que la richesse combinée des 8 premiers milliardaires individuels au monde, ce qui signifie que la famille Rothschild seule contrôle plus de richesses que peut-être trois quarts ou plus de la population totale du monde.
Source : Waking Times - Traduction: ASR

« Cela appelle à un changement fondamental dans la façon dont nous gérons nos économies afin qu’elles fonctionnent pour tous, et pas seulement pour quelques uns. » [Oxfam]

Personne ne «vole» votre travail, vous dépensez trop en guerres : le fondateur d’Alibaba aux USA

Le milliardaire chinois Jack Ma, fondateur du site de commerce en ligne, a accusé les Etats-Unis d’être responsables de leur propre déclin économique en raison d’une mauvaise gestion de leur budget et de dépenses militaires exorbitantes.

«Dans le passé, les Américains ont eu 13 guerres qui ont coûté 40,2 trillions de dollars […] Que se serait-il passé s’ils avaient dépensé une partie de cet argent pour développer les infrastructures, pour aider les fonctionnaires et les ouvriers ? Peu importe si cela était ou non bien stratégiquement, vous êtes supposés utiliser l’argent pour votre propre peuple», a lancé Jack Ma lors du Forum économique, qui se déroulé à Davos, en Suisse.

Il a ensuite poursuivi sur sa lancée : «Quand j’étais jeune, tout ce dont j’entendais parler sur l’Amérique c’était Ford et Boeing et toutes ces entreprises de fabrication. Les dix à 20 dernières années, tout ce dont j’entends parler c’est la Silicon Valley et Wall Street […] Que s’est-il passé ? [Durant] l’année 2008, la crise financière a balayé 19,2 trillions de dollars rien qu’aux Etats-Unis et a détruit 34 millions d’emplois dans le monde. Donc que se passerait-il si les dépenses pour Wall Street et le Moyen-Orient avaient été réservées au Midwest des Etats-Unis, pour développer l’industrie là-bas ? Cela aurait pu changer beaucoup.»

«Donc ce n’est pas que les autres pays volent vos emplois, les gars, c’est votre stratégie !», a-t-il conclu.

En 1999, Jack Ma a fondé Alibaba, l’une des plus grandes plateformes de e-commerce au monde. Selon le magazine économique américain Forbes, la fortune nette du Chinois s’élèverait à environ 27,7 milliards de dollars, ce qui ferait de lui le deuxième homme le plus riche de son pays.

En janvier 2017, il avait rencontré le président élu américain Donald Trump, qui a souvent blâmé des pays comme le Mexique et la Chine d’être responsables de délocalisations qui causeraient la perte d’industries et d’emplois outre-Atlantique. Jack Ma avait fait part de sa volonté d’investir aux Etats-Unis.

Source: Russia Today, le 21 janvier 2017

Ombres chinoises sur l’investiture de Donald Trump

Habilement, mais en surestimant sans doute la capacité américaine à peser sur Pékin, M.Trump utilise la pomme de discorde taïwanaise pour faire monter les enchères de l’empoignade future sur les relations commerciales. En prenant au téléphone la présidente de Taïwan, Tsai Ing-wen, il a allumé dès le mois de décembre un incendie diplomatique dont il alimente soigneusement le brasier. Pour ceux qui n’auraient pas compris, il a déclaré qu’il n’appartenait pas à Pékin de lui dicter sa conduite, et qu’il ne voyait pas pourquoi il devrait respecter le principe de la « Chine unique ».

Cette mise en cause d’un principe intangible de la diplomatie américaine depuis 1979 n’est pas anodine. La République populaire de Chine avait exigé la reconnaissance de ce principe par tout Etat désireux d’entretenir avec elle des relations diplomatiques. On ne saurait reprocher à la position chinoise son manque de clarté. Elle consiste à dire : vous êtes libres d’avoir ou non des relations avec nous, mais si c’est le cas, vous ne pouvez pas simultanément en avoir avec un Etat que nous ne reconnaissons pas, car cette île appartient à notre nation et y reviendra un jour.

Politiquement séparée du continent depuis 1949, cette « République de Chine » fut fondée par Tchang-Kaï-Chek, en désespoir de cause, suite à la déroute et à l’exil des troupes nationalistes face aux forces communistes. Allié de Washington, l’Etat insulaire a longtemps bénéficié d’un statut exorbitant en faisant partie, jusqu’en 1971, des membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU. Puis il fut poliment éconduit lorsque la République populaire de Chine, enfin reconnue à sa juste valeur, l’a remplacé dans les instances internationales, la visite de Richard Nixon à Pékin en 1972 ayant sanctionné cette nouvelle donne géopolitique.

Comme un éléphant républicain dans un magasin de porcelaine chinoise, Donald Trump pulvérise le credo fondateur de la normalisation sino-américaine. Ce n’est pas rien. Les Chinois, manifestement, prennent l’affaire au sérieux.

« Qui que ce soit et quels que soient les objectifs recherchés, si quelqu’un tente de violer le principe de la Chine unique, ou a l’illusion de pouvoir s’en servir comme levier commercial, il fera face à l’opposition générale du gouvernement et du peuple chinois », a déclaré, le 16 janvier, le ministère chinois des Affaires étrangères.

Taïwan contre le libre-échange, le détroit de Formose contre les barrières douanières, les grandes manœuvres commencent ! C’est cocasse. Au moment où la surenchère pro-taïwanaise de Donald Trump exaspère Pékin, le président chinois, au sommet de Davos, bat en brèche les imprécations du futur locataire de la Maison-Blanche contre la mondialisation. « Nous devons dire non au protectionnisme, car il est impossible de stopper les échanges de capitaux, de technologies et de produits », a martelé Xi Jinping, visant implicitement le futur président américain et ses menaces de barrières douanières (AFP, 18/01).

Que le président chinois se fasse le chantre du libre-échange alors même que son pays multiplie les entraves à l’ouverture de ses propres marchés, évidemment, n’échappe à personne. Libre-échangiste côté cour et protectionniste côté jardin, Pékin joue sur tous les tableaux. Dans le monde impitoyable du capitalisme mondialisé, il faut croire que c’est la recette du succès. Mais les USA et la Chine ne sont pas exactement logés à la même enseigne. Les USA sont le premier importateur mondial, tandis que la Chine est le premier exportateur mondial.

Le « rêve américain » a désormais des allures de cauchemar. Sur trois ouvriers des années 70, le premier a été remplacé par un robot, le second par un ouvrier chinois, et le troisième redoute de finir comme les deux précédents. La part des USA dans le PIB mondial régresse. En 2025, la Chine pèsera 21%, les USA 16%. En 2050, la Chine pèsera 33% et les USA .. 9%. La roue tourne, inexorablement. Les ombres chinoises obscurcissent l’horizon. Elles planent déjà sur l’investiture du futur président, elles modèlent sa politique étrangère. Pour tenter de conjurer ce déclin annoncé, la nouvelle administration devra probablement engager un bras de fer dont l’issue est incertaine.

Bruno Guigue

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Qui sont les maîtres du monde ?

D’aucuns, à l’image de notre Ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, prétendent que  »notre démocratie représentative est le meilleur système » et le rempart ultime contre tous les maux de notre société occidentale. Nul besoin d’avoir suivi de près la politique ces quarante dernières années pour constater que nous celle-ci nous précipite droit vers la catastrophe avec une dette publique qui s’élève aujourd’hui à plus de 2100 milliards d’euros, un nombre record de chômeurs, des crises politiques, économiques, sociales, écologiques majeures et une Troisième guerre mondiale qui paraît inévitable. Le mondialisme, cette doctrine libérale, dont les racines sont très anciennes, a dicté la politique des quatre dernières décennies. Elle a été soigneusement entrée dans la tête de nos politiques professionnels, de nos hauts fonctionnaires, de nos hauts dirigeants, puis dans nos propres têtes par le biais de l’école, de la presse et aujourd’hui par Internet.

La perte définitive de notre souveraineté monétaire depuis 1992 et le traité de Maastricht, a laissé la France aux mains des technocrates européens de Bruxelles. Ces derniers, élus par personne, imposent cette doctrine à la France via les fameuses directives européennes dont il est impossible d’échapper sous peine de très lourdes sanctions, laissant pour seule prérogative a nos représentants le soin de parquer le troupeau de mougeons, a charge de le plumer et de le tondre le plus régulièrement possible.

L’excellent reportage « Brussels Business, (qui contrôle vraiment l’Union Européenne) » montre à la perfection ce mécanisme de lobbying au service des multinationales et des grandes banques d’affaires, ce n’est donc sûrement pas un hasard si l’on retrouve plus de  20 000 lobbyistes à Bruxelles. Ces derniers qui ne se cachent même pas, influencent toutes les décisions politiques européennes sur tous les sujets. De récentes vidéos devraient finir de convaincre les plus sceptiques : elles montrent comment les députés européens, déjà grassement rétribués, sont facilement corruptibles. Cet état de fait est tellement consubstantiel à nos responsables politiques que la carte de France des élus ayant subi des condamnations est plus chargée que celle des points de vente Mac Donald.

Les think-tank et sociétés secrètes, dont nous parlons dans chacun des numéros de la lettre AIL et qui sont à l’origine de cette doctrine mortifère s’appellent Fabian Society, Pilgrims Society, CFR, Round Table, Trilatérale, Chattam House, Club de Rome, Forum de Davos, etc, ils imposent le prêt à penser, dictent les programmes politiques internationaux, les programmes économiques dont ils gavent tous ceux qui les servent et sont en charge de distiller la bonne parole. Le Club, que nous évoquons régulièrement, représenté par les 60 familles qui possèdent la moitié de la richesse mondiale, finance tous ces groupuscules pour accroître leur hégémonie au détriment des autres et ceci n’est que la partie apparente de l’iceberg. Certains s’imaginent que leClub n’a pour but que la recherche de l’opulence et de toutes les  félicités, mais ces familles, dégoulinantes d’humanisme ostentatoire, ne savent déjà plus quoi faire de leur argent ; elles ont transformé  la société la plus riche et confortable de l’histoire de l’humanité en un enfer quotidien pour plusieurs milliards d’individus ; si le diable gouvernait, il ne ferait pas mieux !

Très développés chez nos amis américains, britanniques et allemands, ces laboratoires d’idées se développent en France qui comble petit à petit son retard : chaque grand parti politique puise son programme dans ces think-tank : Terra Nova pour le Parti Socialiste, Idées Nation pour le Front National, France fière pour les Républicains, etc.

Un des thing tank les plus connus, objet de tous les fantasmes, est le club Bilderberg : il aura fallu plus de cinquante ans et une pression continue des médias alternatifs, pour que ses dirigeants en reconnaissent seulement l’existence, alors que ce dernier exerce depuis 1954. Nos politiques les plus célèbres, Valérie Pécresse, Alain Juppé, François Fillon, accompagnés de journalistes, de PDG de multinationales, s’y rendent à tour de rôle, chaque année pour s’abreuver de la doctrine mondialiste, y recevoir leur mot d’ordre.

Certains think-tank ou sociétés secrètes ont pignon sur rue et diffusent leurs travaux sur Internet, d’autres sont beaucoup plus discrets, tellement discrets qu’on ne connaît ni les noms des dirigeants, ni la provenance de leurs fonds, et encore moins leurs activités.

Ce que nous proposons dans ce hors-série, c’est de s’introduire subrepticement dans les arrières-cuisines duClub. Ils ont tous les mêmes modus operandis que la franc-maçonnerie qui forme d’ailleurs l’ossature de la majorité des assemblées et des dirigeants dans le monde occidental. Ainsi, le nombre de présidents des États-Unis, plus grande démocratie mondiale, n’ayant pas été Franc-Maçon, se compte sur les doigts d’une main de menuisier.

Il semblerait que tout ait été dit sur la franc-maçonnerie, cependant, aux vues de ce que les médias serviles nous ressassent depuis des décennies, le tableau est trop dithyrambique pour être honnête, il y a trop de zones d’ombre qu’il est temps d’éclairer, de questions que personne ne veut poser, d’accusations que personne ne veut porter. Ce dossier doit donc commencer par l’étude de cette société philanthropique.

Denissto et David Bonapartian

Le lettre AIL Hors-série « qui dirige le monde ? » à commander en version PDF ou en version papier sur laboutique de l’Agence Info Libre.

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