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La puissance financière de la dynastie Rothschild

Ce rapport n’est pas si récent que cela étant donné que je l’ai déjà relayer en début d’année – une traduction d’anguille sous roche – néanmoins l’article à été agrémenté par de nombreux blogueurs… et ça!!! putain j’ai apprécier  😉

Egalité dans la soumission est mort est oublié, la blogosphère redevient celle qu’elle était…

1 déc 2017 : Il m’apparaît après lecture que je n’ai pas les connaissances pour confirmer ou infirmer certains propos de cette « agrémentation » comme toujours prenez garde, la manipulation – intentionnel ou non – peu se trouver aussi, du coté obscur de l’info. Enfin, dans l’usure il y a deux coupables, et tous (ou presque?) ont leurs excuses.

La puissance financière de la dynastie Rothschild

La richesse de la dynastie Rothschild est cinq fois plus élevée que celle des 8 plus grands milliardaires du monde combinés

Un rapport récent d’Oxfam International souligne l’augmentation spectaculaire de l’inégalité des revenus en notant que la richesse combinée des 8 principaux milliardaires du monde dépasse la moitié inférieure de la population mondiale, soit environ 3,6 milliards de personnes. Le but du rapport était de faire prendre conscience de l’injustice et de la déloyauté de notre système économique mondial.


« Cela appelle à un changement fondamental dans la façon dont nous gérons nos économies afin qu’elles fonctionnent pour tous, et pas seulement pour quelques-uns. » [Oxfam]

Ci-dessous se trouvent les 8 milliardaires avec leur richesse estimée, qui une fois combinée atteint 426,2 milliards de dollars :– Bill Gates : 75 $ milliards
– Amancio Ortega : 67 $ milliards
– Warren Buffett : 60,8 $ milliards
– Carlos Slim Helu : 50 $ milliards
– Jeff Bezos : 45,2 $ milliards
– Mark Zuckerberg : 44,6 $ milliards
– Larry Ellison : 43,6 $ milliards
– Michael Bllomberg : 40 $ milliards

L’affirmation d’Oxfam est que les économies mondiales sont mal gérées en faveur des riches, ce qui est en grande partie vrai, mais le rapport n’a pas réussi à marquer cette grave question en ne reconnait pas le plus grand problème de l’économie mondiale, les monnaies fiduciaires privées à capital fixe.

Le modèle bancaire actuel est le produit de centaines d’années de développement, de structuration, de manipulation, de force et de ruse qui ont commencé avec Mayer Amschel Rothschild, qui a créé des maisons bancaires et financières en Allemagne au 18ème siècle.

La culture minutieuse de ses richesses avec l’aide de ses cinq fils a permis à Rothschild de profiter énormément de la Révolution françaiseen fournissant des matériaux de financement et de guerre à l’Autriche, ce qui a permis à l’empire familial naissant d’évoluer en une organisation multinationale, un grand financier de l’industrie et de la guerre.

« À cette époque, Rothschild a envoyé ses cinq fils vivre dans les capitales de divers pays européens. Son but était d’avoir chacun de ses enfants pour établir une affaire bancaire à Francfort, Naples, Vienne, Paris et Londres, et tout au long de ces années, ils l’ont fait. Avec les enfants de Mayer Rothschild répartis dans toute l’Europe, les Rothschild sont devenus la première banque à transcender les frontières. Les prêts accordés aux gouvernements pour financer les opérations de guerre au cours des derniers siècles ont fourni de nombreuses occasions pour accumuler des obligations et consolider des richesses supplémentaires dans diverses industries. » [Source]

En 2016, la famille Rothschild est une dynastie d’une richesse inimaginable qui parvient à la dissimuler en grande partie, sans jamais être publiquement reconnue comme la famille la plus riche et la plus influente au monde. En divisant leur capital et leurs avoirs parmi les nombreux membres de la famille, y compris de nombreux descendants et héritiers, il arrive que seulement un membre de la famille apparaisse sur la liste des individus les plus riches du monde, mais la famille représente la plus grande fortune depuis toujours.

« Traditionnellement, la fortune Rothschild est investie dans des sociétés étroitement détenues. La plupart des membres de la famille sont employés directement par ces sociétés ou investis dans des opérations génératrices de richesse familiale. Le succès remarquable de la famille a été largement dû à un fort intérêt pour la coopération, étant des entrepreneurs et ayant une pratique de principes d’affaires astucieux. » [Source]

Terre - Argent - NWO

Investopedia estime la richesse totale de la famille à plus de 2 billions de dollars en actifs et en avoirs, y compris certaines des plus anciennes sociétés vivantes du monde :

« …leurs avoirs couvrent un certain nombre d’industries diverses, y compris les services financiers, l’immobilier, les mines, l’énergie et même les œuvres de bienfaisance. Il y a quelques institutions financières appartenant à Rothschild encore en activité en Europe, y compris NM Rothschild & Sons Ltd au Royaume-Uni, et Edmond de Rothschild Group en Suisse. La famille possède également plus d’une douzaine de vignobles en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique du Sud, en Afrique du Sud et en Australie. » [Source]

À plus de 2 billions de dollars, la richesse déclarée de la famille est 5 fois plus élevée que la richesse combinée des 8 premiers milliardaires individuels au monde, ce qui signifie que la famille Rothschild à elle seule contrôle plus de richesses que peut-être trois quarts ou plus de la population totale du monde.

Et nous sommes encore très loin du compte car si l’on se réfère à Hongbing Song, chercheur en économie et ancien consultant pour les fonds de pension américains Freddie Mac et Fanny Mae :

« Les dynasties familiales les plus fortunées ne sont pas référencées dans le classement Forbes (The World’s Billionaires List). Et pour cause… La fortune d’un Bill Gates (76 Milliards de Dollars US) ferait pâle figure comparée ne serait qu’aux actifs et avoir de la famille Rothschild (Amschel) qui fut estimée à 50 000 Milliards de Dollars US en 2012 (en comparaison, la même année, le PIB mondial fut évalué à 71 830 Dollars US). »

Selon les statistiques du Forbes 2017, la première fortune mondiale serait Bill Gates pour une fortune estimée à 86 Milliards de dollars US. Mais c’est totalement faux.

Rothschild - 1


Citations & Réflexions

« Un Rothschild qui n’est pas riche, pas juif, pas philanthrope, pas banquier, pas travailleur et qui ne mène pas un certain train de vie n’est pas un Rothschild. »

Edmond de Rothschild (1926-1997)

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« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. »

Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)

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« Traire la vache, mais pas jusqu’à la faire crier. »

James de Rothschild (1792 – 1868), Dossier de l’Argent, Émile Zola, édition d’Henri Mitterrand.

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« Messieurs,

Un certain M. John Sherman nous a écrit qu’il n’y a jamais eu autant de chance pour les capitalistes d’accumuler de la monnaie que par « un décret promulgué », selon le plan formulé par l’Association Britannique des Banquiers.

Il donne presque tous pouvoirs à la banque nationale sur les finances de la nation. (…) si ce plan prenait force de loi, il en découlerait de grands profits pour la fraternité des banquiers dans le monde entier.(…)

M. Sherman dit que les quelques personnes qui comprennent ce système ou bien seront intéressées à ses profits, ou bien dépendront tellement de ses faveurs qu’il n’y aura pas d’opposition de la part de cette classe, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les formidables avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans complainte et peut-être sans s’imaginer que le système est contraire à ses intérêts.

Vos serviteurs dévoués.

Signé : Rothschild frères. »

En 1865, dans une lettre envoyée par le banquier londonien à ses confrères de Wall Street à New York.


Rothschild Propertie


 Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Rothschild

https://matricien.org/patriarcat/histoire/rothschild/

http://www.anonews.co/rothschild-world-cuurency/

https://www.forbes.com/billionaires/list/#version:static

https://www.investopedia.com/updates/history-rothschild-family/

http://www.fawkes-news.com/2017/01/la-richesse-de-la-famille-rothschild.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Guerre_des_monnaies._La_Chine_et_le_Nouvel_Ordre_mondial

https://www.oxfam.org/en/pressroom/pressreleases/2017-01-16/just-8-men-own-same-wealth-half-world

http://www.wakingtimes.com/2017/01/20/rothschild-family-wealth-five-times-worlds-top-8-billionaires-combined/

Ouvrage :

The Secrets Of The Federal Reserve (Les secrets de la Réserve Fédérale) – Eustace Mullins [1952]

La guerre des monnaies : La Chine et le nouvel ordre mondial – Hongbing Song [2013]

Note :

(1) Quasiment toutes les fonctions (partage, etc…) de cette vidéo ont été supprimées par YouTube.

Pour la visualiser, il faut avoir un compte YouTube et accepter de la voir. Mais pour combien de temps avant qu’ils décident de la supprimer…

Je la partage donc via la plateforme Vimeo.

URL d’origine : https://www.youtube.com/watch?v=o1EUPYDOkEs

via:https://aphadolie.com/2017/11/23/la-puissance-financiere-de-la-dynastie-rothschild/

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Le prince héritier saoudien qualifie le guide suprême iranien de « nouvel Hitler »

Texte par FRANCE 24 
© Fayez Nureldine, AFP | Le prince Mohammed Ben Salmane a qualifié jeudi 23 novembre le dirigeant iranien Ali Khamenei de « nouvel Hitler ».

Alors que les tensions vont crescendo entre l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a qualifié le guide suprême iranien Ali Khamenei de « nouvel Hitler ».

Sur Internet, c’est ce qu’on appelle un « point Godwin ». Dans un entretien au New York Times, publié jeudi 23 novembre, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a qualifié le guide suprême iranien de « nouvel Hitler », alors que l’antagonisme entre l’Iran chiite et l’Arabie saoudite sunnite est plus vif que jamais depuis début novembre.

« Nous ne voulons pas que le nouvel Hitler en Iran reproduise au Moyen-Orient ce qui est arrivé en Europe », a déclaré Mohammed ben Salmane, au sujet de l’ayatollah Ali Khamenei.


Texte via sputniknews.com

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La Chine et la Corée du Sud ont stabilisé leurs relations et confirmé leur entente concernant le déploiement du système de défense antimissile (ABM) THAAD sur la péninsule coréenne.

Pendant près d’un an, Pékin a usé de sanctions tacites contre les compagnies sud-coréennes en se basant sur l’idée que l’ABM américain déployé sur le territoire de son voisin n’était pas dirigé contre la Corée du Nord, comme l’affirmaient Séoul et Washington, mais contre la Chine, écrit vendredi le quotidien Kommersant. La Corée du Sud a réussi à normaliser les relations avec son plus important partenaire commercial en faisant des concessions et en permettant à Pékin de restreindre la liberté d’action de Séoul dans le domaine de la sécurité.

Les relations seront définitivement rétablies durant la première visite en Chine du président sud-coréen Moon Jae-in. La condition pour normaliser les relations était «la prise en compte des préoccupations de la Chine» et l’accomplissement par les Sud-Coréens de trois engagements. Séoul a promis de ne pas déployer de nouveaux appareils du système THAAD (six sont installés actuellement), de pas intégrer la défense antimissile du pays à l’ABM américain dans la région, et d’exclure la possibilité de former une triple alliance avec les USA et le Japon. De plus, il a été confirmé à Pékin que le système THAAD déjà déployé ne serait en aucun cas utilisé contre la Chine.

Selon les estimations de Korea Development Bank, un an de sanctions tacites de la Chine contre la Corée du Sud (elles ont commencé en août-septembre 2016 et ont été durcies en mars 2017) a coûté entre 6,4 (pertes directes) et 20,3 milliards de dollars (revenus non perçus) à Séoul.

Le conglomérat polyvalent Lotte, qui avait mis à disposition son terrain de golf pour le déploiement du THAAD, a été particulièrement touché. Ses ventes en Chine ont chuté de 88% au deuxième trimestre 2017 en glissement annuel. Les ventes de voitures Hyundai en Chine ont également fléchi de 64% pendant cette période. Le nombre de touristes chinois en Corée du Sud a baissé de 65,7% après que Pékin a interdit en mars de vendre des tours groupés dans ce pays.

Séoul a pris plusieurs mesures économiques destinées pour compenser ces pertes de revenus, mais en vain. La Chine est le principal partenaire commercial de la Corée du Sud — leurs échanges bilatéraux s’élevaient à 211 milliards de dollars en 2016 — et c’est aussi la principale source de touristes pour le pays.

Les autorités des deux pays ont tenté de sauver la face et de présenter les accords conclus comme une victoire. «C’est un bon coup diplomatique de Séoul qui a réussi à défendre sa position sur le THAAD sans faire de concessions réelles, a déclaré Go Myong-Hyun de l’Asan Institute for Policy Studies. De toute évidence, à un certain moment Pékin a compris que sa politique vis-à-vis de la Corée du Sud détériorait l’attitude de Sud-Coréens ordinaires envers la Chine, ce qui ne sera pas facile à corriger à terme.» D’après l’expert, Pékin comprend à l’évidence que ce système est destiné à la protection des bases américaines et qu’il est dirigé par les militaires américains: par conséquent Séoul ne peut pas garantir son non-usage contre la Chine.

Le professeur Andreï Lankov de l’université Kookmin (Séoul) pense que ces accords sont une grande victoire diplomatique de la Chine, reflétant son passage au rôle de superpuissance régionale. «De facto, elle a réussi à ce qu’un État souverain limite publiquement sa politique dans le domaine de la sécurité sans aucune contrepartie de sa part. Cela reflète la formation d’une zone d’intérêts particuliers de la Chine, où les États doivent tenir compte de l’avis de Pékin dans l’élaboration de leur politique étrangère et de défense», conclut l’expert


 Texte par express.live

Poutine demande aux firmes d’armement russes de se tenir prêtes pour une guerre

« La capacité de l’économie à augmenter rapidement le volume des produits et des services de défense au bon moment est un élément vital de la sécurité de l’État. À cette fin, toutes les entreprises stratégiques ou simplement de grande taille devraient se tenir prêtes, quelque soit leur propriétaire ». Cette déclaration, c’est celle que le président russe Vladimir Poutine a faite mercredi lors d’une réunion de débriefing avec les hauts gradés de l’armée.

Cette réunion avait lieu suite à l’exercice militaire Zapad, auquel ont participé les troupes russes et biélorusses en septembre. Il s’agissait le plus grand exercice militaire depuis la guerre froide, mobilisant près de 100 000 hommes. Il visait à simuler une situation de menace émanant de l’Occident. Il aura fallu réquisitionner près de 4000 wagons de train pour les amener à l’ouest du pays, en Biélorussie, et dans l’enclave de Kaliningrad.

«Nous devons une fois de plus passer en revue la capacité des entreprises de défense à augmenter rapidement la production. L’exercice a révélé certains problèmes. Nous devons les analyser pour proposer des mesures additionnelles afin d’améliorer la préparation à une mobilisation », a dit Poutine. Il a conclu que les hommes en présence «avaient déjà discuté de ce sujet en détail ».

Pour les médias russes, cela ne consiste en rien de moins qu’un ordre de « se préparer pour une guerre ».

JPMorgan capitule, il pourrait dans le futur aidé ces clients à négocier du Bitcoin (contre une commission!)

On September 12, Jamie Dimon caused a stir (and selloff) within the cryptocurrency community when he lashed out at bitcoin, calling it a « fraud » which is « worse than tulip bulbs, predicting « it won’t end well », will « blow up » and « someone is going to get killed. » Oh, and just to make it clear, « any JPM trader caught trading bitcoin » would be « fired for being stupid. »

After briefly plunging, since then the price of Bitcoin has doubled, and earlier today, Bloomberg quoted money manager David Kotok who said that « clients bring up bitcoin all the time. They think it’s cool. It has the newness, which is attractive to some people, though others would say newness is a risk they don’t want to take. » For banks, as Lloyd Blankfein learned over the past month, this means they have a choice: either get with it, and make money on the latest investing craze, or stand aside and make nothing.

And now, none other than JPMorgan is « getting with it », because as the WSJ reports, despite Dimon’s guarantee of a pink slip for any trader caught transaction in bitcoin, the bank is now looking at business opportunities in the planned bitcoin-futures market, which the CME has said it will launch by the end of the year. Specifically, J.P. Morgan is considering whether to provide its clients access to CME’s new bitcoin product through its futures-brokerage unit. That, the WSJ reports, means the bank’s customers could use it to trade bitcoin futures while J.P. Morgan collects fees for such services, seemingly in violation of its fiduciary duty considering its CEO just two months ago called the product a « fraud. »

Oops.

The reversal is not definitive yet, and the process has involved assessing whether there is demand among J.P. Morgan’s customers for the proposed CME bitcoin contract, according to the WSJ source, although judging by the reverse inquiry, there clearly is.

And where JPM goes, others are sure to follow:

Other banks must also make the call about whether to support CME’s bitcoin futures. Goldman Sachs Group Inc., Bank of America Merrill Lynch and Morgan Stanley are among the dozens of firms that offer their customers access to CME’s markets through their futures-brokerage arms.

But, as everyone knows courtesy of repeat media appearances by the outspoken CEO, none of those banks has chief executive who has been as critical of bitcoin as Dimon, who has blasted it as a “fraud” and compared it with past financial bubbles. “If you’re stupid enough to buy it, you will pay the price for it one day,” he told a conference last month.

And now, in delightful irony, JPM is preparing to make money by offering this « fraud » to clients. This, also, just days after JPM was busted for assisting money laundering in Switzerland after accusing bitcoin of being used as a tool for money laundering.

Here, we naturally commisserate with the JPM chief: In a world in which as Mike Novogratz said earlier, retail interest in equities has been waning over the past decade as « investors no longer trust financial institutions », the only alternative to grip the public’s trading and investing interest has been the very bitcoin (and other digital currencies) so loathed by establishment commercial and central banks, especially since the « money » is printed not by some central bank, but the universe of users themselves: a lack of control central banks would never willingly cede.

JPM’s looming decision about whether to let customers trade bitcoin futures underscores the challenges that Wall Street firms face as the cryptocurrency emerges from the shadowy margins of the financial markets and draws growing investor interest. Meanwhile, CME CEO Terrence Duffy said in a CNBC interview this month he expects trading in bitcoin futures to begin the second week of December. Launching futures would bring the virtual currency a big step closer to the financial mainstream, making it easier for both large financial firms and retail investors to trade it.

Furthermore, as we showed in September, J.P. Morgan already gladly collects commcision for handling client trades of Bitcoin XBT, an ETN trading in Europe and tracking bitcoin. While the bank has said it doesn’t take positions in the note and simply routes customers’ buy and sell orders electronically to exchanges, it wouldn’t be the first time JPM has lied about it considers prop trades (see the London Whale).

In any case, brokering trades in bitcoin futures would be similar, as JPM would be happy to collect a spread every time a client buys or sell the « fraud. » And once in, JPM will have no choice but – as a matter of ego – to be the biggest. J.P. Morgan is the second-biggest futures broker in the U.S., second only to Goldman, CFTC data show.

And as more and more Wall Street firms scramble to offer the retail public access to bitcoin, last week IB CEO Thomas Peterffy, warned that CME needs to ring-fence its system for clearing bitcoin futures trades from the rest of its markets, or else losses in bitcoin could end up rippling through the broader financial system.

“Unless the risk of clearing cryptocurrency is isolated and segregated from other products, a catastrophe in the cryptocurrency market that destabilizes a clearing organization will destabilize the real economy,” Mr. Peterffy wrote last week in an open letter to the chairman of the CFTC, which he also published in a full-page advertisement in The Wall Street Journal.

Ironically, this legitimate warning appears to have only cemented JPM’s resolve to become a bitcoin middleman, and soon, principal. Which brings us to a question we first asked two months ago: « which is it Jamie? »

Pourquoi la Russie et la Chine veulent créer leur propre crypto-monnaie

Charlie Perreau, pour le JDN - à jour le 06/11/17 16:04

trxLes deux pays planchent depuis plusieurs mois sur des bitcoins « améliorés ». Comprendre : une monnaie digitale moins ouverte et plus contrôlée.

Quand l’Estonie a évoqué l’idée de créer sa propre crypto-monnaie l’été dernier, le sang de la Banque centrale européenne (BCE) n’a fait qu’un tour. « Aucun Etat membre ne peut introduire sa propre crypto-monnaie. La monnaie de la zone euro est l’euro », a martelé Mario Draghi, le président de la BCE. Le « cryptoeuro » n’est donc pas prêt de voir le jour. Le grand voisin de l’Estonie, la Russie, n’a quant à lui aucun organe au-dessus de lui pour l’empêcher de lancer sa monnaie virtuelle. Le pays envisage de créer le « CryptoRuble », en français « CryptoRouble », sans donner de date précise de mise en circulation. En Chine, la création d’une crypto-monnaie étatique n’est pas encore officielle mais la Banque centrale chinoise (PBOC) serait actuellement entrée en phase de test, selon Technology Review, magazine appartenant au Massachussets Institute of Technology (MIT).

Russie et Chine ont plusieurs raisons de lancer leur propres crypto-monnaies. Tout d’abord, les deux pays sont très critiques vis-à-vis du bitcoin. La banque centrale chinoise a récemment lancé un avertissement aux plateformes d’échanges de bitcoins, indiquant qu’elle durcirait ses contrôles. BTC China, une des plus grandes plateformes du pays, a cessé toute transaction suite à cette annonce. En Russie, Vladimir Poutine a lui-même mis en garde les investisseurs et acteurs du secteur contre les risques liés aux crypto-monnaies.

« La Chine voudrait créer une crypto-monnaie intermédiaire dont la gestion serait centralisée »

Pourquoi cette défiance ? Les deux états n’apprécient pas du tout le caractère décentralisé du bitcoin. « Ce ne sont pas les pays les plus libres au monde. Dès que quelque chose échappe à leur contrôle, ils s’y intéressent. Quand ils annoncent vouloir interdire les échanges de bitcoins ou les ICO (initial coin offering, une levée de fonds en crypto-monnaies, ndlr), c’est uniquement pour faire peur et montrer qu’ils ont quand même un peu de contrôle sur les échanges », explique Pierre Gérard, cofondateur et CEO de Scorechain, une start-up qui commercialise une plateforme de tracking et de scoring des transactions bitcoin. « Ces deux pays pratiquent un contrôle des capitaux très fort. Or, le bitcoin échappe totalement à tout contrôle », complète Alexis Roussel, cofondateur de Bity, plateforme suisse d’échanges de bitcoins et ethers. En 2015, les fuites de capitaux  ont coûté 1 000 milliards de dollars à la Chine, selon la banque centrale chinoise.

Créer une monnaie virtuelle « made in China » remédierait à ce problème. « La Chine voudrait créer une crypto-monnaie intermédiaire dont la gestion serait centralisée et qui permettrait de faire l’interface entre le yuan et les crypto-monnaies », estime Quentin de Beauchesne, président de Ledgys, développant Ownest, une solution blockchain pour la supply chain. « L’objectif étant d’obliger ceux qui veulent acheter du bitcoin à passer par la case gouvernement. De cette manière, la Banque centrale chinoise pourra visualiser et autoriser les échanges en bitcoin comme elle le souhaite », ajoute-t-il. Même objectif en Russie. Comme le rapporte plusieurs rapports russes, le « CryptoRuble » ne sera pas miné comme le bitcoin mais sera distribué et tracé par le gouvernement comme une monnaie classique.

Plus de transparence financière

Les deux géants ont aussi des intérêts économiques à créer leur crypto-monnaie. L’avantage principal d’une monnaie virtuelle, qu’elle soit à la sauce chinoise ou russe, permettrait de réduire les coûts relatifs à la production et à la circulation des billets de banque et d’améliorer également la transparence des transactions financières. Il est plus facile de tracer une monnaie digitale qu’un billet. Elle profiterait également aux entreprises puisque les coûts de transactions diminueront, ce qui boosterait les échanges commerciaux et participerait donc à la croissance économique des deux pays. La Russie a même pensé à fiscaliser les échanges entre rouble et CryptoRuble. Si cette monnaie digitale voit bien le jour, elle sera échangeable gratuitement contre des roubles sauf si le propriétaire ne justifie pas la provenance de la crypto-monnaie. Dans ce cas, le gouvernement russe pourra prélever une taxe de 13% sur l’échange. Taxer les échanges suspects permet de profiter des pratiques frauduleuses comme le blanchiment d’argent.

« Le bitcoin sera tôt ou tard un enjeu géopolitique »

Le ton est beaucoup plus dur côté chinois. Pour le Parti communiste du pays, une monnaie infalsifiable et contrôlée par l’Etat permettrait de réduire la fraude et la contrefaçon. Selon un rapport d’Europol, 86% de la contrefaçon mondiale en 2015 provenait de l’empire du Milieu. La Chine est aussi l’un des pays le plus touchés par les arnaques aux crypto-monnaies. « Il est évidemment impossible de les chiffrer. Ce qui est sûr c’est que ce ne sont pas de petites escroqueries mais des arnaques organisées de grande ampleur », assure Alexis Roussel. Onecoin, une fausse crypto-monnaie, a fait des dégâts dans le pays. En 2016, plusieurs membres et des investisseurs de Onecoin ont été arrêtés en Chine et 30,8 millions de dollars d’actifs saisis. Une monnaie virtuelle étatique qui ferait le lien entre les crypto-monnaies et le yuan pourrait réduire ce type d’escroqueries.

Enfin, il existe aussi un intérêt géopolitique à créer sa propre monnaie virtuelle. « Le yuan et le rouble sont des monnaies qui suivent les cours du dollar et de l’euro. Le rouble connait une dévaluation forte par rapport au dollar depuis des années. La Russie veut retrouver une monnaie forte », explique Alexis Roussel. Le « CryptoRuble » ne serait pas indexé sur le dollar et échapperait donc à la fluctuation des cours. « Je pense même que le bitcoin sera tôt ou tard un enjeu géopolitique », avance-t-il. Bientôt un sommet du G20 spécial bitcoin ?

Et aussi :

Adoubé par la Bourse de Chicago, le bitcoin gagne en crédibilité sur la planète finance

RAPHAEL BLOCH 
taking-advantage-of-the-cryptocurrency-bubble 

Le CME, le plus important marché à terme du monde, va lancer, d’ici à fin 2017, plusieurs contrats sur la première monnaie virtuelle du marché.

Un à un, le bitcoin déjoue tous les pronostics des commentateurs. Après Amazon qui vient de racheter plusieurs  noms de domaine liés aux cryptomonnaies, l’un des plus importants opérateurs boursiers du monde, le Chicago Mercantile Exchange (CME), va proposer aux investisseurs, d’ici à quelques semaines, des contrats sur le bitcoin,  une annonce qui a fait bondir la première monnaie virtuelle du marché.

 

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/finance

Statement on Potentially Unlawful Promotion of Initial Coin Offerings and Other Investments by Celebrities and Others

Le mot de Menier : Il était temps de réagir, pour info l’initiative vient de la Chine! mais on apprécie… le marché à besoin d’un peu de maturité, pas d’entrave, juste un peu de maturité et de bienveillance. Là bas ce trouve les nouveaux riches de demain autant partir sur de bonnes bases. Je suis convaincu qu’il ne seront pas aussi avare que ces générations de pilleurs/rentiers/exploiteurs.


https://www.sec.gov/

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SEC Division of Enforcement and
SEC Office of Compliance Inspections and Examinations

Nov. 1, 2017

Celebrities and others are using social media networks to encourage the public to purchase stocks and other investments.  These endorsements may be unlawful if they do not disclose the nature, source, and amount of any compensation paid, directly or indirectly, by the company in exchange for the endorsement.  The SEC’s Enforcement Division and Office of Compliance Inspections and Examinations encourage investors to be wary of investment opportunities that sound too good to be true.  We encourage investors to research potential investments rather than rely on paid endorsements from artists, sports figures, or other icons.

Celebrities and others have recently promoted investments in Initial Coin Offerings (ICOs).  In the SEC’s Report of Investigation concerning The DAO, the Commission warned that virtual tokens or coins sold in ICOs may be securities, and those who offer and sell securities in the United States must comply with the federal securities laws.  Any celebrity or other individual who promotes a virtual token or coin that is a security must disclose the nature, scope, and amount of compensation received in exchange for the promotion.  A failure to disclose this information is a violation of the anti-touting provisions of the federal securities laws.  Persons making these endorsements may also be liable for potential violations of the anti-fraud provisions of the federal securities laws, for participating in an unregistered offer and sale of securities, and for acting as unregistered brokers.  The SEC will continue to focus on these types of promotions to protect investors and to ensure compliance with the securities laws.

Investors should note that celebrity endorsements may appear unbiased, but instead may be part of a paid promotion.  Investment decisions should not be based solely on an endorsement by a promoter or other individual.  Celebrities who endorse an investment often do not have sufficient expertise to ensure that the investment is appropriate and in compliance with federal securities laws.  Conduct research before making investments, including in ICOs.  If you are relying on a particular endorsement or recommendation, learn more regarding the relationship between the promoter and the company and consider whether the recommendation is truly independent or a paid promotion.  For more information, see an Investor Alert that the SEC’s Office of Investor Education and Advocacy issued today regarding celebrity endorsements.

Additional Resources

Investor Bulletin: Initial Coin Offerings

Investor Alert: Public Companies Making ICO-Related Claims

Investor Alert: Social Media and Investing – Avoiding Fraud

Bientôt une pénurie totale d’or?

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Bah tiens donc… je n’ai peut-être pas perdu mon temps finalement! en effet, je comptais me rendre demain matin chez joubert, rue vivienne pour cédé (le terme est approprié!) mes 10 malheureux napoléon, dans l’espoir d’acheter 10 bitcoin gold – oui trés ironique – mais voila que je finis mes conneries sur le post en dessous « sous influence » je tourne les yeux sur la droite en direction de la timeline twitter et là!!!

What the fuck O_o

Oui, ce genre d’article ne sont pas légion, surtout aussi bien développé! quoique il manque un élément fondamentale, déterminant, selon moi dans la possible future ruée vers l’Or, mais là n’est pas le sujet, focus grizzly focus…

Les russes sont fort dans la propagande, et la manipulation fuck!!! c’est vrai ce qu’ils disent les ricains…  même le lien semble m’être destiné… Brrr! cela me ferait surement froid dans le dos si j’étais un troufion ou un bleu au choix, mais j’ai finis mes classes, moi aussi j’chuis médaillé.

https://sptnkne.ws/fRap       (fRap pour french Rap voir sous influence )

Le gif d’illustration par ailleurs te démonte la tète ^^

Bon bah la nuit porte conseil, toutefois je ne suis pas sur qu’il restera de la place ou discuté à cet heure tardive dans le château des grands hommes.

Loss Aversion – Cut Losses Short & Let Winners Run

Le mot de Mustapha Menier :

Loss Aversion – Cut Losses Short & Let Winners Run


If you’ve been trading for a while, you’ve probably heard the following ubiquitous mantra of trading:
“Cut Your Losses Short & Let Your Winners Run”.

Why Should You?

Stocks can literally go to zero. It happened many times before and will happen in the future, regardless of how big the company is.
MANY oil and coal companies recently filed for chapter 11 bankruptcy and their stocks got delisted. You may also remember Lehman Brother and General Motors. What happens when your stock falls off a cliff and gets delisted? You simply lose all the money you invested in that stock.
Also, the other reason why it is so important to cut your losses while they’re still small, is for the simple arithmetic reason that it is more difficult to recoup your money after a loss.

For instance, let’s say you had $10,000. If you lose 50% of your money you’re left with $5,000. So with $5,000 left, just in order to get back to $10,000, you’ll have to make a profit of 100%!
Moral of the story: cut the hell out of your losses while they’re small.

What about letting your winners run?
Well given the fact that even the best of the best traders usually have a long term win/loss ratio of about 50% (meaning they’re right about 50% of the time), it is obvious that the only way to make money is to make much more when you win, than when you lose. So you should not only take trades that have the potential to generate a profit much larger than the potential loss, and you should ride the trade as long as the trade is making you money. A big winner will make up for all the small losses you’ll incur.

Why is it so difficult?
Although cutting your losses short and letting your winners run” may seem logical, it can be extremely difficult to follow when money is on the line. If it was easy, everybody would be making tones of money. But why is it so difficult?

The short answer is because of how our brain is wired.
Indeed, we, humans, have a very old brain which makes us prone to many cognitive biases. Those biases cause us to often act irrationally when faced with a stressful situation.
In trading, when we’re faced with the risk of losing money, one of the main cognitive bias we tend to suffer from is “Loss Aversion”, a concept that was demonstrated by psychologists and behavioral economists Amos Tversky and Daniel Kahneman.

Basically, “loss aversion” refers to our tendency to prefer avoiding losses rather than acquiring equivalent gains.
In other words, our nature dictates that we are more likely to let our losers run, in order to avoid taking a loss, and cut our winners short in order to avoid losing the small gain we have. Yes, that is the exact opposite of what we have to do in order to make money consistently in the markets.

Two of the cardinal sins of trading – giving losses too much rope and taking profits prematurely – are both attempts to make current positions more likely to succeed, to the severe detriment of long term performance” – William Eckhardt

There are many other cognitive biases that are at play when we trade such as the confirmation bias, the blind sport bias, the availability heuristic, the disposition effect, the gambler’s fallacy, the survivorship bias, … but we’ll talk about them in future posts.

How to put yourself in a position to respect these 2 rules

So what can we do in order to bypass our natural tendency to loss aversion and put ourselves in a position to make money?
Here are several strategies that can help you cut losses short & let winners run:

1- Have a clear trading strategy and plan every single trade

I know where I’m getting out before I get in” – Bruce Kovner

As soon as you have a well-defined strategy, you’ll be able to know where you’re going to sell before entering a trade. You’ll know your stop loss level, and then if the position starts being profitable, you’ll know exactly when and where you’ll move your stop (using, for instance, volatility stop, moving average cross, …).
If you don’t know where to sell prior to entering a trade, do NOT enter the trade. Period.

2- Be rational
When in a losing position, we’ll often rationalize that we still haven’t taken the loss as long as we haven’t sold, while hoping the stock will come back to our breakeven point – even though it sometimes never does.
Well, here is the reality: you ALREADY have the loss. Whether you call that a “paper” loss or a losing position, the loss is very real. If you needed the money right away, you wouldn’t be able sell the stock for the price you paid for.
Also in this type of situations, you start being married “til death do us part” to your position. But there are undoubtedly other better trades that will come along the way.
While what’s left of your money is stuck in that losing position, you could be missing on a huge winner that would have not only helped you recoup the money you lost but also made you a profit.
So staying in a losing position is a bit like getting a surgery from a surgeon who killed his last patient. In the same way as you would get a better surgeon, get rid of your losing position and wait for a better one.

3- Stop looking at your position all day long
The daily fluctuations can drive you absolutely crazy and will tempt you to deviate from your plan.

The market moves in ways that will consistently tempt you into believing you don’t need to follow your rule this time” – Mark Douglas

Once in a position, just stop looking at it and do something else until a real sell signal (as per your own rules) occurs.
Enter your stop loss in the system or setup an alert, and go enjoy life.

4- Stop looking at your P&L
If you really have to watch your positions from time to time, you should not watch the profit & loss amount or percentage.
You should watch the chart instead. Seeing dollar figures or percentage figures will accentuate your proneness to loss aversion.
Do NOT watch your P&L but watch only the chart instead. Just place your stop loss level on the chart, and when it’s hit, just sell accordingly.

Chinese Miners Sell Hardware Amidst Regulatory Uncertainties

MM said : commies, if this shit gets cheap enough I’m buying a half dozen

Chinese Miners Sell Hardware Amidst Regulatory Uncertainties
Market. Capitalisation.
$ 100.07 Milliards

It has been reported that an increasing number of Chinese bitcoin miners are liquidating their hardware via second-hand trading platforms. Many of the miners are selling their equipment due to fears that China’s cryptocurrency crackdown may be intensified to target miners.

Many Listings for Undervalued Mining Hardware Have Emerged Following the Chinese Central Government’s Crackdown on Cryptocurrency Exchanges

Chinese Miners Sell Hardware Amidst Regulatory Uncertainties

One miner based in Wuhan is liquidating 50 motherboards at below market value via the Alibaba owned second-hand trading platform Xianyu. The listing stated the “boards were manufactured this June”, and have only been used “for two months”.

A Chinese miner has told reporters that he is selling his equipment in due to the looming threat Beijing may seek to further its crackdown on cryptocurrencies. The miner stated that he doesn’t “care about [the] bitcoin price anymore. There are too many regulat[ory] uncertainties. You know the government always adopts an interventionist approach in its economy. What if the authority one day suddenly announces that it’s illegal to hold coins? Now I just want to sell out all of my miners and ASICs. No more roller coasters in my life.”

Concerns pertaining to the threat of a Chinese crackdown on bitcoin mining are influencing the operations of industrial as well as retail mining entities. An anonymous source has alleged that Bitmain is transferring their mining operations overseas as a precautionary measure designed to evade any future regulatory hurdles that may arise in China.

Not Everyone in China Is Preparing for Regulators to Target Miners

Chinese Miners Sell Hardware Amidst Regulatory Uncertainties

A computer hardware retailer, Mr. Fu, told reporters that he is planning on stocking large quantities of GPUs and ASICs, expressing his expectation that the mining industry will continue to grow in future.

Chinese media outlet Caixin recently published an article that refutes the concerns pertaining to the Chinese government extending its cryptocurrency crackdown to target mining. The publication asserts that an anonymous source who is “close to regulators” have claimed the fears regarding a government attack on miners is “false.”

According to Caixin, an operator of a mining has stressed the benefits reaped by bitcoin mining to the Chinese economy as a deterrent against excessive regulatory interference. The source is cited as depicting bitcoin mining as a nascent boom export industry, stating that “domestic [miners]… mostly export to foreign countries, earn[ing] foreign [currency” that has “to come back into the yuan.”

Do you think that China’s bitcoin miners will be subject to further will continue to operate free from regulatory interference? Share your thoughts in the comments section below!

La Russie va lancer sa propre monnaie virtuelle, le CryptoRouble

Désireuse de réguler le marché des crypto monnaies sans pour autant ériger trop de barrières, la Russie s’apprête à lancer sa propre monnaie virtuelle : le CryptoRouble. C’est aussi l’occasion, pour elle, de devancer ses voisins européens, selon le ministre russe des télécommunications, Nikolaïi Nikiforov.

Alors que la Chine et la Corée du Sud ont récemment décidé d’interdire les levées de fonds liées à la crypto monnaie, la Russie s’apprête à lancer sa propre monnaie virtuelle, le CryptoRouble, comme le rapporte le site spécialisé CoinTelegraph.L’annonce a été officialisée par le ministre russe des télécommunications, Nikolaï Nikiforov : « Je peux affirmer avec certitude que nous lancerons le CryptoRouble pour une raison toute simple : si on ne le fait pas, d’ici deux mois, nos voisins de l’Eurasec[la communauté économique eurasiatique, disparue en 2015 mais dont l’union douanière est conservée] le feront. »

À défaut de pouvoir être minée — une pratique qui se répand de plus en plus sur le web –, le CryptoRouble sera échangeable contre des roubles sans frais. Sauf si leur propriétaire ne peut justifier de sa provenance : dans ce cas, une taxe de 13 % est imposée. Un moyen pour la Russie de limiter les dérives de la crypto monnaie sans pour autant proscrire les pratiques les plus populaires qui entourent cette économie.

bitcoin monnaie virtuelle bitcoins

OBJECTIF : RÉGULER SANS « ÉRIGER TROP DE BARRIÈRES »

L’annonce a été accueillie avec circonspection par de nombreux internautes, qui dénoncent une monnaie-fiat — une devise décrétée par un État. « Ce CryptoRouble n’est pas du tout une crypto monnaie. D’un point de vue matériel, ce n’est même pas une devise Internet puisque quasiment tout, de sa création à sa distribution en passant par son développement, n’a rien à voir avec les crypto monnaies disponibles » regrette ainsi l’un d’entre eux sur le site de CoinTelegraph.

Début octobre, Vladimir Poutine s’inquiétait ouvertement des potentielles dérives de ces monnaies virtuelles (blanchiment d’argent, évasion fiscale…) : « L’utilisation de crypto monnaie comporte de sérieux risques ». D’où son appel à créer un « espace réglementaire » sans pour autant « ériger trop de barrières ».

La solution prônée par le ministre des télécommunications semble assurer l’équilibre recherché tout en permettant potentiellement à la Russie de contribuer à la bonne santé de son économie en gardant la main sur cette crypto monnaie, le tout sans s’appuyer sur des devises étrangères. Aux Émirats arabes unis, Dubaï a pour sa part lancé sa propre crypto monnaie, l’EmCash, pour favoriser l’essor de la blockchain.

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