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Musa, la princesse du désert

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En 1375, les seigneurs Ming renversent l’empereur mongol de la dynastie Yuan qui gouverne la Chine. Un nouvel empereur s’installe à Pékin. Vaincus, les cavaliers mongols s’enfuient à travers l’Empire, après avoir enlevé une princesse Ming. Une délégation de diplomates et de soldats du royaume de Corée traverse la Chine pour sceller la paix avec le nouvel empereur mais, à peine arrivés, ils sont accusés d’être des espions et arrêtés. Alors que la délégation est conduite dans le désert, des Mongols attaquent et tuent leurs gardes avant de repartir en les laissant libres. Les deux diplomates ayant succombés, Choi-Jung, un jeune général inexpérimenté, prend la tête de la délégation.

Les Coréens croisent peu après la route des cavaliers ayant enlevé la princesse et leur tendent une embuscade au cours de laquelle Yeo-sol, ancien esclave du chef initial de la délégation et virtuose dans le maniement de la lance, blesse le général mongol Rambulwha mais lui laisse la vie sauve. Ébloui par la beauté et l’orgueil de la princesse, Choi-Jung décide de l’escorter jusqu’à Pékin et rivalise avec Yeo-sol pour obtenir ses faveurs. Les soldats coréens, poursuivis par les Mongols et obligés de livrer des combats sanglants, font de moins en moins confiance en leur trop fougueux général et préfèrent prendre leurs ordres de Dae-Jung, un sergent vétéran. Accompagnés d’un groupe de villageois chinois, ils sont finalement contraints de trouver refuge dans une forteresse abandonnée au bord de la mer où ils se préparent à livrer un combat désespéré. Les premiers assauts sont repoussés de justesse.

La princesse, rejetée par une partie des soldats, qui la voient comme responsable de leur situation, décide de se livrer aux Mongols mais est rattrapée par Yeo-sol, qui est capturé à sa place. Yeo-sol se voit offrir un poste d’officier dans l’armée mongole mais, lors de l’offensive finale des Mongols, il retourne se battre au côté des Coréens. Alors que Rambulwha s’apprête à tuer la princesse, Yeo-sol se sacrifie à sa place. Choi-Jung et Ranbulwha s’entretuent. Le seul survivant du carnage est Dae-Jung, qui repart en bateau vers la Corée, après que la princesse lui eut promis de narrer à son père le sacrifice des Coréens.

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La puissance financière de la dynastie Rothschild

Ce rapport n’est pas si récent que cela étant donné que je l’ai déjà relayer en début d’année – une traduction d’anguille sous roche – néanmoins l’article à été agrémenté par de nombreux blogueurs… et ça!!! putain j’ai apprécier  😉

Egalité dans la soumission est mort est oublié, la blogosphère redevient celle qu’elle était…

1 déc 2017 : Il m’apparaît après lecture que je n’ai pas les connaissances pour confirmer ou infirmer certains propos de cette « agrémentation » comme toujours prenez garde, la manipulation – intentionnel ou non – peu se trouver aussi, du coté obscur de l’info. Enfin, dans l’usure il y a deux coupables, et tous (ou presque?) ont leurs excuses.

La puissance financière de la dynastie Rothschild

La richesse de la dynastie Rothschild est cinq fois plus élevée que celle des 8 plus grands milliardaires du monde combinés

Un rapport récent d’Oxfam International souligne l’augmentation spectaculaire de l’inégalité des revenus en notant que la richesse combinée des 8 principaux milliardaires du monde dépasse la moitié inférieure de la population mondiale, soit environ 3,6 milliards de personnes. Le but du rapport était de faire prendre conscience de l’injustice et de la déloyauté de notre système économique mondial.


« Cela appelle à un changement fondamental dans la façon dont nous gérons nos économies afin qu’elles fonctionnent pour tous, et pas seulement pour quelques-uns. » [Oxfam]

Ci-dessous se trouvent les 8 milliardaires avec leur richesse estimée, qui une fois combinée atteint 426,2 milliards de dollars :– Bill Gates : 75 $ milliards
– Amancio Ortega : 67 $ milliards
– Warren Buffett : 60,8 $ milliards
– Carlos Slim Helu : 50 $ milliards
– Jeff Bezos : 45,2 $ milliards
– Mark Zuckerberg : 44,6 $ milliards
– Larry Ellison : 43,6 $ milliards
– Michael Bllomberg : 40 $ milliards

L’affirmation d’Oxfam est que les économies mondiales sont mal gérées en faveur des riches, ce qui est en grande partie vrai, mais le rapport n’a pas réussi à marquer cette grave question en ne reconnait pas le plus grand problème de l’économie mondiale, les monnaies fiduciaires privées à capital fixe.

Le modèle bancaire actuel est le produit de centaines d’années de développement, de structuration, de manipulation, de force et de ruse qui ont commencé avec Mayer Amschel Rothschild, qui a créé des maisons bancaires et financières en Allemagne au 18ème siècle.

La culture minutieuse de ses richesses avec l’aide de ses cinq fils a permis à Rothschild de profiter énormément de la Révolution françaiseen fournissant des matériaux de financement et de guerre à l’Autriche, ce qui a permis à l’empire familial naissant d’évoluer en une organisation multinationale, un grand financier de l’industrie et de la guerre.

« À cette époque, Rothschild a envoyé ses cinq fils vivre dans les capitales de divers pays européens. Son but était d’avoir chacun de ses enfants pour établir une affaire bancaire à Francfort, Naples, Vienne, Paris et Londres, et tout au long de ces années, ils l’ont fait. Avec les enfants de Mayer Rothschild répartis dans toute l’Europe, les Rothschild sont devenus la première banque à transcender les frontières. Les prêts accordés aux gouvernements pour financer les opérations de guerre au cours des derniers siècles ont fourni de nombreuses occasions pour accumuler des obligations et consolider des richesses supplémentaires dans diverses industries. » [Source]

En 2016, la famille Rothschild est une dynastie d’une richesse inimaginable qui parvient à la dissimuler en grande partie, sans jamais être publiquement reconnue comme la famille la plus riche et la plus influente au monde. En divisant leur capital et leurs avoirs parmi les nombreux membres de la famille, y compris de nombreux descendants et héritiers, il arrive que seulement un membre de la famille apparaisse sur la liste des individus les plus riches du monde, mais la famille représente la plus grande fortune depuis toujours.

« Traditionnellement, la fortune Rothschild est investie dans des sociétés étroitement détenues. La plupart des membres de la famille sont employés directement par ces sociétés ou investis dans des opérations génératrices de richesse familiale. Le succès remarquable de la famille a été largement dû à un fort intérêt pour la coopération, étant des entrepreneurs et ayant une pratique de principes d’affaires astucieux. » [Source]

Terre - Argent - NWO

Investopedia estime la richesse totale de la famille à plus de 2 billions de dollars en actifs et en avoirs, y compris certaines des plus anciennes sociétés vivantes du monde :

« …leurs avoirs couvrent un certain nombre d’industries diverses, y compris les services financiers, l’immobilier, les mines, l’énergie et même les œuvres de bienfaisance. Il y a quelques institutions financières appartenant à Rothschild encore en activité en Europe, y compris NM Rothschild & Sons Ltd au Royaume-Uni, et Edmond de Rothschild Group en Suisse. La famille possède également plus d’une douzaine de vignobles en Amérique du Nord, en Europe, en Amérique du Sud, en Afrique du Sud et en Australie. » [Source]

À plus de 2 billions de dollars, la richesse déclarée de la famille est 5 fois plus élevée que la richesse combinée des 8 premiers milliardaires individuels au monde, ce qui signifie que la famille Rothschild à elle seule contrôle plus de richesses que peut-être trois quarts ou plus de la population totale du monde.

Et nous sommes encore très loin du compte car si l’on se réfère à Hongbing Song, chercheur en économie et ancien consultant pour les fonds de pension américains Freddie Mac et Fanny Mae :

« Les dynasties familiales les plus fortunées ne sont pas référencées dans le classement Forbes (The World’s Billionaires List). Et pour cause… La fortune d’un Bill Gates (76 Milliards de Dollars US) ferait pâle figure comparée ne serait qu’aux actifs et avoir de la famille Rothschild (Amschel) qui fut estimée à 50 000 Milliards de Dollars US en 2012 (en comparaison, la même année, le PIB mondial fut évalué à 71 830 Dollars US). »

Selon les statistiques du Forbes 2017, la première fortune mondiale serait Bill Gates pour une fortune estimée à 86 Milliards de dollars US. Mais c’est totalement faux.

Rothschild - 1


Citations & Réflexions

« Un Rothschild qui n’est pas riche, pas juif, pas philanthrope, pas banquier, pas travailleur et qui ne mène pas un certain train de vie n’est pas un Rothschild. »

Edmond de Rothschild (1926-1997)

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« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. »

Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)

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« Traire la vache, mais pas jusqu’à la faire crier. »

James de Rothschild (1792 – 1868), Dossier de l’Argent, Émile Zola, édition d’Henri Mitterrand.

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« Messieurs,

Un certain M. John Sherman nous a écrit qu’il n’y a jamais eu autant de chance pour les capitalistes d’accumuler de la monnaie que par « un décret promulgué », selon le plan formulé par l’Association Britannique des Banquiers.

Il donne presque tous pouvoirs à la banque nationale sur les finances de la nation. (…) si ce plan prenait force de loi, il en découlerait de grands profits pour la fraternité des banquiers dans le monde entier.(…)

M. Sherman dit que les quelques personnes qui comprennent ce système ou bien seront intéressées à ses profits, ou bien dépendront tellement de ses faveurs qu’il n’y aura pas d’opposition de la part de cette classe, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les formidables avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans complainte et peut-être sans s’imaginer que le système est contraire à ses intérêts.

Vos serviteurs dévoués.

Signé : Rothschild frères. »

En 1865, dans une lettre envoyée par le banquier londonien à ses confrères de Wall Street à New York.


Rothschild Propertie


 Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Rothschild

https://matricien.org/patriarcat/histoire/rothschild/

http://www.anonews.co/rothschild-world-cuurency/

https://www.forbes.com/billionaires/list/#version:static

https://www.investopedia.com/updates/history-rothschild-family/

http://www.fawkes-news.com/2017/01/la-richesse-de-la-famille-rothschild.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Guerre_des_monnaies._La_Chine_et_le_Nouvel_Ordre_mondial

https://www.oxfam.org/en/pressroom/pressreleases/2017-01-16/just-8-men-own-same-wealth-half-world

http://www.wakingtimes.com/2017/01/20/rothschild-family-wealth-five-times-worlds-top-8-billionaires-combined/

Ouvrage :

The Secrets Of The Federal Reserve (Les secrets de la Réserve Fédérale) – Eustace Mullins [1952]

La guerre des monnaies : La Chine et le nouvel ordre mondial – Hongbing Song [2013]

Note :

(1) Quasiment toutes les fonctions (partage, etc…) de cette vidéo ont été supprimées par YouTube.

Pour la visualiser, il faut avoir un compte YouTube et accepter de la voir. Mais pour combien de temps avant qu’ils décident de la supprimer…

Je la partage donc via la plateforme Vimeo.

URL d’origine : https://www.youtube.com/watch?v=o1EUPYDOkEs

via:https://aphadolie.com/2017/11/23/la-puissance-financiere-de-la-dynastie-rothschild/

Le prince héritier saoudien qualifie le guide suprême iranien de « nouvel Hitler »

Texte par FRANCE 24 
© Fayez Nureldine, AFP | Le prince Mohammed Ben Salmane a qualifié jeudi 23 novembre le dirigeant iranien Ali Khamenei de « nouvel Hitler ».

Alors que les tensions vont crescendo entre l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a qualifié le guide suprême iranien Ali Khamenei de « nouvel Hitler ».

Sur Internet, c’est ce qu’on appelle un « point Godwin ». Dans un entretien au New York Times, publié jeudi 23 novembre, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a qualifié le guide suprême iranien de « nouvel Hitler », alors que l’antagonisme entre l’Iran chiite et l’Arabie saoudite sunnite est plus vif que jamais depuis début novembre.

« Nous ne voulons pas que le nouvel Hitler en Iran reproduise au Moyen-Orient ce qui est arrivé en Europe », a déclaré Mohammed ben Salmane, au sujet de l’ayatollah Ali Khamenei.


Texte via sputniknews.com

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La Chine et la Corée du Sud ont stabilisé leurs relations et confirmé leur entente concernant le déploiement du système de défense antimissile (ABM) THAAD sur la péninsule coréenne.

Pendant près d’un an, Pékin a usé de sanctions tacites contre les compagnies sud-coréennes en se basant sur l’idée que l’ABM américain déployé sur le territoire de son voisin n’était pas dirigé contre la Corée du Nord, comme l’affirmaient Séoul et Washington, mais contre la Chine, écrit vendredi le quotidien Kommersant. La Corée du Sud a réussi à normaliser les relations avec son plus important partenaire commercial en faisant des concessions et en permettant à Pékin de restreindre la liberté d’action de Séoul dans le domaine de la sécurité.

Les relations seront définitivement rétablies durant la première visite en Chine du président sud-coréen Moon Jae-in. La condition pour normaliser les relations était «la prise en compte des préoccupations de la Chine» et l’accomplissement par les Sud-Coréens de trois engagements. Séoul a promis de ne pas déployer de nouveaux appareils du système THAAD (six sont installés actuellement), de pas intégrer la défense antimissile du pays à l’ABM américain dans la région, et d’exclure la possibilité de former une triple alliance avec les USA et le Japon. De plus, il a été confirmé à Pékin que le système THAAD déjà déployé ne serait en aucun cas utilisé contre la Chine.

Selon les estimations de Korea Development Bank, un an de sanctions tacites de la Chine contre la Corée du Sud (elles ont commencé en août-septembre 2016 et ont été durcies en mars 2017) a coûté entre 6,4 (pertes directes) et 20,3 milliards de dollars (revenus non perçus) à Séoul.

Le conglomérat polyvalent Lotte, qui avait mis à disposition son terrain de golf pour le déploiement du THAAD, a été particulièrement touché. Ses ventes en Chine ont chuté de 88% au deuxième trimestre 2017 en glissement annuel. Les ventes de voitures Hyundai en Chine ont également fléchi de 64% pendant cette période. Le nombre de touristes chinois en Corée du Sud a baissé de 65,7% après que Pékin a interdit en mars de vendre des tours groupés dans ce pays.

Séoul a pris plusieurs mesures économiques destinées pour compenser ces pertes de revenus, mais en vain. La Chine est le principal partenaire commercial de la Corée du Sud — leurs échanges bilatéraux s’élevaient à 211 milliards de dollars en 2016 — et c’est aussi la principale source de touristes pour le pays.

Les autorités des deux pays ont tenté de sauver la face et de présenter les accords conclus comme une victoire. «C’est un bon coup diplomatique de Séoul qui a réussi à défendre sa position sur le THAAD sans faire de concessions réelles, a déclaré Go Myong-Hyun de l’Asan Institute for Policy Studies. De toute évidence, à un certain moment Pékin a compris que sa politique vis-à-vis de la Corée du Sud détériorait l’attitude de Sud-Coréens ordinaires envers la Chine, ce qui ne sera pas facile à corriger à terme.» D’après l’expert, Pékin comprend à l’évidence que ce système est destiné à la protection des bases américaines et qu’il est dirigé par les militaires américains: par conséquent Séoul ne peut pas garantir son non-usage contre la Chine.

Le professeur Andreï Lankov de l’université Kookmin (Séoul) pense que ces accords sont une grande victoire diplomatique de la Chine, reflétant son passage au rôle de superpuissance régionale. «De facto, elle a réussi à ce qu’un État souverain limite publiquement sa politique dans le domaine de la sécurité sans aucune contrepartie de sa part. Cela reflète la formation d’une zone d’intérêts particuliers de la Chine, où les États doivent tenir compte de l’avis de Pékin dans l’élaboration de leur politique étrangère et de défense», conclut l’expert


 Texte par express.live

Poutine demande aux firmes d’armement russes de se tenir prêtes pour une guerre

« La capacité de l’économie à augmenter rapidement le volume des produits et des services de défense au bon moment est un élément vital de la sécurité de l’État. À cette fin, toutes les entreprises stratégiques ou simplement de grande taille devraient se tenir prêtes, quelque soit leur propriétaire ». Cette déclaration, c’est celle que le président russe Vladimir Poutine a faite mercredi lors d’une réunion de débriefing avec les hauts gradés de l’armée.

Cette réunion avait lieu suite à l’exercice militaire Zapad, auquel ont participé les troupes russes et biélorusses en septembre. Il s’agissait le plus grand exercice militaire depuis la guerre froide, mobilisant près de 100 000 hommes. Il visait à simuler une situation de menace émanant de l’Occident. Il aura fallu réquisitionner près de 4000 wagons de train pour les amener à l’ouest du pays, en Biélorussie, et dans l’enclave de Kaliningrad.

«Nous devons une fois de plus passer en revue la capacité des entreprises de défense à augmenter rapidement la production. L’exercice a révélé certains problèmes. Nous devons les analyser pour proposer des mesures additionnelles afin d’améliorer la préparation à une mobilisation », a dit Poutine. Il a conclu que les hommes en présence «avaient déjà discuté de ce sujet en détail ».

Pour les médias russes, cela ne consiste en rien de moins qu’un ordre de « se préparer pour une guerre ».

JPMorgan capitule, il pourrait dans le futur aidé ces clients à négocier du Bitcoin (contre une commission!)

On September 12, Jamie Dimon caused a stir (and selloff) within the cryptocurrency community when he lashed out at bitcoin, calling it a « fraud » which is « worse than tulip bulbs, predicting « it won’t end well », will « blow up » and « someone is going to get killed. » Oh, and just to make it clear, « any JPM trader caught trading bitcoin » would be « fired for being stupid. »

After briefly plunging, since then the price of Bitcoin has doubled, and earlier today, Bloomberg quoted money manager David Kotok who said that « clients bring up bitcoin all the time. They think it’s cool. It has the newness, which is attractive to some people, though others would say newness is a risk they don’t want to take. » For banks, as Lloyd Blankfein learned over the past month, this means they have a choice: either get with it, and make money on the latest investing craze, or stand aside and make nothing.

And now, none other than JPMorgan is « getting with it », because as the WSJ reports, despite Dimon’s guarantee of a pink slip for any trader caught transaction in bitcoin, the bank is now looking at business opportunities in the planned bitcoin-futures market, which the CME has said it will launch by the end of the year. Specifically, J.P. Morgan is considering whether to provide its clients access to CME’s new bitcoin product through its futures-brokerage unit. That, the WSJ reports, means the bank’s customers could use it to trade bitcoin futures while J.P. Morgan collects fees for such services, seemingly in violation of its fiduciary duty considering its CEO just two months ago called the product a « fraud. »

Oops.

The reversal is not definitive yet, and the process has involved assessing whether there is demand among J.P. Morgan’s customers for the proposed CME bitcoin contract, according to the WSJ source, although judging by the reverse inquiry, there clearly is.

And where JPM goes, others are sure to follow:

Other banks must also make the call about whether to support CME’s bitcoin futures. Goldman Sachs Group Inc., Bank of America Merrill Lynch and Morgan Stanley are among the dozens of firms that offer their customers access to CME’s markets through their futures-brokerage arms.

But, as everyone knows courtesy of repeat media appearances by the outspoken CEO, none of those banks has chief executive who has been as critical of bitcoin as Dimon, who has blasted it as a “fraud” and compared it with past financial bubbles. “If you’re stupid enough to buy it, you will pay the price for it one day,” he told a conference last month.

And now, in delightful irony, JPM is preparing to make money by offering this « fraud » to clients. This, also, just days after JPM was busted for assisting money laundering in Switzerland after accusing bitcoin of being used as a tool for money laundering.

Here, we naturally commisserate with the JPM chief: In a world in which as Mike Novogratz said earlier, retail interest in equities has been waning over the past decade as « investors no longer trust financial institutions », the only alternative to grip the public’s trading and investing interest has been the very bitcoin (and other digital currencies) so loathed by establishment commercial and central banks, especially since the « money » is printed not by some central bank, but the universe of users themselves: a lack of control central banks would never willingly cede.

JPM’s looming decision about whether to let customers trade bitcoin futures underscores the challenges that Wall Street firms face as the cryptocurrency emerges from the shadowy margins of the financial markets and draws growing investor interest. Meanwhile, CME CEO Terrence Duffy said in a CNBC interview this month he expects trading in bitcoin futures to begin the second week of December. Launching futures would bring the virtual currency a big step closer to the financial mainstream, making it easier for both large financial firms and retail investors to trade it.

Furthermore, as we showed in September, J.P. Morgan already gladly collects commcision for handling client trades of Bitcoin XBT, an ETN trading in Europe and tracking bitcoin. While the bank has said it doesn’t take positions in the note and simply routes customers’ buy and sell orders electronically to exchanges, it wouldn’t be the first time JPM has lied about it considers prop trades (see the London Whale).

In any case, brokering trades in bitcoin futures would be similar, as JPM would be happy to collect a spread every time a client buys or sell the « fraud. » And once in, JPM will have no choice but – as a matter of ego – to be the biggest. J.P. Morgan is the second-biggest futures broker in the U.S., second only to Goldman, CFTC data show.

And as more and more Wall Street firms scramble to offer the retail public access to bitcoin, last week IB CEO Thomas Peterffy, warned that CME needs to ring-fence its system for clearing bitcoin futures trades from the rest of its markets, or else losses in bitcoin could end up rippling through the broader financial system.

“Unless the risk of clearing cryptocurrency is isolated and segregated from other products, a catastrophe in the cryptocurrency market that destabilizes a clearing organization will destabilize the real economy,” Mr. Peterffy wrote last week in an open letter to the chairman of the CFTC, which he also published in a full-page advertisement in The Wall Street Journal.

Ironically, this legitimate warning appears to have only cemented JPM’s resolve to become a bitcoin middleman, and soon, principal. Which brings us to a question we first asked two months ago: « which is it Jamie? »

Les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite, sur le point de mettre le feu à tout le Moyen-Orient

Par Abdel Bari Atwan 

Les derniers développements en Arabie Saoudite ne sont que le prélude à une guerre imminente qui va remodeler la région et affecter le monde entier.

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Nous ne devrions pas laisser de petits détails tels que la démission de Hariri ou la détention de princes [saoudiens] et d’anciens ministres détourner notre attention des développements réels qui se déroulent en secret. Nous ne devrions pas non plus laisser ces petits détails nous détourner de la phase plus dangereuse qui suivra la « purge » du prince Mohammad bin Salman sur le front saoudien interne. De telles «purges» sont les préliminaires aux scénarios d’une guerre qui peut être la plus dangereuse de l’histoire de la région. Et nous n’exagérons nullement.

Tout ce qui se succède actuellement fait partie d’un modèle bien étudié et soigneusement planifié. C’est le prélude à une guerre sectaire, menée sous des oripeaux de « nationalisme arabe ». Et sa principale cible est la montée en force iranienne et « chiite », l’objectif étant d’écraser ses forces au Yémen, au Liban et en Irak, avec un soutien américain, régional et israélien.

L’ancienne Arabie saoudite n’est plus, et le wahhabisme est dans ses derniers sursauts, s’il n’a pas déjà été enterré dans les livres poussiéreux et les livres d’Histoire comme un moment historique passager. Le quatrième État saoudien, revêtu d’une nouvelle tenue moderne et de nouvelles alliances, émerge sous nos yeux. Et quand, lors d’un appel téléphonique avec le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson, le prince héritier saoudien Mohammad bin Salman (l’homme du moment, qui veut être le fondateur de cet état) déclare que « l’approvisionnement des factions au Yémen avec des missiles représente une attaque militaire directe qui peut constituer un acte de guerre », et quand il est approuvé et soutenu par le Pentagone et l’ambassadeur américain auprès des Nations Unies Nikki Haley, cela signifie qu’une alliance prend forme dans la région sous la direction américaine.

Pour comprendre le sérieux ou la gravité d’une crise ou d’une action politique ou militaire significative dans une région du monde, nous devons observer la fluctuation des prix de l’énergie (pétrole et gaz) et des marchés boursiers et financiers. C’est le thermomètre le plus important et le plus précis, du moins dans le monde capitaliste occidental.

Mardi, le prix du pétrole avait atteint son plus haut niveau depuis deux ans. Les marchés boursiers du Golfe continuaient de baisser sensiblement et, mardi, ils avaient perdu environ 3% de leur valeur en Arabie Saoudite en particulier. Les ventes dépassaient les achats. Et tout cela au moment où nous sommes encore à terre et où les navires de guerre n’ont toujours pas pris le large.

L’anarchie avance à marche forcée dans la région. Les Houthis ont tiré un missile extrêmement précis qui a atteint le nord de Riyad et dont les éclats sont tombés sur l’aéroport international du roi Khaled. Ils ont également déclaré qu’ils allaient frapper à nouveau profondément en Arabie saoudite et dans tous les aéroports et ports maritimes saoudiens et émiratis. Et l’expérience des trois dernières années nous a appris que les Houthis n’ont rien à perdre après trois années de guerre destructrice.

La première phase que le prince Mohammad bin Salman a lancée – celle consistant à « purger » le front intérieur et à emprisonner onze princes et des dizaines de ministres et hommes d’affaires sous la bannière de la lutte contre la corruption – s’est déroulée sans heurts et sans obstacles.

L’homme est maintenant en plein contrôle de quatre secteurs majeurs de l’État – l’économie, les médias, la sécurité et l’armée, ainsi que les deux principales institutions religieuses (une officielle – le Conseil des hauts dignitaires religieux – et une non-officielle – les clercs éveillés). De plus, il a jeté tous ses adversaires, et tous ceux qui s’opposaient publiquement à son règne, derrière les barreaux. Pour commencer, il les a emprisonnés dans un hôtel luxueux, mais personne ne peut prédire où cela pourrait éventuellement mener. En fait, nous croyons qu’il est très probable que ces détentions ne soient que la première étape et que ce qui nous attend soit bien pire, car nous faisons face à un « bulldozer » qui nivelle tout sur son passage.

Dans quelques jours ou quelques semaines, il passera à ce que nous croyons être la deuxième phase et la plus dangereuse : celle des affrontements militaires, dont les principales caractéristiques peuvent être résumées comme suit :

– D’abord, le début d’un affrontement militaire saoudien/iranien dans le contexte du siège écrasant du Yémen. L’Arabie saoudite a scellé tous les accès terrestres, aériens et maritimes yéménites sous prétexte de fermer toutes les brèches et d’empêcher les missiles iraniens de parvenir aux Houthis.

– Deuxièmement, la formation d’une nouvelle coalition, semblable à celle de l’opération « Tempête du désert » formée par le général américain Schwarzkopf en 1990, qui visait à expulser les forces irakiennes du Koweït. Les candidats pour rejoindre cette coalition en plus de l’Arabie Saoudite sont : les Émirats Arabes Unis, la Jordanie, l’Égypte, le Soudan et le Maroc. (Le roi du Maroc visite actuellement Abu-Dhabi, la capitale des Émirats arabes unis, avec des informations selon lesquelles il aurait cherché à discuter avec l’Arabie saoudite des récentes détentions, mais le message de Riyad était clair : pas d’intervention dans ce qui est passe en Arabie saoudite, comme nous l’avons appris de sources fiables).

– Troisièmement, le bombardement du Liban et la destruction de ses infrastructures sous prétexte de vouloir éradiquer le Hezbollah. Le parti libanais peut exercer des représailles en bombardant l’État d’occupation israélien avec des milliers de missiles, auquel cas la possibilité d’une intervention iranienne et syrienne pourrait être plus probable que jamais auparavant.

– Quatrièmement, l’invasion du Qatar par les forces conjointes égyptiennes, émiraties et saoudiennes, renversant son régime et se heurtant aux forces turques déployées là-bas, dont le nombre s’élève maintenant à plus de 30 000 soldats dotés d’équipements lourds. Le président Erdogan a apparemment perçu ce danger, et c’est la raison pour laquelle il a envoyé dimanche son ministre de la Défense Nurettin Canikli à Doha, voyage qui n’avait pas été programmé. Rien n’empêchera cette invasion sauf un changement soudain de la position qatari en réponse à la pression américaine.

– Cinquièmement, une contre-offensive américaine/israélienne en Syrie, reprenant les zones que les alliés des États-Unis y ont perdues, comme Alep, Homs et Deir az-Zour. Car les États-Unis n’avaleront pas facilement leur défaite devant la Russie et l’Iran. Mais toute intervention américaine/israélienne en Syrie est peu susceptible de se produire sans une collision avec la Russie. Dans ce cas, nous pouvons nous attendre à une guerre mondiale… Il faut noter que ce sont les États-Unis qui ont fait capoter la conférence de dialogue national syrien à Sotchi, à laquelle Moscou avait appelé, en demandant à l’opposition syrienne de la boycotter.

– Sixièmement, le déplacement des milices kurdes à Erbil et dans le nord de la Syrie, afin de les impliquer dans ces guerres aux côtés des États-Unis, dans une volonté de faire saigner l’Iran, la Turquie et l’Irak et les noyer dans des guerres intestines.

La feuille de route ci-dessus énumère ce que peuvent faire les États membres de la nouvelle alliance dénommée « États modérés » ou « camp de la modernité », ou « camp anti-terrorisme iranien » – nous ne savons pas lequel. Mais nous n’avons pas parlé d’autres possibilités, à savoir que cette alliance échouera à atteindre ses objectifs. Et nous n’avons pas examiné la forme que prendrait la région dans ce cas.

Le contre-scénario pourrait être celui d’une alliance irano-syrienne/turco-irakienne, avec laquelle la Russie sympathisera d’abord, même si nous ne savons pas si elle pourra en prendre la tête plus tard – puisque Moscou fait face aux développements actuels avec prudence, en gardant ses cartes derrière son dos.

Cette nouvelle alliance irano-syrienne/turco-irakienne possède de puissantes capacités en missiles et, selon les évaluations préliminaires, la plupart viseront l’Arabie saoudite, les Émirats Arabes Unis et Israël. Mais ces États disposent d’antimissiles Patriot efficaces fabriqués aux États-Unis qui peuvent leur fournir une protection partielle ou complète.

Nous avons interrogé un expert militaire à Londres et selon lui, si le Hezbollah tirait des milliers de missiles avancés sur Israël en une seule fois, et que le Hamas ferait de même depuis la bande de Gaza, cela pourrait paralyser le système Iron Dome d’Israël. Mais si le Hezbollah, qui est un partenaire junior de l’Iran, a à sa disposition 150 000 missiles, combien de missiles a le partenaire principal ? Et le système anti-missile Patriot peut-il gérer des dizaines de milliers de missiles tirés simultanément ? Et si des missiles syriens et iraniens rejoignaient leurs missiles sœurs de l’arsenal débordant du Hezbollah ?

L’expert que nous avons consulté a donné cet exemple : si six missiles Patriotont dû être tirés pour intercepter le missile Houthi Burkan H-2 qui visait l’aéroport King Khaled dans le nord de Riyadh, combien y a-t-il de Patriot dans les arsenaux saoudien et émirati ? Mais, a-t-il ajouté, les deux pays possèdent des forces aériennes puissantes composées de F-16 et de F-15 américains, ainsi que des Tornados britanniques et des Typhoons Eurofighter.

Les experts estiment que le succès de cette guerre à venir, attendue et même imminente, réside dans la destruction de l’Iran, le changement de régime au Qatar et l’éradication du Hezbollah. Son échec serait la destruction de l’Arabie saoudite, d’Israël et des Émirats arabes unis, et la partition de l’Arabie saoudite dans un certain nombre d’États.

Nous le répétons : nous ne sommes ni devins ni diseurs de bonne aventure, mais nous disons que c’est peut-être la dernière guerre, celle qui va transformer la région, ses États, ses frontières, et peut-être aussi ses peuples.

Les Arabes y survivront certainement puisque ces guerres ne pourront détruire 400 millions d’entre eux. Et les Iraniens y survivront également. Mais Israël survivra-t-il sous sa forme actuelle ?

La réponse suivra la guerre, à supposer que celle-ci éclate. Mais Dieu seul connaît la suite.

Abdel Bari Atwan | 8 novembre 2017 | Raï al-Yaoum

Abdel Bari Atwan est le rédacteur en chef du journal numérique Rai al-Yaoum. Il est l’auteur de L’histoire secrète d’al-Qaïda, de ses mémoires, A Country of Words, et d’Al-Qaida : la nouvelle génération.

Source: Chronique de Palestine

Macron inaugure le Louvre Abu Dhabi et dénonce «l’obscurantisme»

Le Parisien avec AFP|08 novembre 2017, 20h07

Emmanuel Macron visite le Louvre Abu Dhabi, le 8 novembre 2017. AFP / Ludovic Marin

Le musée «du désert et de la lumière» est, selon le président, «le point d’équilibre entre les continents européen, africain et asiatique».

«De manière […] indestructible, nos religions, nos civilisations sont liées», a déclaré le président français devant des dignitaires, notamment du monde arabo-musulman, réunis au musée. «Ceux qui veulent faire croire où que ce soit dans le monde que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent», a-t-il dénoncé.

Évoquant les artistes ayant marqué l’Histoire, il a affirmé qu’ils étaient des «esprits rebelles» qui ont «méprisé la bêtise» et ont «cru dans la raison contre l’obscurantisme». Il a alors évoqué «un combat de l’humain contre les discours de haine». «Ici commence le combat d’une génération pour notre jeunesse», a-t-il ajouté.

Lire en totalité l’article du Parisien

Pourquoi la Russie et la Chine veulent créer leur propre crypto-monnaie

Charlie Perreau, pour le JDN - à jour le 06/11/17 16:04

trxLes deux pays planchent depuis plusieurs mois sur des bitcoins « améliorés ». Comprendre : une monnaie digitale moins ouverte et plus contrôlée.

Quand l’Estonie a évoqué l’idée de créer sa propre crypto-monnaie l’été dernier, le sang de la Banque centrale européenne (BCE) n’a fait qu’un tour. « Aucun Etat membre ne peut introduire sa propre crypto-monnaie. La monnaie de la zone euro est l’euro », a martelé Mario Draghi, le président de la BCE. Le « cryptoeuro » n’est donc pas prêt de voir le jour. Le grand voisin de l’Estonie, la Russie, n’a quant à lui aucun organe au-dessus de lui pour l’empêcher de lancer sa monnaie virtuelle. Le pays envisage de créer le « CryptoRuble », en français « CryptoRouble », sans donner de date précise de mise en circulation. En Chine, la création d’une crypto-monnaie étatique n’est pas encore officielle mais la Banque centrale chinoise (PBOC) serait actuellement entrée en phase de test, selon Technology Review, magazine appartenant au Massachussets Institute of Technology (MIT).

Russie et Chine ont plusieurs raisons de lancer leur propres crypto-monnaies. Tout d’abord, les deux pays sont très critiques vis-à-vis du bitcoin. La banque centrale chinoise a récemment lancé un avertissement aux plateformes d’échanges de bitcoins, indiquant qu’elle durcirait ses contrôles. BTC China, une des plus grandes plateformes du pays, a cessé toute transaction suite à cette annonce. En Russie, Vladimir Poutine a lui-même mis en garde les investisseurs et acteurs du secteur contre les risques liés aux crypto-monnaies.

« La Chine voudrait créer une crypto-monnaie intermédiaire dont la gestion serait centralisée »

Pourquoi cette défiance ? Les deux états n’apprécient pas du tout le caractère décentralisé du bitcoin. « Ce ne sont pas les pays les plus libres au monde. Dès que quelque chose échappe à leur contrôle, ils s’y intéressent. Quand ils annoncent vouloir interdire les échanges de bitcoins ou les ICO (initial coin offering, une levée de fonds en crypto-monnaies, ndlr), c’est uniquement pour faire peur et montrer qu’ils ont quand même un peu de contrôle sur les échanges », explique Pierre Gérard, cofondateur et CEO de Scorechain, une start-up qui commercialise une plateforme de tracking et de scoring des transactions bitcoin. « Ces deux pays pratiquent un contrôle des capitaux très fort. Or, le bitcoin échappe totalement à tout contrôle », complète Alexis Roussel, cofondateur de Bity, plateforme suisse d’échanges de bitcoins et ethers. En 2015, les fuites de capitaux  ont coûté 1 000 milliards de dollars à la Chine, selon la banque centrale chinoise.

Créer une monnaie virtuelle « made in China » remédierait à ce problème. « La Chine voudrait créer une crypto-monnaie intermédiaire dont la gestion serait centralisée et qui permettrait de faire l’interface entre le yuan et les crypto-monnaies », estime Quentin de Beauchesne, président de Ledgys, développant Ownest, une solution blockchain pour la supply chain. « L’objectif étant d’obliger ceux qui veulent acheter du bitcoin à passer par la case gouvernement. De cette manière, la Banque centrale chinoise pourra visualiser et autoriser les échanges en bitcoin comme elle le souhaite », ajoute-t-il. Même objectif en Russie. Comme le rapporte plusieurs rapports russes, le « CryptoRuble » ne sera pas miné comme le bitcoin mais sera distribué et tracé par le gouvernement comme une monnaie classique.

Plus de transparence financière

Les deux géants ont aussi des intérêts économiques à créer leur crypto-monnaie. L’avantage principal d’une monnaie virtuelle, qu’elle soit à la sauce chinoise ou russe, permettrait de réduire les coûts relatifs à la production et à la circulation des billets de banque et d’améliorer également la transparence des transactions financières. Il est plus facile de tracer une monnaie digitale qu’un billet. Elle profiterait également aux entreprises puisque les coûts de transactions diminueront, ce qui boosterait les échanges commerciaux et participerait donc à la croissance économique des deux pays. La Russie a même pensé à fiscaliser les échanges entre rouble et CryptoRuble. Si cette monnaie digitale voit bien le jour, elle sera échangeable gratuitement contre des roubles sauf si le propriétaire ne justifie pas la provenance de la crypto-monnaie. Dans ce cas, le gouvernement russe pourra prélever une taxe de 13% sur l’échange. Taxer les échanges suspects permet de profiter des pratiques frauduleuses comme le blanchiment d’argent.

« Le bitcoin sera tôt ou tard un enjeu géopolitique »

Le ton est beaucoup plus dur côté chinois. Pour le Parti communiste du pays, une monnaie infalsifiable et contrôlée par l’Etat permettrait de réduire la fraude et la contrefaçon. Selon un rapport d’Europol, 86% de la contrefaçon mondiale en 2015 provenait de l’empire du Milieu. La Chine est aussi l’un des pays le plus touchés par les arnaques aux crypto-monnaies. « Il est évidemment impossible de les chiffrer. Ce qui est sûr c’est que ce ne sont pas de petites escroqueries mais des arnaques organisées de grande ampleur », assure Alexis Roussel. Onecoin, une fausse crypto-monnaie, a fait des dégâts dans le pays. En 2016, plusieurs membres et des investisseurs de Onecoin ont été arrêtés en Chine et 30,8 millions de dollars d’actifs saisis. Une monnaie virtuelle étatique qui ferait le lien entre les crypto-monnaies et le yuan pourrait réduire ce type d’escroqueries.

Enfin, il existe aussi un intérêt géopolitique à créer sa propre monnaie virtuelle. « Le yuan et le rouble sont des monnaies qui suivent les cours du dollar et de l’euro. Le rouble connait une dévaluation forte par rapport au dollar depuis des années. La Russie veut retrouver une monnaie forte », explique Alexis Roussel. Le « CryptoRuble » ne serait pas indexé sur le dollar et échapperait donc à la fluctuation des cours. « Je pense même que le bitcoin sera tôt ou tard un enjeu géopolitique », avance-t-il. Bientôt un sommet du G20 spécial bitcoin ?

Et aussi :

Adoubé par la Bourse de Chicago, le bitcoin gagne en crédibilité sur la planète finance

RAPHAEL BLOCH 
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Le CME, le plus important marché à terme du monde, va lancer, d’ici à fin 2017, plusieurs contrats sur la première monnaie virtuelle du marché.

Un à un, le bitcoin déjoue tous les pronostics des commentateurs. Après Amazon qui vient de racheter plusieurs  noms de domaine liés aux cryptomonnaies, l’un des plus importants opérateurs boursiers du monde, le Chicago Mercantile Exchange (CME), va proposer aux investisseurs, d’ici à quelques semaines, des contrats sur le bitcoin,  une annonce qui a fait bondir la première monnaie virtuelle du marché.

 

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/finance

Pyongyang refuse de négocier avant l’arrivée de Trump en Asie

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China’s President Xi Jinping and his wife, arrive in Florida for first face-to-face meeting with Trump

Des barres de rires… finalement le monde est petit – de ce point de vue-là – que ce soit à l’international ou dans la street, un coup de pression and of course an assasination, procède des mêmes schémas… l’art de la haine, medisait-je.

Vous prendrez en considération que je suis fou – suivant les normes, normalisé – mais pas débile – contrairement à la normalité – et que je dispose en outre comme tout bon bâtard métissé de pur généalogie, de la faculté de me projeté dans des sphères [&%µ], en effet, sur mon blog ici-même je vous ai avancer – avec légèreté toujours – le déroulé de ces animosités. Oui! simple coup de chance, qu’ils disent, disais… soit! continuer de vous détendre sur le journal de Mustapha Menier.


Question : alors ira, ira pas, prenez vos Paris les jeux sont faits.

Previously, on the Menier’s Mustapha newspapers.

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