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israel soupçonné de financer les terroristes du Golan !

Source : Libération  via LLP

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Attention, ceci ne vient pas d’un odieux site conspirationniste et de surcroît fiché rouge par le Saint Décodex, non non, pas du tout, l’info – qui est loin d’être un scoop ! – vient du très vénérable Wall Street Journal, et ça n’a ne date pas d’hier mais de 2013 ! Si nous on le dit, on passe pour des fous antisémites paranos… mais si c’est le Wall Street Journal qui le dit, baaah… ça passe ! On ne sait pas pourquoi mais ça passe ! De toute manière, il n’y aura aucune conséquence à ces délires conspirationnistes du Wall Street Journal, la caste politico-médiatique continuera à déblatérer ses mensonges et tromperies comme avant…


Selon le Wall Street Journal, l’État hébreu fournirait de l’aide matérielle et financière à certains groupes rebelles syriens situés sur le plateau du Golan. Un rapprochement qui aurait commencé début 2013.

Les autorités israéliennes ne réagissent pas à l’enquête du Wall street journal selon laquelle leur pays fournirait de la nourriture, de l’aide médicale, ainsi que de l’argent à certains des groupes rebelles opérant sur le versant syrien du plateau du Golan. Ceux-ci, tel Foursan-Al-Golani (environ 400 membres), combattent l’armée du régime de Bachar al-Assad tout en perturbant les opérations des Gardiens de la révolution iraniens présents dans la zone ainsi que les troupes du Hezbollah. Ce qui représente un atout inestimable pour Jérusalem.

Israël considère en effet la présence d’éléments iraniens et du Hezbollah sur le versant syrien du Golan comme une « menace stratégique » susceptible de déclencher un conflit majeur à tout moment. Dans ce cadre-là, l’aide apportée à certains rebelles par l’Etat hébreu prend toute son importance. A condition qu’elle reste discrète, ce qui explique pourquoi la censure militaire israélienne interdit aux médias de ce pays de publier les nombreuses informations dont ils disposent à ce propos.

Tout a commencé au début de 2013 lorsque Tsahal (l’armée israélienne) a secrètement mobilisé certains réservistes de ses unités médicales pour créer un petit hôpital de campagne (HMC) sur la partie annexée du Golan et soigner les victimes de la guerre civile syrienne qui se déroulait à quelques centaines de mètres de là.

Photos satellites

Classé « zone militaire fermée » pour éloigner les curieux, le HMC servait de centre de tri d’où les victimes étaient évacuées vers les établissements civils israéliens de Nahariya, de Haïfa et de Safed. A des fins de relations publiques, le porte-parole de Tsahal a souvent autorisé les médias à interviewer les civils traités dans ces hôpitaux. Mais pas les combattants, dont les seuls contacts sont des membres des Renseignements militaires. Surtout les officiers de l’unité 504 spécialisée dans la manipulation d’agents dans les pays arabes.

En 2014, les relations entre Tsahal et certaines factions rebelles syriennes étaient déjà bien établies puisque la Fnuod, une force d’observation de l’ONU basée sur le Golan depuis 1974, a transmis au Conseil de sécurité un rapport constatant une augmentation des contacts entre Tsahal et des Syriens. Au cours de plusieurs de ces rencontres qui se déroulaient le long de la ligne de démarcation entre Israël et la Syrie, la Fnuod a d’ailleurs constaté que les premiers transmettaient des caisses aux seconds. Et en d’autres occasions, que les Israéliens laissaient des Syriens en civil et en bon état de santé pénétrer dans leur pays pour y participer à des réunions. Objectif ? Obtenir des informations bien sûr mais en donner également puisque dispose de photos satellites des positions de l’armée syrienne et du Hezbollah.

Depuis le rapport de la Fnuod, l’État hébreu a encore renforcé ses liens avec les rebelles en fournissant des vivres, des vêtements et du matériel à plusieurs villages du Golan. Selon des informations dignes de foi, ces colis ne portent généralement pas d’étiquette permettant de deviner leur origine. La plupart des […]


Nissim Behar – Libération

La prochaine crise financière est en germe, mais on ne peut pas la prédire

SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

La dernière crise financière remonte à il y a cinq ans. Pourtant, il ne faut pas espérer que nous ayons appris de nos erreurs, écrit Jean-Marc Vittori dans le journal économique français Les Echos. « Les crises financières viennent de notre refus d’envisager des risques pourtant bien réels».
Aujourd’hui, il y a trois bonnes raisons de douter que nous ayons appris quelque chose du passé, explique-t-il :

  1. La nature humaine passe plus de temps à éviter la dernière crise que d’empêcher une nouvelle.
  2. Les banques centrales ont inondé le marché de liquidités (Geert Noels : «Les marchés financiers ne sont plus agités parce qu’ils sont en overdose de morphine monétaire d’une certaine manière, ce qui les prive de toute sensation de douleur et leur permet de tout voir à travers des lunettes roses. »), ce qui a sans doute dissimulé des vulnérabilités et créé de nouveaux déséquilibres. Ainsi, la politique d’injection de liquidités initiée par la Réserve fédérale américaine après l’éclatement de la bulle Internet a favorisé la formation d’une bulle de crédit indésirable, qui est à l’origine de la crise des subprimes.
  3. Enfin, le monde n’a jamais été aussi endetté qu’aujourd’hui, alors que l’histoire nous indique que toutes les crises du passé ont eu pour origine une dette exagérée. Selon la Banque des règlements internationaux (BRI), les 44 plus grands pays cumulent aujourd’hui une dette de 160 000 milliards de dollars, soit 235 % du PIB. (Et ce montant ne prend pas en compte les dettes issues du refinancement interbancaire).

Lorsque la banque Lehman Brothers a fait faillite, la dette était inférieure à 200 % du PIB. En outre, le ralentissement de la productivité globale désinhibe le développement de richesse qui devrait permettre de rembourser ces dettes.

Pourquoi est-il si difficile de prédire les crises financières ?

Vittori cite Jaime Caruana, directeur général BIS, pour expliquer pourquoi les crises financières ne sont pas facilement prévisibles :

«Chaque crise a été permise par une incompréhension collective qui a créé un angle mort sur le risque ».

Au début des années 1980, Walter Wriston, l’ancien patron de la banque américaine Citibank, avait déclaré que « les pays ne font pas faillite» (L’Argentine lui a donné tort). D’autres décideurs ont fait des déclarations similaires : « Les produits structurés notés AAA ne peuvent pas faire faillite » (songez à la crise du crédit des subprimes) ou « Un pays avancé ne peut pas faire défaut » (pensez à la Grèce, l’Irlande et le Portugal).

« Les experts ne cessent de chercher la source de la prochaine crise », affirme Vittori, rappelant qu’actuellement, c’est la dette des entreprises et des étudiants américaine (la dette des étudiants américains atteint maintenant le niveau de ceui du subprime en 2007), celle des  pays émergents, celle de l’Europe de la périphérie, et celle des petites banques chinoises, qui inquiètent (En 10 ans, les crédits octroyés aux entreprises par les banques secondaires en Chine a progressé de 66 % du PIB). Et de conclure : « Au fond, c’est plus facile que de traquer les fausses représentations du réel ».

JPMorgan, Microsoft et Intel créent l’Enterprise Ethereum Alliance

Le 28 Fev 2017 l’Ethereum valait 14€81 aujourd’hui le 20 Juin 2017 il en vaut 327€

Une trentaine de grandes entreprises et de start-up spécialisées dans la blockchain s’associent pour développer des standards technologiques destinés à faciliter l’utilisation du protocole Ethereum pour la création de contrats intelligents.

L’Enterprise Ethereum Alliance (EEA) est lancée aujourd’hui depuis le siège de JPMorgan à New York. Le consortium veut mettre en place des standards pour le code blockchain Ethereum qui permet de créer des contrats intelligents dont l’application peut être vérifiée. Plusieurs banques ont notamment adopté ce système.


L’EEA prendra la forme d’une association à but non lucratif et aura pour objectif de « développer la confidentialité, la souplesse et la sécurité » d’Ethereum, actuellement deuxième crypto-monnaie la plus utilisée au monde.

« Les entreprises aiment la liberté qu’apporte l’open source, un standard unique, l’écosystème de développeurs en croissance rapide et la disponibilité des talents. Mais elles veulent aussi des systèmes sûrs et résistants, et un environnement de contrôle robuste. EEA veut leur apporter les deux », a déclaré Jeremy Millar, un membre fondateur de l’alliance.

D’autres alliances dans la blockchain

Le consortium compte plusieurs poids lourds dans ses rangs comme Accenture, Microsoft, Intel, JPMorgan, la Banque Santander ou le Crédit Suisse. L’EEA fait aussi la part belle aux start-up spécialisées dans la blockchain. Les New-Yorkais de BlockApps et Consensus System (ConsenSys), la start-up allemande Brainbot Technologies, ou le Canadien Nuco.

Mais l’EEA n’est pas le seul consortium de grandes entreprises dans la blockchain. Environ 70 entreprises financières sont impliquées dans R3 CEV qui développe une technologie blockchain dédiée à la finance.

De plus, Accentuire et Intel font aussi partie des membres fondateurs de l’Hyperledger Project mené par la Fondation Linux, tout comme IBM et Hitachi.

La spéculation sur les crypto-monnaies bat son plein

  19/06/2017 L'AGEFI

Les évolutions des monnaies virtuelles restent pour le moment erratiques et guidées par la spéculation, mais l’intérêt des régulateurs s’aiguise.

La spéculation sur les crypto-monnaies bat son plein
Le bitcoin n’est pas la seule monnaie virtuelle à participer à cet emballement.
(Photo European Union.)

Dans des marchés où la volatilité se fait rare, les crypto-monnaies font exception. La capitalisation de l’ensemble des crypto-monnaies a été multipliée par plus de 4 depuis début avril, dépassant les 100 milliards de dollars au début du mois de juin, d’après le site spécialisé coinmarketcap. Après être passé d’environ 1.000 dollars à plus de 3.000 entre le 24 mars et le 11 juin, le bitcoin a reculé de plus de 500 dollars dans les quatre jours suivants. Mais il n’est pas la seule monnaie virtuelle à participer à cet emballement. Son concurrent l’ethereum a vu sa capitalisation multipliée plus de 40 fois sur la même période, concurrençant le bitcoin pour le titre de plus importante crypto-monnaie.

«La hausse des prix est davantage guidée par une spéculation effrénée que par une explosion des usages», rappelle Aurel BGC dans une note récente. «Mais c’est très probablement une erreur que de se limiter à ce cadre analytique sur le bitcoin ou l’ethereum. Car, même si une bulle est sans doute en construction (…) elle révèle que les crypto-monnaies ont des atouts pour s’imposer, peut-être, comme des monnaies viables à terme.»

Manque de transparence et de liquidité

La dernière vague spéculative a été favorisée par le développement des «initial coin offering» (ICO), une méthode de levée de fonds récemment utilisée par de nombreuses start-up de la blockchain, dépassant au premier trimestre les montants levés auprès du capital-risque, d’après une analyse de Coindesk. Les ICO proposent à des investisseurs d’acheter des «tokens» dont la valeur s’appréciera si le projet réussit, mais qui à la différence des actions ne confèrent en général aucun droit sur la société. L’ethereum s’était ainsi lancé en 2014 via une ICO qui lui avait permis de lever 18 millions de dollars. Lundi dernier, le projet Bancor Foundation a réussi à lever environ 150 millions de dollars grâce à cette méthode.

Pour le moment, le manque de transparence et de liquidité décourage de nombreux investisseurs, mais les choses pourraient vite évoluer. La SEC se penche depuis peu sur les ICO, rapporte Reuters, et étudie de nouveau la demande d’homologation d’un ETF basé sur le bitcoin. La Suisse pourrait toutefois coiffer les Américains au poteau. Crypto Fund est actuellement en discussions avec la Finma pour autoriser un fonds basé sur un indice de crypto-monnaies et espère pouvoir le lancer d’ici fin 2017, a révélé la presse suisse.

La fondation du protocole Bancor lève 153 millions de dollars !

En moins de trois heures, la Bprotocol Foundation, qui développe le protocole Bancor, a réussi à lever plus de 153 millions de dollars grâce à une ICO (Initial Coin Offering). Elle souhaite démocratiser les échanges internationaux réalisés avec des cybermonnaies. 


Impressionnant : l’ICO (Initial Coin Offering) réalisé par la Bprotocol Foundation a permis de réunir plus de 153 millions de dollars en moins de trois heures. Dans le détail, 10 885 participants ont contribué à hauteur de 396 720 ETH (l’acronyme de la cybermonnaie Ether, ndlr). C’est à notre connaissance l’une des levées de fonds par ce biais les plus grosses de tous les temps. Pour rappel, une ICO est à mi-chemin entre le crowdfunding et l’introduction en bourse, à la différence qu’ici les contributeurs acquiert des actifs numériques et que l’entreprise n’est pas référencée sur une place de marché. La start-up franco-chinoise iEx.ec y avait d’ailleurs eu recours en avril dernier, réussissant à lever 12 millions de dollars auprès d’environ 12 000 internautes qui ont versé 10 000 Bitcoins, le tout en trois heures.

Le projet Bancor prend donc une toute autre ampleur par le volume d’argent qu’il a réussi à récupérer. Il est supérieur aux 150 millions de dollars qu’avait levé le projet The DAO, victime par la suite d’un gigantesque piratage.

Un projet d’envergure internationale 


L’ICO n’a semble-t-il pas été un long fleuve tranquille pour les équipes de la fondation Bancor. Elles expliquent qu’elles ont fait face à « des cyberattaques massives », ce qui a entraîné des retards dans les transactions pour un grand nombre d’acheteurs. C’est aussi la raison pour laquelle l’ICO n’était pas ouverte à tous, et qu’elle n’a duré que trois heures.

Mais quel est donc le but de Bancor ? Concrètement, le projet vise à proposer la création de « smart tokens » qui peuvent en fait contenir plusieurs cybermonnaies en réserve. En somme, c’est la création d’une plateforme unique et transparente d’échanges de cybermonnaies à travers le monde. D’ailleurs, Bancor se définit lui-même comme « le nouveau standard des cybermonnaies ». Le projet est aussi une extrapolation des travaux menés après la seconde guerre mondiale de l’économiste John M. Keynes, lequel imaginait à l’époque une « monnaie supranationale » qui permettrait l’échange et les tractations en passant outre les monnaies nationales.

Bancor fonctionne avec la technologie des « smart contracts » et peut ainsi supporter toutes les monnaies d’échange existantes, des dollars aux euros en passant par les Ether ou les Bitcoins et même l’or. Comme dans tous les systèmes blockchain, chaque « smart contracts » est relié aux autres, tentant ainsi d’assurer l’intégrité de l’ensemble.

Mais la force du projet est aussi d’être ouvert à tous, dans le sens où il est par exemple possible, sans bagage technique, de créer des monnaies locales comme des échanges internationaux. N’importe qui peut effectivement créer un smart token et par exemple lancer en quelque sorte sa propre ICO… grâce à un chatbot, déjà compatible avec Facebook Messenger, Telegram, WeChat et Status.IM. « Nous nous attendons à voir émerger de nouveaux cas d’utilisation », explique encore l’équipe.


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