The greatchief

Quand la décision est prise, mille montagnes ne sont pas un obstacle!

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Ne te vante pas de ta technique, de la réputation de ton maitre, ou de la perfection de ton style. Le Kung-fu, c’est deux mots. Horizontal. Vertical. Une erreur: horizontal. Seul le vainqueur reste debout. N’est-ce pas ?

Vous pouvez-bien me nommé comme bon vous semble, toute ma vie je n’ai cessé de parfaire ma compréhension du Kung-fu, mais l’issue du combat ; lui, demeure entre les mains de Dieu… N’est-ce pas ?

Une légende du cinéma à Lyon pour le Prix Lumière

Euronews

Wong-Kar-Wai-laureat-du-Prix-Lumiere-2017


Après Clint Eastwood, Gérard Depardieu, Pedro Almodóvar, Martin Scorsese, ou encore Ken Loach, c’est un autre géant du cinéma qui est honoré cette année à Lyon par le Prix Lumière, Wong Kar-wai. Ce prix, qui est une sorte d’équivalent d’un Prix Nobel pour le cinéma, sera remis lors de la neuvième édition du Festival Lumière, un festival unique en son genre qui célèbre l’amour du cinéma en revisitant les classiques immortels du septième art, sur les lieux même de son invention.

Wong Kar-wai est un cinéaste esthète doublé d’un narrateur impressionniste.

Nos années sauvages, 2046, In the Mood for Love, Happy Together, Chungking Express… autant de chefs d’oeuvres qui laissent des traces indélébiles sur les rétines des spectateurs, où beauté, contemplation et mélancolie sont indissociablement liées. Il a su comme personne filmer Hong-Kong, ses femmes sublimes et ses néons contemporains, mais aussi l’histoire de la Chine comme dans son dernier film, The Grandmaster, biographie de Yip Man, maître des arts martiaux et mentor de Bruce Lee.

Derrière ses légendaires lunettes noires, Wong Kar-wai est un homme discret et rare, et sa venue à Lyon n’en est que plus exceptionnelle. Rendez-vous dans la ville des Frères Lumière du 14 au 22 octobre pour croiser cette immense icône du 7ème art et (re)découvrir ses films. Le Prix Lumière lui sera attribué le vendredi 20 octobre en présence d’invités venus du monde entier.

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Pour son prochain rôle, Patrick Stewart incarnera un caca

Le Mot de Mustapha Menier: Heureusement que le cinéma sentant du meilleur des mondes n’est pas « encore » effectif…


Patrick Stewart a été embauché par Sony Pictures pour prêter sa voix à un personnage du futur film Emoji. Et la production a décidé de lui donner le rôle de l’émoji caca. Car oui, l’émoji caca sera dans le film.

www.journaldugeek.com

La Chine, puissance économique, militaire… et cinématograpique.

Le mot de Mustapha Menier: Oui! le cinéma aussi crée le réel pour une bonne partie de gens… voir l’article précédent!

Cela dis je suis un grand adepte du cinéma asiatique particulièrement Chinois et Coréen.


Déjà en 2009, le Conseil d’Etat chinois avait identifié la culture en tant qu’industrie stratégique du pays, avec comme objectif que ce secteur génère 5% du PIB national. Et rien de mieux pour se projeter à l’étranger et générer du profit que le septième art.

La sortie de La Grande Muraille, mercredi 11 janvier, avec l’acteur américain Matt Damon en tête d’affiche, marque une nouvelle étape dans le grand bond en avant cinématographique voulu par Pékin. Franceinfo vous explique comment l’Empire du milieu compte s’y prendre pour concurrencer Hollywood dans les prochaines années.


https://s1.qwant.com/thumbr/0x0/1/0/e0718b325d086b60e380932d1e829c/b_1_q_0_p_0.jpg?u=https%3A%2F%2Fcache.hexapay.com%2Fctcb%2F850043173-240.jpg&q=0&b=1&p=0&a=0En devenant l’un des plus gros marchés mondiaux

En Chine, la fréquentation des cinémas et multiplex est fortement alimentée par l’explosion de la classe moyenne. Cet enrichissement ne devrait qu’être confirmé dans les prochaines années : d’après un rapport de la division de recherche et d’analyse du groupe The Economist, la part de la population avec un revenu faible, (36% en 2015) devrait baisser pour atteindre 11% d’ici 2030.

Fort de ce pouvoir d’achat en constante augmentation dans le pays, le box-office chinois pourrait surpasser celui des Etats-Unis dès 2017, selon le cabinet d’audit PwC (PDF, en anglais). Aussi, le parc cinématographique chinois continue de s’accroître à une vitesse folle : d’après Entgroup (en anglais), spécialisé dans l’industrie du divertissement en Chine, 26 écrans de cinéma y ont été construits chaque jour en 2016. La Chine dispose désormais de 41 000 salles, davantage que les Etats-Unis, rapportent Les Echos.

En limitant l’influence d’Hollywood dans ses propres salles

Le potentiel qu’offre le marché chinois aiguise l’appétit des studios hollywoodiens. Mais hors de question pour Pékin de se laisser inonder par le cinéma américain. Ainsi, des quotas limitent strictement la diffusion de films étrangers dans le pays. En 1994, les autorités chinoises en acceptaient dix par an, et les Américains ont depuis constamment tenté de renégocier ces quotas. En 2012, Joe Biden et le président Xi ont signé un accord permettant de faire passer le nombre de films étrangers autorisés chaque année à 34. Un chiffre qui devrait être encore revu en 2017.

Avec ce système très sélectif, la Chine a créé une très forte demande et les studios souhaitant accéder à son énorme marché n’ont pas d’autre choix que de se plier à certaines règles. Dépeindre une image positive de la Chine est un moyen de figurer parmi les 34 heureux élus. Dans Seul sur Mars, par exemple, c’est l’agence spatiale chinoise qui vient prêter main forte à la Nasa pour sauver Matt Damon. Le film de Ridley Scott a particulièrement bien performé en Chine, où il a généré plus de 94 millions de dollars, d’après Mojo Box Office.

En 2014, une bonne partie de Transformers : l’Age d’extinction se déroulait ainsi en Chine. « Michael Bay a réalisé un film qui se passe en Chine, tourné en Chine, avec des acteurs chinois, avec des placements de produits chinois et en échange, le film a eu le droit à une première sur plus de 18 000 écrans dans le pays », relève le magazine Time (en anglais). Résultat : le film a connu un énorme succès, avec 320 millions de dollars de recettes sur le marché chinois. Un record.

En investissant dans les studios hollywoodiens

Autre manière d’accéder à ce juteux marché pour les studios américains : en faisant entrer des partenaires chinois à leur capital – du coup, les films ne seront pas forcément considérés comme des films étrangers. « En 2016, les conglomérats chinois ont jeté leur dévolu sur plusieurs grands studios hollywoodiens, qui les ont accueillis à bras ouverts », remarque Le Figaro (article payant).

L’un des hommes d’affaires les plus actifs est le richissime Wang Jianlin. En 2012, il avait déjà racheté la chaîne de cinémas AMC pour 2,6 milliards de dollars. Là, il vient de racheter Legendary Entertainment, la maison-mère de Legendary Pictures, ainsi que Dick Clark Productions, la société productrice des Golden Globes. Son groupe, Dalian Wanda, s’est aussi associé à Sony pour coproduire certains des films de la firme, note Le Point.

Mais ce n’est pas tout : Wang Jianlin est en train de construire (depuis 2013) un énorme ensemble de studios de production à Qingdao, baptisé « Chinawood ». Sur 165 hectares, ce complexe serait composé de 30 plateaux de tournage, dont un de 10 000 m² qui serait le plus grand au monde. Le chantier devrait être achevé en 2018. Pour Wang Jianlin, ce projet d’infrastructure est « un rêve d’Hollywood devenu réalité ».

En réalisant ses propres blockbusters

C’est d’ailleurs à Qingdao que La Grande Muraille a en partie été tournée, avec l’objectif de devenir le symbole du grand bond en avant cinématographique que compte effectuer au plus vite l’Empire du milieu. Avec un budget estimé à 150 millions de dollars, le film, réalisé par Zhang Yimou, est la plus grande co-production sino-américaine en date.

La Grande Muraille fait également figure de test pour savoir si de grosses productions réalisées en Chine ont le potentiel de faire un carton au box-office en Europe et aux États-Unis. Sorti le 16 décembre en Chine (et prévu pour le 17 février outre-Atlantique), le film est déjà plus ou moins rentré dans ses frais malgré des critiques plutôt négatives et la polémique sur la présence d’un héros blanc au milieu de cette épopée qui verra des monstres attaquer la Grande muraille.

France TV Info 

«Idiocracy» de Mike Judge – Lundi 16 janvier à 22h50

Le Mot de Mustapha Menier: Taquine la chaine Franco-Allemande, taquine!


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Cobaye scientifique, un Américain moyen se réveille en 2505 dans une société croulant sous les déchets et la bêtise. Une comédie d’anticipation aussi délirante que corrosive sur l’abrutissement des masses.

Trois bonnes raisons de voir «Idiocracy»

Idiocracy est une comédie satirique américaine au pedigree évocateur. Son auteur, Mike Judge, est en effet le créateur d’une série des années 90 : Beavis and Butt-Head. Une série animée dont les deux personnages principaux sont des ados débiles et vilains, à la voix éraillée, en t-shirt, qui passent leur temps à tout commenter, comme des précurseurs des jeunes stars de Youtube aujourd’hui.

Idiocracy, c’est aussi un casting au top du ciné indépendant américain, un peu branché, un peu crypté. Il y a tout d’abord Luke Wilson (frère de l’acteur de comédie Owen Wilson), sorte de grand type tout en dents, jouant de son regard entre désolation et ahurissement perpétuels. Autour de lui : deux icônes du stand up américain, des inconnus chez nous, mais des artistes très populaires dans leur pays : Maya Rudolph (à peine sortie du show télé culte Saturday Night Live) et Dax Shepard (la série Parenthood).

Malgré une telle association, Idiocracy a eu le plus grand mal à voir le jour. Sorti à la va-vite, deux ans après sa réalisation, et dans très peu de salles aux Etats-Unis, cette comédie est à la fois un rêve de geek traquant l’oeuvre culte à regarder sur un canapé entre potes, et une histoire extralucide que certains qualifient déjà comme le premier film visionnaire sur l’élection de Donald Trump !

Alors de quoi s’agit-il ? D’une équation ultra-simple, l’addition des trois grandes passions américaines (occidentales ?) poussées à leurs extrêmes : le sexe + l’argent + la bouffe. Un cocktail pratiqué de telle sorte que Judge prédit dans son film, qu’en 2 500, les Etats-Unis, pays complètement abêti, acheté, sera le territoire d’un peuple prêt à croire le premier vendeur de promesses qui passe.

Idiocracy est bien une satire, avec des décors croulants sous les logos, les sollicitations les plus vaines, les déplacements cauchemardesques, avec des personnages – américains moyens- qui n’en reviennent pas de voir ce qu’ils sont devenus tout en étant complètement inconscients de leur grande bêtise. Une curiosité réelle.

Virginie Apiou

Générique

Image : Tim Suhrstedt
Montage  :David Rennie
Musique : Theodore Shapiro
Production : Twentieth Century Fox Film Corporation, Ternion Pictures
Producteur/-trice : Elysa Koplovitz, Mike Judge
Réalisation : Mike Judge
Scénario : Mike Judge, Estan Cohen

Avec : Maya Rudolph, Dax Shepard, Luke Wilson, David Herman, Terry Crews, Anthony ‘Citric’ Campos, Michael McCafferty

Pays : Etats-Unis

Année : 2006

LE SERMENT, « MINI-SÉRIE » SUR LE CONFLIT ISRAÉLO-PALESTINIEN

Quelles sont les responsabilités de l’ex-colonisateur britannique dans l’actuel conflit israélo-palestinien ? Peter Kosminsky, le réalisateur de “Warriors”, prend le sujet à bras-le-corps dans une remarquable mini-série en quatre épisodes rediffusée vendredi 20 avril sur Arte.

Peter Kosminsky ne craint pas les sujets épineux. Qui a vu Warriors (l’impuissance des Casques bleus en Bosnie), L’Affaire David Kelly (les dessous de l’invasion de l’Irak), Les Graines de la colère (la trajectoire inverse de deux Britanniques d’origine pakistanaise) et autres fictions aussi inconfortables que bien documentées a pu le vérifier. Dans The Promise, passionnante coproduction franco-britannique, l’auteur-réalisateur explore les racines du conflit israélo-palestinien sur deux époques étroitement entrelacées : la fin désastreuse du mandat colonial britannique en Palestine, entre 1945 et 1948, et ses répercussions, en 2005, à l’intérieur d’Israël et des territoires palestiniens. Un double récit appuyé sur le point de vue « extérieur » de deux citoyens britanniques – Erin, l’héroïne de la partie contemporaine, étant la petite-fille de l’ex-sergent Len Matthews, parachuté dans la Palestine de 1945 juste après la victoire alliée sur l’Allemagne nazie.

Pivot de The Promise, le sergent Len Matthews incarne, en con­densé, ces vétérans de Palestine voués au silence après leur retour sans gloire dans la Grande-Bretagne de 1948. Pendant les quatre ans de recherches qui ont préludé à l’écriture et au tournage de la mini-série (effectué en Israël, avec des comédiens de même nationalité que leurs personnages), Peter Kosminsky et son équipe se sont entretenus avec 82 vétérans, des hommes âgés atteints d’une forme de « syndrome Vietnam ». « En mettant les deux époques en parallèle, je voulais dire que la Grande-Bretagne a une responsabilité dans ce qui se passe aujourd’hui, explique le réalisateur. Parce que ce conflit reste une plaie ouverte dans la politique mondiale, et que nous étions là à ses débuts. Si nous avions laissé la Palestine en meilleur état, il n’en serait peut-être pas ainsi. »


Pour évoquer le présent, Peter Kosminsky emprunte le regard d’Erin, adolescente d’abord naïve et égoïste, dont la meil­leure amie, Eliza Meyer, part en Israël faire son service militaire. En acceptant l’hospitalité des parents d’Eliza pendant l’été, Erin pense s’offrir de belles vacances dans la bulle faussement paradisiaque où vivent les Meyer. Comme pour Len, le grand-père, dont elle découvre la tragédie personnelle par journal intime interposé, c’est le hasard des rencontres et des événements qui l’amène à s’engager dans un conflit dont elle ignore presque tout.

Peter Kosminsky fait de ces deux « candides » (Erin l’étant plus que Len, qui a vu les horreurs de la Seconde Guerre mondiale) les témoins et les acteurs d’une réalité dont ils ne peuvent envisager toutes les dimensions. Il ne sous-titre pas les dialogues en arabe et en hébreu, puisque ni Len, ni Erin ne parlent ces langues. Les autres protagonistes n’existent qu’à travers eux, les événements (basés sur des faits réels) retenus par le scénario sont ceux qui les touchent. Avant, pendant et après la diffusion britannique de The Promise, Peter Kosminsky a été accusé à plusieurs reprises de parti pris propalestinien. « Ma responsabilité, c’était, d’abord, de présenter une image qui rende justice à la complexité de la situation. On n’aide personne en prétendant que le bien et la justice se trouvent d’un seul côté ; si c’était si simple, on aurait déjà trouvé une solution, répond le réalisateur. Ensuite, je n’ai pas cherché à nuancer le film de façon à ce qu’il n’offense personne, mais à faire en sorte que les sympathies du spectateur changent régulièrement de direction en fonction des circonstances. » De fait, à moins d’être déjà bardé(e) de certitudes, on sort de The Promise avec infiniment plus de questions que de réponses.

A lire aussi une interview de Peter Kosminsky.

 

Le Meilleur des mondes adapté en série !

Le roman d’Aldous Huxley « Le Meilleur des mondes » est développé en série pour Syfy par l’auteur de comics Grant Morrison et le réalisateur-scénariste Brian Taylor (Hyper tension).

Le Meilleur des mondes va débarquer sur le petit écran ! Selon Comingsoon, le roman d’anticipation à succès d’Aldous Huxley va être porté en série par Universal Cable et la chaîne Syfy. L’adaptation sera signée par Grant Morrison (les comics The Invisibles et certains Batman) et Brian Taylor (Hyper tension).


Intitulé Brave New World en version originale, le roman se déroule dans un monde où la grande majorité de la population est unifiée dans un Etat Mondial, à l’ère « Notre Ford ». Les humains sont créés en laboratoire et le sexe est devenu un loisir plus qu’un instrument de reproduction. L’histoire est plus précisément centrée sur Bernard Marx, un membre d’une caste supérieure (les Alphas) mais pourtant considéré comme un paria car physiquement différent des autres Alphas.

Publiée en 1932, cette œuvre de Huxley est considérée comme l’un des classiques de la science-fiction, au même titre que Dune de Frank Herbert ou encore 1984 de George Orwell

Un extrait de la couverture du vinyle « Le Meilleur des mondes », raconté par son auteur et mis en musique par Bernard Herrmann (Psychose, La mort aux trousses)

DiCaprio et Ridley Scott y pensaient…

En 2008, un projet de film Le Meilleur des mondes fut évoqué. Il devait réunir pour la seconde fois Leonardo DiCaprio et le réalisateur Ridley Scott, après Mensonges d’Etat. Il aurait également marqué le retour de Scott à la science-fiction 25 ans après Blade Runner.

Avec le lancement de la série, il est plus que probable que le film finisse aux oubliettes, même si en 2012, Scott y pensait encore. Deux adaptations existent cependant en téléfilms. Le premier sorti en 1980 avec Bud Cort, et le second en 1998 avec Peter Gallagher dans le rôle titre, et Leonard Nimoy.

Keeper of darkness


Un exorciste est filmé à son insu et devient la sensation du moment sur le Web.

Titre alternatif : 陀地驅魔人
Genre : Horreur
Diffusion : 26 Novembre 2015
Durée : 103 min.
Réalisation : Nick Cheung
Casting : Amber Kuo, Nick Cheung, Louis Cheung, Sisley Choi

Asia choc Fansub en Français

My Beloved Bodyguard vost.fr


Un garde du corps à la retraite, qui commence à souffrir de démence, vient en aide à un père de famille et sa fille kidnappés par un groupe criminel.
Titre alternatif : 我的特工爷爷 (Wo De Te Gong Ye Ye) / 我的特工爺爺 / 特工爺爺 / My Beloved Bodyguard

Genre : Action, Thriller
Diffusion : 1 Avril 2016
Durée : 100 min.
Réalisation : Sammo Hung
Casting : Andy Lau, Sammo Hung, Li Qin Qin, Tsui Hark, Dean Shek, Yuen Biao, Karl Maka

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