Terrorisme: Gérard Collomb veut mobiliser les hôpitaux psychiatriques pour repérer les individus radicalisés

Gerard Collomb, le ministre de l'Intérieur, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le 5 juillet 2017.
Gerard Collomb, le ministre de l’Intérieur, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le 5 juillet 2017. — AFP

Au lendemain de l’attentat de Barcelone qui a fait 13 morts jeudi, le ministre de l’Intérieur français Gérard Collomb a indiqué sur RTL qu’il souhaitait travailler avec la ministre de la Santé Agnès Buzyn pour élaborer un dispositif médical pour repérer de potentiels terroristes.

Des protocoles en HP

« Nous sommes en train de travailler avec ma collègue ministre de la Santé pour essayer de repérer l’ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l’acte », a-t-il affirmé. Selon le locataire de la place Beauvau, le gouvernement réfléchit à « mobiliser l’ensemble des hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux de manière à essayer de parer à cette menace terroriste individuelle ».

Le ministre de l’Intérieur distingue deux catégories de terroristes. « Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés », estime l’ancien maire de Lyon. C’est ce deuxième type de profils qu’il souhaiterait déceler en amont au sein des structures psychiatriques.

Selon Gérard Collomb, des « protocoles » pourraient être développés pour faire face à un « certain nombre de gens [qui] ont des délires autour de la radicalisation islamique ».

L’objectif serait d’« échanger avec celles et ceux qui les côtoient » pour les empêcher de nuire.


Le mot de Mustapha Menier : Je rêve ou ils sont en train de parler d’internement préventif ? allez y mettez les en prison ou en résidence contrôlé ça sera moins violent que de leur shooté le cerveau avec vos saloperies chimiques, les quelques gars qui réussiront à s’en remettre risque pour le coup d’en devenir des vrais terroristes… c’est ptet le but recherché aller savoir.

Les manifestants antiracistes, la force tranquille!

Plusieurs dizaines de milliers d’Américains sont descendus dans la rue à Boston pour s’opposer à une manifestation pour la «liberté d’expression» organisée par les militants d’extrême-droite.

Selon le chef de la police de Boston, William Evans, environ 40.000 personnes ont défilé vers le parc central de la ville où se sont rassemblés les activistes d’extrême-droite. Les manifestants scandaient «Non au Ku Klux Klan aux États-Unis», «Rentrez chez vous, nazis», «Pas de place pour la haine».

Les manifestants antiracistes étant largement en surnombre, les militants d’extrême-droite replié au centre du parc ont rapidement mis fin à leur manifestation et se sont retirés du parc.

«Personne n’a été blessé, personne n’a été tué, pas de dégâts substantiels, c’est une belle journée pour notre ville», a souligné William Evans chef de la police de Boston.

Un ado bitcoin-millionnaire aide la Nasa à envoyer un album de Taylor Swift dans l’espace

Erik Finman est un de ces kids devenu subitement riche grâce à l’explosion du Bitcoin. Millionnaire à 18 ans, le gamin s’ennuie depuis. Mais il a trouvé son grand projet : payer la Nasa pour qu’elle envoie « 1989 » de Taylor Swift dans l’espace.

C’est au média américain TechCrunch qu’Erik Finman, devenu célèbre grâce à une histoire de pari qui a bien tourné — il est devenu millionnaire grâce au bitcoin –, a confié son grand projet dans la vie : envoyer Taylor Swift à nos amis aliens. Du moins, son album 1989 pour commencer.

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This high school dropout who invested in bitcoin at $12 is now a millionaire at 18

Le jeune homme qui évite désormais d’aller en cours grâce au pari gagné avec ses parents — s’il devenait millionnaire à ses 18 ans, il avait le droit de faire l’école buissonnière — investit donc son temps et son argent auprès de la Nasa. Il serait en train de faire construire un mini satellite pour envoyer dans l’espace des enregistrements humains : des leaders de la tech, des grands artistes, des anonymes et… Taylor Swift.

Le lancement de son satellite interviendra pour les 40 ans de l’initiative de Carl Sagan. L’homme avait envoyé sur Voyager, en 1977, un vinyle en or. Sagan avait l’intention d’envoyer, pour l’Histoire et les extraterrestres, un extrait de son époque dans l’espace. Le disque contenait du rock, Chuck Berry, de la musique électronique et des musiques savantes jouées par Glenn Gould.

L’histoire de Finman reste touchante malgré tout : il explique être obsédé par l’espace car sa mère a été membre de l’agence et aurait, selon lui, dû participer au voyage de Challenger. Mais elle est tombée enceinte du grand frère d’Erik. Après le drame Challenger, l’envie d’espace est restée dans la famille. Ainsi, il a soumis plus tôt cette année son projet d’un nouveau vinyle en or qui a été accepté et validé par la Nasa.

L’agence compte couvrir les frais du lancement de la machine ainsi que les matériaux nécessaires à la construction du satellite. Toutefois, Finman devra lui réunir les contenus à envoyer dans l’espace — si vous n’êtes pas Taylor S., il vous faut passer un entretien sur son site web. Il compte enfin employer ses anciens amis du lycée pour travailler sur le projet. Selon Finman, le satellite quittera la terre au premier trimestre de l’année prochaine.

Monsanto connaissait le danger du PCB mais a continué à le vendre

© Patrik Stollarz, AFP | Monsanto a alerté en interne sur les dangers du PCB au moins à partir de 1969.
Texte par Sébastian SEIBT 

Des documents internes analysés par le journal britannique The Guardian prouvent que le géant de l’agrochimie Monsanto connaissait la toxicité du PCB de nombreuses années avant de décider d’arrêter la commercialisation de ce dérivé chimique.

Le PCB (Polychlorobiphényle) n’a pas fini d’entacher la réputation de Monsanto. Le géant de l’agrochimie a continué à vendre ce dérivé chimique pendant plusieurs années après avoir découvert sa forte toxicité pour l’environnement à la fin des années 1960, a affirmé le quotidien britannique The Guardian, jeudi 10 août.

Pour en arriver à cette conclusion, le journal a examiné les « poison papers« , plus de 20 000 mémos internes, correspondances privées et autres documents d’entreprises du secteur chimique, mis en ligne début août par le projet Bioscience Resource et le Center for Media and Democracy.

« Problème écologique mondial »

L’un de ces documents – un plan de dépollution de 1969 établi par Monsanto – évoque la forte toxicité du PCB et souligne les risques judiciaires encourus pour l’entreprise à cause de sa commercialisation. « Monsanto confirme que les PCB [il y en a plus de 100 sortes] sont un problème écologique mondial », peut-on lire dans cette note. Les auteurs expliquent que les « États-Unis, le Canada et une partie de l’Europe, spécifiquement le Royaume-Uni et la Suède, sont particulièrement touchés, mais des preuves de contamination [de l’environnement] ont été décelées dans des zones très reculées du globe ». À l’époque le risque pour la santé humaine n’était pas encore établi et ne le sera que plus tard, à partir du milieu des années 1970.

La mise en garde des auteurs du plan de dépollution n’a pas empêché Monsanto de commercialiser ses produits chargés en polychlorobiphényle jusqu’en 1972. Le groupe a même continué à vendre du PCB pour certaines applications dans l’électronique jusqu’en 1977. Un attachement qui s’explique : ce dérivé chimique a été l’une des poules aux œufs d’or de Monsanto depuis les années 1935. Le groupe a notamment inondé le marché du BTP avec sa gamme Aroclor, contenant ce polluant très toxique. En France, le PCB a longtemps été assimilé au pyralène, le nom commercial d’un produit de Monsanto.

Le plan de dépollution n’est pas la seule trace écrite prouvant que Monsanto avait conscience de l’impact sur l’environnement et la santé de son produit bien avant d’en arrêter la commercialisation. Deux autres documents de 1969 – un mémo interne, et une présentation à un comité interne du groupe– soulignent, par exemple, la « forte toxicité du PCB pour les oiseaux ».

Les auteurs de ces alertes conseillent de « reconnaître qu’il existe de plus en plus de preuves de l’impact sur l’environnement » lorsque les autorités « démontreront au cas par cas la contamination ».

Double discours

Les pays ont commencé à hausser le ton contre le PCB à partir du début des années 1970. La Suède et le Japon ont imposé un moratoire sur l’utilisation de ce produit « en environnement ouvert » à partir de 1972. Les États-Unis l’ont déclaré « hautement toxique » et « posant un risque significatif pour la santé humaine et des animaux ». L’idée d’un risque pour l’homme a été longtemps officiellement combattue par Monsanto.

Pourtant, là encore, le discours est très différent en interne. Dans un document de 1975, un responsable « produit » de Monsanto reconnaît que le PCB « peut avoir des effets permanents sur le corps humain ». Il détaille même : « une courte exposition peut entraîner des irritations aux yeux et des problèmes respiratoires » tandis qu’un « contact prolongé peut sérieusement endommager le foie ». Il conclut que le PCB pourrait même entraîner la mort. Pourtant, en préambule de ce document, ce responsable précise qu’il convient de dire officiellement que « la bonne manipulation du produit ne pose aucun risque environnemental ou sanitaire, ce qui permettra à la société de continuer à utiliser un produit qui compte beaucoup » pour Monsanto.

Ces révélations sur le double discours de Monsanto pendant des années au sujet du PCB interviennent à un mauvais moment pour le groupe. Aux États-Unis, il est poursuivi en justice pourfinancer les opérations de dépollution de certaines zones où des traces de polychlorobiphényle sont encore présentes (ce produit peut continuer à polluer pendant des décennies). Une procédure qui pourrait coûter des milliards de dollars à Monsanto… ou à Bayer, le géant allemand qui attend le feu vert de l’Europe pour boucler le rachat de son concurrent américain.

« Ces documents, s’ils sont authentiques, confirment que Monsanto connaissait les dangers de son produit et a préféré le cacher pour pouvoir continuer à en profiter financièrement », a commenté le bureau du procureur général de l’État de Washington, à l’origine de la procédure judiciaire. Contacté par The Guardian, Scott Partridge, le vice-président de la stratégie de Monsanto, n’a pas contesté l’authenticité des documents mais a soutenu que le groupe « n’a jamais illégalement commercialisé » du PCB. Tant que ce n’est pas illégal, tout va bien alors…


>> À lire aussi sur France 24 : Agent orange au Vietnam : la justice sud-coréenne condamne Monsanto

Une légende du cinéma à Lyon pour le Prix Lumière

Euronews

Wong-Kar-Wai-laureat-du-Prix-Lumiere-2017


Après Clint Eastwood, Gérard Depardieu, Pedro Almodóvar, Martin Scorsese, ou encore Ken Loach, c’est un autre géant du cinéma qui est honoré cette année à Lyon par le Prix Lumière, Wong Kar-wai. Ce prix, qui est une sorte d’équivalent d’un Prix Nobel pour le cinéma, sera remis lors de la neuvième édition du Festival Lumière, un festival unique en son genre qui célèbre l’amour du cinéma en revisitant les classiques immortels du septième art, sur les lieux même de son invention.

Wong Kar-wai est un cinéaste esthète doublé d’un narrateur impressionniste.

Nos années sauvages, 2046, In the Mood for Love, Happy Together, Chungking Express… autant de chefs d’oeuvres qui laissent des traces indélébiles sur les rétines des spectateurs, où beauté, contemplation et mélancolie sont indissociablement liées. Il a su comme personne filmer Hong-Kong, ses femmes sublimes et ses néons contemporains, mais aussi l’histoire de la Chine comme dans son dernier film, The Grandmaster, biographie de Yip Man, maître des arts martiaux et mentor de Bruce Lee.

Derrière ses légendaires lunettes noires, Wong Kar-wai est un homme discret et rare, et sa venue à Lyon n’en est que plus exceptionnelle. Rendez-vous dans la ville des Frères Lumière du 14 au 22 octobre pour croiser cette immense icône du 7ème art et (re)découvrir ses films. Le Prix Lumière lui sera attribué le vendredi 20 octobre en présence d’invités venus du monde entier.

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OX513A, le moustique OGM qui doit éradiquer l’Aedes Aegypti

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 Le moustique «Aedes aegypti», vecteur de la dengue et du chikungunya, est également responsable de la propagation du virus Zika.
REUTERS/Paulo Whitaker

Pour lutter contre le moustique Aedes Aegypti, qui transmet des fièvres parfois mortelles, l’institut néerlandais de santé publique vient d’autoriser le lâcher de 15 millions de moustiques génétiquement modifiés sur l’île de Saba, aux Antilles néerlandaises.

Pour remplacer les insecticides, peu efficaces et dangereux pour la santé, l’entreprise britannique Oxitec, proche du géant de l’agrochimie Syngenta, a développé un moustique génétiquement modifié. Son nom : OX513A.

L’idée est de changer le patrimoine génétique de moustiques tigres mâles pour qu’ils transmettent à leurs descendants un gène qui les tue avant la reproduction. La modification génétique rend le moustique dépendant d’un antibiotique, la tétracycline, sans lequel il meurt. Les moustiques mâles modifiés, qui ne piquent pas, sont lâchés dans la nature où ils vont s’accoupler avec des femelles sauvages. Les petits, privés de l’antibiotique, ne survivront pas et l’espèce pourrait s’éteindre peu à peu.

Cette technique a déjà été employée, notamment au Brésil. La Malaisie, qui avait donné le feu vert pour un essai en 2010 afin d’endiguer une épidémie de dengue, a finalement renoncé à utiliser une méthode estimée coûteuse et peu efficace.

Pour l’instant, les lâchers de moustiques génétiquement modifiés n’ont pas débouché sur le remplacement de population attendu. Mais si le procédé aboutissait vraiment à l’éradication d’Aedes Aegypti, le risque serait qu’Aedes Albopictus, le moustique tigre, lui aussi vecteur de maladies mortelles, prenne sa place.

Tyson: « McGregor va se faire tuer »

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Il n’y aura pas de véritable match entre Floyd Mayweather Jr. et Conor McGregor, selon Mike Tyson.
Avant leur très attendu combat du 26 août prochain, Floyd Mayweather Jr. et Conor McGregor font le nécessaire pour que l’on parle d’eux. Souvent pour les mauvaises raisons. En conférence de presse, les deux hommes ont ainsi multiplié provocations et insultes, parlant finalement assez peu de boxe. Heureusement, Mike Tyson s’en est chargé pour eux et, selon lui, il n’y aura pas photo sur le ring de Las Vegas.
« McGregor va se faire tuer », a-t-il annoncé dans le podcast Pardon My Take.

La raison est plutôt simple pour l’ancien champion du monde des poids lourds, désormais âgé de 51 ans: l’Irlandais, spécialiste du MMA, n’a pas les qualités techniques nécessaires pour battre, dans les règles du noble art, un Américain qui n’a pas perdu un seul de ses 49 combats chez les professionnels. « Ça me rend fou. Je pensais qu’ils allaient utiliser les règles du MMA contre celles de la boxe parce que c’est de ça dont il s’agit: un boxeur peut-il battre un gars du MMA ? », a-t-il expliqué.

« McConor [sic] s’est mis dans une position de trou du c…, il va se faire mettre K.O. parce que ce gars (Mayweather) n’a fait que ça toute sa vie, depuis qu’il est bébé, a-t-il ajouté, en égratignant le nom de celui qu’il qualifiait il y a peu de simple « amateur ». McConor [sic] ne sait pas cogner, saisir et tous ces trucs-là. Donc il n’aura aucune chance. » Mais comme toujours au-delà du sport, ce combat est aussi et surtout une histoire de gros sous. Et « The Notorious », même s’il va au tapis, n’aura pas tout perdu…

Macron recevra Rihanna et Bono à l’Élysée !

Le mot de M. Menier : Jupiter ou la main de velours dans un gant de fer.

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LLP écrit : Voici la politique spectacle dans ce qu’elle a de plus misérable et abject. On nous explique que Rihanna est engagée dans une action humanitaire d’éducation (des jeunes on imagine) ! Les éduquer à faire des twerks pornographiques à 8 ans ! Qu’elle s’éduque elle-même avant de vouloir éduquer les enfants des autres. La modernité est l’époque qui a vu des chefs d’état se rabaisser à recevoir des clowns et des femmes de petite vertu avec les honneurs… Qui aurait pu imaginer il y a seulement 20 ans que le président en exercice, chef des armées, puisse faire des selfies ridicules avec les gens en souriant béatement, tel un benêt ?!!


Mercredi 26 juillet, 17h. Le rendez-vous est inscrit à l’agenda officiel de l’Elysée. Emmanuel Macron recevra la chanteuse Rihanna, fondatrice de l’organisation humanitaire Clara Lionel Foundation. Le 24 juin, la chanteuse originaire de la Barbade, star du R&B, avait interpellé sur Twitter le nouveau président français en lui demandant si la France allait « s’engager pour le Fonds pour l’Éducation», dont elle est l’ambassadrice.

Rihanna, qui est l’ambassadrice depuis 2016 du Partenariat mondial pour l’éducation, association destinée à permettre l’accès à l’éducation aux enfants des pays en voie de développement, a fait la même démarche auprès du président argentin Mauricio Macri et du Premier ministre canadien Justin Trudeau.

Un an plus tôt, la célèbre artiste avait déjà interpellé François Hollande, alors président de la République, qui lui avait répondu, également sur Twitter : «Chère @Rihanna, merci pour votre engagement. Vous allez recevoir ma réponse détaillée. En effet, l’éducation est la première priorité ».

Le chef de l’État recevra également lundi à 17h à l’Elysée le célèbre chanteur de U2, Bono, à la tête lui aussi d’une ONG, One, qui lutte contre la pauvreté et les maladies évitables.

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George w bush et Bono tout sourire

L’humanité existe-t-elle pour servir un but ultime et transcendant?

Crédits : iStock

Dans The Conversation, Michael E. Price, Maître de conférences en psychologie et directeur du Centre pour la culture et l’évolution à Brunel University London, pose la question suivante : l’humanité existe-t-elle pour servir un but ultime et transcendant ? Sa théorie suggère que nous ne serions pas le produit final de la sélection naturelle, mais un sous-produit visant à servir un but supérieur.

À cette question donc, la sagesse scientifique conventionnelle dit non comme le remarque Michael E. Price : « Si vous croyez autrement, beaucoup vous accuseraient de souffrir d’une sorte d’illusion religieuse ». Mais sans pour autant invoquer de quelconques pouvoirs surnaturels, la « vie » ne pourrait-elle finalement pas être dotée d’un but naturel ? L’idée, publiée dans la revue Complexity, est ici très spéculative, mais mérite elle de s’y attarder.

Dans la sélection naturelle biologique, la capacité des gènes à se reproduire dépend de la façon dont ils peuvent coder des traits qui permettent aux organismes de reproduire d’autres membres de leur propre espèce. Nous savons par ailleurs que la sélection naturelle, qui se traduit par la reproduction des organismes qui ont les caractéristiques leur permettant de mieux survivre dans leur milieu, permet par définition à chaque espèce de s’adapter à son environnement.

Le but est de survivre coûte que coûte.

Chaque organisme est donc le résultat d’adaptations complexes, ce qui va à l’encontre de l’idée d’entropie, qui est le degré de désordre dans un système physique. Une loi fondamentale de la physique est que l’entropie tend à augmenter toujours de sorte que les systèmes deviennent plus désordonnés. Mais parce que la sélection naturelle est le processus qui « conçoit » les organismes — en organisant progressivement des matières aléatoires et désordonnées dans des organes complexes et fonctionnels — il s’agit finalement du processus anti-entropique le plus puissant que nous connaissons.

Ainsi la sélection naturelle a un but : celui de s’adapter pour maximiser les chances de survie.

Cela n’explique cependant pas comment la vie en général pourrait avoir un but transcendant.

Nous avons besoin d’une explication d’ordre supérieur.


Écoutons Menier Mustapha qui souhaite intervenir

« sélection naturelle » quel terme mal-approprié, la nature se permet beaucoup de fantaisie… la « sélection génétique » elle est réglée comme une horloge atomique!

  1. mieux en fait!
  2. beau coup mieux …

transcendance… mort de rire! et ce sont les religieux que l’on voudrait faire passer pour des originaux. Donc à la question : L’humanité existe-t-elle pour servir un but ultime et transcendant? ultime de toute évidence, transcendant? oui, mais pas de la façon dont c’est interpréter ici.

Nous avons besoin d’une explication d’ordre supérieur.

Huxley disait  » le progrès technologique n’enlève pas le problème, il en change seulement la nature ». le problème, avez vous une idée du problème ? je pense que oui mais vous êtes taquin.

Bon, la suite de l’article part sérieusement en couille, j’en veut pour preuve cette phrase d’une rare simplicité, qui lorsque l’on se place dans le paradigme de ces chercheurs hautement scientifiquisé est totalement improbable.

« Et pour être habitables, de nouveaux univers devraient reproduire les lois physiques de l’univers natif de la vie. »

Bref je clôture en précisant que :

Le but est de combattre coûte que coûte.


Celle-ci se base sur la théorie de la sélection cosmologique naturelle du cosmologue Lee Smolin axée sur la vision que notre univers existe dans une vaste et innombrable multiplicité d’univers (un multivers). Le raisonnement de Smolin voulait que dans un multivers, les univers qui préféraient « se reproduire » deviennent plus communs. Il proposait alors qu’ils puissent « se reproduire » à partir de trous noirs existants.

Partant de ce principe, si les trous noirs sont la façon dont les univers se reproduisent, la sélection naturelle cosmologique favorise alors les univers qui contiennent plus de trous noirs. Et dans cette théorie, « la vie » telle que nous la connaissons ne serait plus le produit final, mais simplement le sous-produit accidentel des processus « conçus » par la sélection pour produire des trous noirs. Ainsi, nous serions une adaptation favorisée dans le but de produire de nouveaux univers. Et cela implique le fait qu’une intelligence suffisamment développée puisse acquérir la capacité de créer de nouveaux environnements cosmiques.

Les cosmologistes s’attendent en effet à ce que notre univers cesse d’être habitable dans des milliards d’années. Et pour être habitables, de nouveaux univers devraient reproduire les lois physiques de l’univers natif de la vie. Alors si la sélection cosmologique « a conçu » la vie dans le but d’utiliser sa technologie pour la reproduction de nouveaux univers, il semble raisonnable de s’attendre à ce que la vie réussisse à cet égard, tout comme vous vous attendez à ce qu’un œil produit par la sélection biologique puisse « voir » dans le noir, par exemple. Alors, la vie est-elle un mécanisme d’évolution cosmologique ?

Source

« Nous avons fait sauter le bâtiment 7 » a confessé un agent de la CIA sur son lit de mort

Le mot de Mustapha Menier : Rien d’extraordinaire me direz-vous Larry Silverstein lui-même à reconnu que le wtc7 avait « été tirer », ce qui est intéressant ici c’est la référence au «Nouveau siècle» aussi je vous invite à visiter la page wikipédia du « Project for the New American Century »



Après avoir reçu la permission de quitter un hôpital du New Jersey ce vendredi et sachant qu’il ne lui reste plus que quelques semaines à vivre, Malcom Howard, 79 ans et ex agent de la CIA balance tout. M. Howard a déclaré avoir participé à une opération secrète de la CIA dans la démolition contrôlée du World Trade Center 7 le 11 septembre 2001. A la base il a été formé en tant qu’ingénieur, cependant il est rapidement devenu expert en explosifs après avoir été embauché par la CIA dans les années 1980 où il a passé plus de 36 ans à enquêter en tant qu’agent spécial de la CIA. Durant son activité il a obtenu des connaissances poussées sur les explosifs et a déclaré avoir la capacité de placer des explosifs n’importe où, que ça soit dans un briquet ou des bâtiments de 80 étages.

QUELQUE CHOSE NE TOURNAIT PAS ROND

Entre mai 1997 et septembre 2001, M. Howard a participé à une opération secrète de la CIA intitulée «Nouveau siècle». Avec quatre autres agents de la CIA, il a été chargé de veiller à ce que la démolition du bâtiment au World Trade Center 7 s’est déroulée sans heurts. Il avoue que cette démolition contrôlée était différente reste, car «il fallait prétendre qu’il ne s’agissait pas d’un travail de démolition». À l’époque, il n’avait pas de problème à accomplir la tâche. Il a dit qu’il était patriote et ne l’avait pas remis en cause les motifs des principaux agents de la CIA ou du gouvernement. Cependant, il admet qu’en regardant en arrière, quelque chose ne tournait pas rond.

« LE BÂTIMENT (WTC7) A ÉTÉ DÉMOLI AVEC DES EXPLOSIFS »

M. Howard affirme que le bâtiment a été abattu en utilisant des matériaux composites de nanothermite de qualité militaire, comme pour toute autre démolition contrôlée. Au cours du mois précédant le 11 septembre, les explosifs ont été stratégiquement placés dans le bâtiment. À l’époque, presque tous les bureaux du bâtiment étaient loués par la CIA, les services secrets et le personnel militaire, ce qui a facilité leur tâche de placer des explosifs dans l’immeuble. Enfin, le jour du 11 septembre, les détonateurs dans le World Trade Center 7 se sont enclenchés et le bâtiment s’est effondré à 17h20, près de 7 heures après les deux premiers bâtiments. La rapidité avec laquelle le bâtiment s’est effondré a choqué de nombreuses personnes.
M. Howard confesse que, une fois que le bâtiment s’est effondré, lui et ses collègues ont célébré cela avec du whisky et des cigares. Cependant, après avoir passé en revue les enregistrements vidéos, il est vite devenu inquiet. Après avoir constaté la vitesse à laquelle le bâtiment s’est effondré, il a cru que le public allait remarquer cela. Il a dit: « Nous avons tous commencé à craindre que cela semblait un peu trop beau et simpliste. Nous avons regardé la vidéo encore et encore et encore et nous avons commencé à devenir paranoïaque. Ça ressemblait plus à une démolition contrôlée qu’autre chose. Nous avons pensé que merci, les gens vont remettre en question nos actions et ces mêmes individus ont entendu des explosions alors qu’ils étaient dans la rue. Lorsqu’on nous a dit que la BBC avait annulé leur rapport et a annoncé au monde que l’édifice s’est effondré 20 minutes avant qu’il ne le fasse

… À ce moment-là, nous avons vraiment pensé que c’était la fin des haricots…

Quand le gouvernement a finalement publié le rapport officiel de ce qui s’est passé lors de ce jour fatidique, il a prétendu que les débris brûlants des deux premiers bâtiments détruits avaient quelque peu pénétré dans le bâtiment World Trade Center 7 provoquant des incendies incontrôlables qui ont entraîné l’effondrement de l’ensemble du bâtiment. Howard craignait que les américains ne détectent immédiatement les faux reportages et se demandent ce qui s’est réellement passé. Il a dit: « Il y avait tant de brics à bracs, tant de preuves laissées à l’abandon. Nous pensions que le public l’utiliserait contre nous. Nous pensions qu’il y aurait un soulèvement public que les médias ne pouvaient ignorer. Ils auraient pu exiger d’autres enquêtes pour savoir ce qui s’était passé. » Cependant, personne n’a remis en question la vérité derrière les rapports.

Bien que M. Howard explique qu’il n’avait aucune connaissance directe de la destruction des deux premières tours, il dit qu’il n’est pas rare qu’un seul agent de la CIA ait connaissance de sa mission spécifique, bien qu’il puisse s’agir d’un petit morceau d’un ensemble bien plus gros. Il a laissé un dernier conseil pour aider les gens à savoir qui sont les vrais coupables derrière les attaques dévastatrices: « Lorsque vous voulez savoir qui est derrière quelque chose, suivez simplement les flux d’argent. Regardez les travaux effectués juste avant le 11 septembre. Ce sont les gars qui savaient ce qui allait arriver. Les fils des agents de la CIA, des représentants du gouvernement. Les parents proches des hommes les plus puissants d’Amérique. Cheney, Rumsfeld. Ils sont tous riches. Ce ne sont pas seulement les contrats attribués à leurs amis dans le secteur de la construction, des la guerre…

L’homme âgé de 79 ans, sur son lit de mort, a prévu de passer les derniers semaines de sa vie chez lui. Il est convaincu qu’il n’y aura pas de poursuites judiciaires concernant ses révélations en disant « qu’il n’y aura pas de vraie enquête car tout le gouvernement de l’ombre, comme vous les appelez, est impliqué. »