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Dans la Bibliothèque Michelle Obama, c’est un démon drag queen qui lit des histoires LGBT aux enfants

MPI avait déjà signalé comment, aux Etats-Unis, des bibliothèques pour enfants organisent une propagande LGBTQI auprès des plus petits avec des journées de lectures publiques faites par des drag queens.

En Californie, le 14 octobre dernier, la Michelle Obama Neighborhood Library a dépassé tout ce qui s’est fait jusqu’à présent en la matière.

C’est un travesti qui se fait appeler Xochi Nochi et qui apparaît en démon drag queen qui est venu faire des lectures devant des petits enfants.

Cette « Drag Queen Story Hour » était suivie d’une heure d’art communautaire et d’un atelier chronologique de l’histoire LGBT, en partenariat avec le centre LGBTQ de Long Beach, le réseau GSA qui « combat l’homophobie et la transphobie dans les écoles » ainsi que la Cour Impériale de Long Beach qui organise les levées de fonds au profit des lobbies LGBT.

Question toute simple : mais qu’est-ce qui se passe dans la tête des parents qui amènent leurs enfants dans un tel endroit ?

Et l’Eglise de Satan ne s’y est pas trompée, elle. Par un tweet, cette secte sataniste s’est félicitée d’une telle initiative monstrueuse.

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Belgique: Celui qui a violé son fils de 4 mois déjà libéré après 3 ans de prison

Le mot de MM : Mons, cette ville « administré » par un pédophile, donc bon… y’a des égorgement qui se perdent quand même.


Le tribunal de l’application des peines de Mons a accepté mercredi la demande de libération formulée par l’ancien gardien de prison pédophile Alex M. Il avait été condamné à une peine de 7 ans d’emprisonnement mais sortira de prison après en avoir purgé un peu plus de 3 années. Cette décision attriste la famille de la victime.
Alex M. avait été condamné à une peine de 7 ans de prison par la cour d’appel de Liège en octobre 2013. Avec sa compagne, elle aussi gardienne de prison, ils avaient été poursuivis et condamnés pour le viol d’un bébé âgé de 4 mois.
Alex M. avait introduit plusieurs demandes de libération qui avaient toujours été refusées. Mais le tribunal de l’application des peines de Mons a cette fois accepté sa demande. Il pourra être libéré à partir du 16 octobre et devra respecter quelques conditions (habiter à plus de 25 km de sa victime, suivre une thérapie et se réinsérer professionnellement).
« C’est un drame humain, mais avant tout c’est un drame pour la société, car cette personne est un pervers démoniaque. On connait son passif extrêmement lourd », a expliqué David Camerini dans le RTL info 13h ce mercredi. Il déplore que les restrictions soient « extrêmement minimes », car « quand on est victime, on vit à perpétuité avec ».

Yan Lan : elle ouvre la porte du marché chinois

BÉNÉDICTE ALANIOU ET SÉVERINE CAZES|21 octobre 2017
Paris, le 4 octobre. Yan Lan a aiguillé beaucoup d’entreprises françaises souhaitant travailler en Chine. Elle raconte aujourd’hui l’incroyable destin de sa famille dans un livre. LP/GUILLAUME GEORGES

Patronne de la banque Lazard en Chine, Yan Lan est incontournable dans le business avec l’empire du Milieu. Un destin hors norme pour cette femme dont la famille a été réprimée lors de la Révolution culturelle. Rencontre.

Elle donne rendez-vous dans une brasserie proche du Champ-de-Mars à Paris, où elle a ses habitudes. Affable et souriante, Yan Lan, 60 ans, est responsable de la puissante banque d’affaires Lazard pour la Chine. Le rôle de cette juriste qui a fait ses études à Genève et parle couramment le français ? «Etre un pont entre deux cultures et deux pays», dit-elle avec lyrisme. Plus prosaïquement, identifier les entreprises chinoises qui veulent s’implanter en Europe ou accompagner les capitaines d’industrie français dans leur conquête du marché chinois.

Qu’est-ce qui a poussé la banque franco-américaine à recruter Yan Lan ? La réponse tient dans le livre de Mémoires qu’elle publie en France*, où elle retrace l’incroyable destin d’une famille de la nomenklatura communiste.

A 9 ans, elle voit son grand-père adoré emmené par les gardes rouges, son père jeté en prison, avant d’être expédiée en «rééducation» à la campagne durant cinq ans avec sa mère lors de la Révolution culturelle. Jusque-là, elle avait connu une enfance choyée dans la classe dirigeante, bercée par le récit des hauts faits de son grand-père paternel. Héros de la guerre contre les Japonais, cet espion avait transmis des informations militaires de première importance à l’Union soviétique permettant de libérer sa Mandchourie natale. Son fils, le père de Lan, poursuit ces liens sino-russes en devenant le traducteur attitré de Mao, qu’il accompagne en voyage officiel à Moscou en 1957, sous Khrouchtchev.

Une famille de la nomenklatura communiste

Son ascendance maternelle, établie à Shanghai, est tout aussi prestigieuse, avec un grand-père parti étudier dans les années 1920 au MIT (Massachusets Institute of Technology) de Boston (Etats-Unis) qui parlait anglais à table. La mère de Yan Lan, dont la force de caractère l’aidera à traverser le trou noir de la Révolution culturelle — «sans électricité, sans école, sans espoir» –, est elle-même interprète en italien.

Mais en Chine, la roue tourne et les damnés d’hier connaissent un retour en grâce, à l’image du président chinois lui-même, Xi Jinping, dont le père fut aussi emprisonné sous Mao et que le XIXe Congrès du Parti communiste chinois (PCC) s’apprête à conforter cette semaine comme nouveau Timonier. Lorsque Mao décède en 1976, les Yan retrouvent une place de premier plan et Lan part étudier en Europe. Dans les années 1990, devenue associée chez Gide Loyrette Nouel, un des premiers cabinets d’avocats européens, elle dirige 100 personnes dans les trois bureaux de Pékin, Shanghai et Hongkong.

Elle est l’intermédiaire lorsque PSA est au bord du gouffre

L’atout maître de Yan Lan ? Son «guanxi», autrement dit son réseau social sans lequel il n’est pas possible de faire des affaires en Chine. Jean-Louis Beffa, ancien PDG de Saint-Gobain, et bien d’autres patrons français ont été aiguillés par elle.

Lorsque PSA est au bord du gouffre, en 2013, c’est Dong Feng, entreprise d’Etat chinoise, qui est appelé à la rescousse par l’intermédiaire de Lazard et de sa discrète Princesse rouge. Quant aux grands groupes chinois ou étrangers qu’elle conseille aujourd’hui, la banquière ne révèle rien, détournant habilement la conversation sur la nouvelle «route de la Soie», l’ambitieux programme économique de Xi Jinping, ou les secteurs prioritaires vers lesquels Pékin veut orienter les investissements chinois à l’étranger (l’environnement, la santé, l’innovation…).

«Le moteur de la croissance chinoise pour les dix prochaines années sera Internet et les nouvelles technologies», précise Yan Lan. Le virage est déjà pris. Pékin a interdit cet été l’investissement à l’étranger dans six secteurs : les clubs sportifs, l’hôtellerie, l’immobilier, le cinéma, les jeux d’argent et les «industries dépassées».

«Lorsque le gouvernement chinois décide quelque chose, l’effet est immédiat», sourit- elle. Au moment de se quitter, Yan Lan résume à la fois sa vie et tout un pan de l’histoire mondiale. «Grâce à une attitude pragmatique, la Chine a entrepris des transformations colossales depuis quarante ans. Au sortir de la Révolution culturelle, le pays était exsangue. Aujourd’hui, c’est la deuxième puissance économique mondiale… » Et de citer Deng Xiaoping, l’artisan de ces réformes et de cette conversion à l’économie de marché : « Peu importe la couleur du chat, ce qui compte c’est qu’il attrape des souris. »

Bio Express
  • 1957 : naissance à Pékin dans une famille convertie au communisme.
  • 1966 : arrestation de son père et de son grand-père lors de la Révolution culturelle. La petite fille est envoyée en camp de travail dans le Henan (centre-est de la Chine) avec sa mère pendant cinq ans.
  • 1977 : entre à l’université de Pékin.
  • 1991 : obtient un doctorat de droit à l’université de Genève et entre au cabinet d’avocats parisien Gide Loyrette Nouel.
  • 1997 : devient la première femme associée du cabinet.
  • 2011 : ouvre les bureaux de la banque Lazard en Chine.

*«Chez les Yan : Une famille au cœur d’un siècle d’histoire chinoise», de Yan Lan, Allary Editions, 521 pages, 20,90 €.

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Le mot de MM : Un livre que je lirait avec beaucoup d’intérêt, très probablement… si quelqu’un dispose du pdf, je suis preneur.

Attention, la génération X ne supporte plus les conventions

Le mot de M. Menier : J’en parlais il ni a pas plus tard que mercredi dernier avec ma contrôleur judiciaire, elle souhaitait me faire enlevé mon couvre-chef, chose qu’elles ne méritent pas, ni l’une ni l’autre… mais dans un esprit de concorde je tenta de lui expliqué le pourquoi du comment : Nous brisons les convenances (terme que jamais je ne croit avoir utilisé verbalement et qui me fera tilté sur l’article.) de cette société sclérosé, doucement mais surement nous posons des actes léger et ferme qui signifie notre ras-le-bol. Elle m’écouta doctement et chose nouvelle, son corps n’émis pas de signaux répulsifs à l’énoncé de mon opinion.


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Une opinion d’Olivier Auroy, directeur Général de la société de conseil en marketing créatif Kantar Added Value et écrivain*.
 
La génération X (ces hommes et ces femmes nés entre 1965 et 1980) est en train d’imploser. Les « X-Tension » sont entrés dans la deuxième partie de leur existence et paniquent. Gare aux effets collatéraux !

Il s’appelle Eric. Il est proche de la cinquantaine. En septembre dernier, il a fait un méchant burn-out dans l’entreprise où il pensait légitimement finir sa carrière. Il sera remplacé par un millennial, un jeune cadre formaté pour conduire la transformation digitale réclamée par sa direction. Eric accuse le coup et pourtant, son licenciement lui apporte un certain soulagement. Car il a d’autres idées en tête. Il entend réaliser ses rêves d’étudiant, lui, le digne représentant de la génération X. Eric n’est pas un cas isolé. Ils sont des centaines, chaque mois, à tout remettre en question.

Avant qu’il ne soit trop tard

C’est l’écrivain Douglas Coupland qui, le premier, a décrit la désormais célèbre génération X. Elle a rejeté le modèle de ses parents (la génération W, issue du baby-boom) leur fidélité à l’entreprise, leurs plans d’épargne, leurs raisonnements figés dans la guerre froide et leurs grandes certitudes forgées dans les trente glorieuses. De toute façon, avec des calamités comme la fin du plein-emploi et l’apparition du sida, l’humeur n’était pas à l’optimisme.

Les enfants de la génération X appartiennent à la génération Y ou Z, ces fameux millennials qui aiguisent l’appétit des spécialistes du marketing et déboussolent les DRH. Leurs enfants ? La génération X les regarde avec envie. Ils approuvent leurs révoltes. Ils se disent qu’ils ont raison, que le travail, ce n’est pas tout, qu’il faut vivre, coûte que coûte, avant qu’il ne soit trop tard.

Car il est peut-être déjà trop tard. La génération X est entrée dans la deuxième moitié de son existence et elle panique. La crise des quarante ans est remplacée par la crise des cinquante. La crise du milieu de vie a pris dix ans parce que l’espérance de vie a augmenté. Comme l’a souligné le psychologue Elliott Jacques, « la crise du milieu de vie, c’est quand on prend conscience de sa mortalité ». Alors la génération X se rebiffe, Elle refuse tout fatalisme. Oui, il y a une vie après la cinquantaine. Le récent film « Aurore » avec Agnès Jaoui est l’un des nombreux exemples illustrant ce phénomène de société, le grand questionnement de la génération X et déclarons-le : l’avènement de la génération X-Tension.

La révolte des X-Tension

Les X-Tension n’ont plus peur de bouleverser leur vie. Ils ne supportent plus d’appartenir à des modèles, de suivre des conventions. Ils ont soufflé, comme leurs enfants, le vent de changement incarné par des Macron ou des Mélenchon au moment des élections. Sans doute parce qu’ils incarnaient – à tort ou à raison – un renouveau.

Les indices de leur révolte sont partout. J’en veux pour preuve le succès du roman de Luke Rhinehart, « L’homme-Dé ». De quoi s’agit-il ? D’un psychologue de New York qui, un jour d’ennui, décide de programmer le reste de son après-midi sur un coup de dé. Ça donne plus ou moins ça : un, je retourne au travail. Deux, je vais à la séance de cinéma de 15h. Trois, je range le grenier. Quatre, je vais chercher ma fille à l’école pour lui faire une surprise. Cinq, je vais me saouler dans un bar voisin. Six, je vais retrouver mon amour de jeunesse à 400 kilomètres de là. Le héros du livre roule le dé. Ça tombe sur six et sa vie s’en trouve chamboulée.

A la fin du livre, le psychologue doit se justifier devant ses collègues praticiens, furieux – car il joue aux dés la thérapie de ses patients. Voici ce qu’il leur explique : « Dans les sociétés stables, cohérentes, l’étroitesse de la personnalité avait une valeur. On pouvait se réaliser avec un seul moi. Ce n’est plus vrai aujourd’hui. Dans une société multivalente, seule une personnalité multiple peut faire l’affaire. Nous avons chacun une centaine de moi réprimés; nous avons beau fouler à toute force le sentier étroit de notre personnalité, nous ne parvenons jamais à oublier que notre plus profond désir est d’être multiple, de jouer plusieurs rôles différents. »

© Vincent Dubois

Faits pour vivre plusieurs vies

Nous sommes conditionnés dès notre plus jeune âge (école-collège-lycée-université-carrière-mariage-enfants-retraite-cimetière). C’est insensé, dit le psychologue dépeint par Luke Reinhardt. Nous sommes faits pour être multiples, pour vivre plusieurs vies. Ce livre, écrit dans les années 70, est prémonitoire. Il n’y a jamais eu autant de familles recomposées, de sites de libertinage, d’invitation à l’épanouissement personnel, d’encouragement à l’entreprise individuelle (partage salarial, auto-entrepreneuriat, freelance), de promotion du fameux slashing (le cumul de plusieurs activités), de désir d’expatriation. Partout, on fustige le bullshit job (le « métier à la c.. ») et quand les psys demandent aux adultérins pourquoi ils ont trompé leurs conjoints, ils répondent unanimement : « Je voulais me sentir vivant, à nouveau. » C’est un fait, 79 % des Français veulent changer de vie, et la génération X-Tension mène la danse.

Les X-Tension représentent-ils une menace ? Plutôt une force. Ils vont porter les mouvements demandés par leurs enfants. Pourquoi ? Parce que la marche actuelle du monde les consterne. Ils ont célébré la chute du mur de Berlin : ils ne s’attendaient pas à ce qu’on s’entoure de barricades. Ils ont porté l’adoption de la monnaie unique : ils ne s’attendaient pas à ce qu’on questionne l’Europe. Ils ont vu tomber les dictateurs : ils ne s’attendaient pas à ce que le populisme prolifère. Ils ont rêvé d’un monde où les cultures se rencontreraient plus facilement : malgré les nouvelles technologies, la haine de l’autre grandit. Bref, ils rejettent le monde qui se dessine, avec moins de fougue que dans leur jeunesse, mais avec la détermination de ceux qui ont suffisamment vécu pour savoir que leur cause est juste.

Pourtant, ce sont d’autres générations qui concentrent toutes les attentions : les millennials et le troisième âge. Les premiers parce qu’ils incarnent l’avenir. Les seconds parce qu’ils représentent un pourcentage non négligeable de la population (les plus de 65 ans représentent 19 % de la population française selon l’INSEE).

La génération X-Tension est coincée entre les deux, tiraillée, frustrée, bouillonnante. Il n’est pas rare, d’ailleurs, qu’elle ait la charge des générations qui les encadrent. Ce quinquagénaire témoigne : « Mon fils n’a pas de travail. Il reste à la maison. Mon père est malade, je passe tous mes week-ends à l’hôpital. Résultat ? Je n’ai plus de temps pour moi. Je n’en peux plus. »

Un quart de la population

L’implosion a déjà commencé. La génération X-Tension a les moyens de ses envies, et elle est de plus en plus rétive aux compromis. Rappelons que la génération X-Tension représente un quart de la population et un tiers des ressources. Marques et médias commencent seulement à le réaliser. La génération X-Tension finance les choix des Y et des Z. La génération X-Tension accompagne les W. Mais surtout, la génération X-Tension veut réaliser ses rêves, jusqu’aux plus fous.

Une inquiétante révolution pour certains, une aubaine pour d’autres. L’émancipation de la génération X-Tension va confirmer des tendances de fond, avec une accélération de la diversification professionnelle, une explosion des loisirs associés à l’expression individuelle et un accroissement des foyers monoparentaux. Tous les secteurs d’activité associés à ces tendances seront les grands gagnants des deux prochaines décennies.

→ Le dernier romain d’Olivier Auroy, « Au nom d’Alexandre », est paru aux Editions Intervalles.

→ Titre original de ce texte: « Attention, génération X-Tension ! »

GEOSTORM

Le mot de Mustapha Menier : J’observais pas plus tard que la nuit passée un magnifique ciel dégagé, comme ce n’est pas arriver en ile de france depuis des années et je pèse mes mots… en a peine 10ans le nombre de satellite mis en orbite est impressionnant. J’ai pu observer mon 1er orage électrique causé par l’accumulation de particule dans l’atmosphère, il doit y avoir 6ans, ce fut pour moi relativement effrayant.

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Grâce à une coopération sans précédent entre États, un réseau de satellites contrôle désormais le climat et protège les populations. Jusqu’à ce que le dispositif se dérègle… S’agit-il d’un complot ou d’une faille dans le système ?

Date de sortie : 20 octobre 2017

Le scandale Weinstein, par Alice

Le mot de M. Menier : Dans l’esprit de l’article je ne compte guère m’apitoyé sur ces gens là, je voudrait juste notifié que pendant ce temps en france un petite fille est considérée non pas comme victime de viol, mais consentante, tout juste victime d’atteinte sexuelle ! qui ne dis mot consent, ont-ils usés… abusé, oui! cela va de soit.

Admin Général

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Descente aux enfers pourrait être le titre d’un prochain film hollywoodien relatant le scandale Weinstein. L’humiliation internationale, tardive mais méritée, du producteur sexuellement déviant égalerait presque l’horreur des accusations. En l’espace de quelques jours, acculé par des révélations aussi scabreuses que déroutantes, le magnat des films à succès, et accessoirement généreux financier du parti Démocrate, a perdu sa réputation, son travail, sa femme et ses enfants. Certains présagent même des poursuites judiciaires…

La jetset est en émoi. Les stars américaines sont effondrées. Choquées. Tour à tour, elles y vont de leur tweet réprobateur : « Mais quel goujat ! », « Quoi comment ? », « C’est pas possible ! Moi je n’ai rien vu, rien entendu ! »… Pourtant, les rumeurs couraient depuis des décennies et plusieurs plaintes avaient été déposées ; la plus notable étant celle de l’actrice Rose McGowan.

La Palme ou plutôt le Golden Globe de l’hypocrisie et l’Oscar de la mauvaise foi revenant à l’excellente Meryl Streep. Après avoir appelé Weinstein « dieu » (carrément), la dévote d’hier jette aujourd’huil’anathème sur son ancien producteur favori en jurant qu’elle ignorait tout des déviances d’Harvey Weinstein. Subitement devenu le diable, la pauvre femme est écœurée au plus haut point !

En France c’est la même indignation. Outrées, Emma de Caunes, qui avait commencé sa carrière en se mettant en culotte dans des pubs pour Dim, et Léa Seydoux, héroïne du film sur un amour lesbien La Vie d’Adèle, confient enfin qu’elles aussi avaient subi le harcèlement du grand manitou du 7e art.

Quant aux talk-shows outre-Antlantique, ils ne disent pas autre chose. L’une des réactions les plus attendues était celle des chroniqueuses de The View, dont l’animatrice vedette n’est autre que Whoopi Goldberg rendue célèbre pour ses rôles dans La couleur pourpreGhost ou Sister Act. Véhémente, mais surtout infantilisante, elle exhorte les futures comédiennes à dire non aux avances sexuelles ! Non mais !

Meghan McCain, fille de John McCain, candidat malheureux à la présidentielle américaine de 2008, avoue que les actions de Weinstein étaient connues dans le milieu. Un peu remontée, elle assure tout de même « qu’il a forcé des femmes à le regarder prendre sa douche ! » « ce que ces femmes ont enduré est horrible ! ». Effectivement, à voir le physique peu ragoutant de l’accusé, elle dit probablement vrai. Celle qui a récemment rejoint le panel ajoute que « Ce sont des choses qui peuvent vous traumatiser à vie ! ».


« Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien » Edmund Burke


Comment le producteur a-t-il pu agir aussi longtemps de la sorte ? La réponse est simple : homme puissant et influent, faisant et défaisant des carrières en un claquement de doigts (d’où la comparaison à « Dieu »), Weinstein n’avait qu’à menacer ses victimes de ruiner leur carrière pour qu’elles se taisent. Cependant, n’a-t-il pas également bénéficié du silence complice des rédactions ?

Oui. En effet, les médias sont mystérieusement restés muets malgré les innombrables témoignages et plaintes. Le New York Times, quotidien par lequel le scandale est arrivé, était au courant depuis 2004 ! Sharon Waxman, ancienne correspondante du journal, affirme qu’elle avait rédigé un article sur les harcèlements de Weinstein il y a plus de 10 ans et qu’à l’époque, le New York Times avait purement étouffé l’affaire. Pourquoi donc le journal a-t-il attendu tout ce temps pour réagir ?

Ronan Farrow, journaliste entre autres, avait lui aussi enquêté sur les accusations de harcèlement et voulait révéler ses conclusions en janvier 2017  ! NBC, sa chaîne contractuelle, n’avait pas jugé bon de diffuser le reportage…

Toutefois, ces dernières heures, la presse s’emballe et tente de redorer son blason, les articles fusent. Au final, on constate que tout le monde savait, on faisait même des blagues à la télé sur les délires sordides de Weinstein !

La chupztah médiatique est à un niveau extraordinaire, rarement égalé.

Qu’on se le dise : Hollywood est un repaire de dépravés, de harceleurs, de violeurs, de pédophiles, de zoophiles, de drogués, de LGBT et de tarés en tous genres, bref de la lie de l\’humanité. S’étonner d’un Harvey Weinstein pervers sexuel à Hollywood est aussi naïf que de s’étonner de l’eau qui mouille ou du feu qui brûle. La règle du « coucher pour jouer » est quasi officielle.

La question qu’il faut se poser est pourquoi l’affaire éclate-t-elle maintenant ? D’aucuns avancent l’exaspération d’actrices et la volonté résolue de mettre fin à des pratiques humiliantes. D’autres pensent davantage à un conflit financier entre frères, l’un voulant punir l’autre. C’est ce qui aurait mis le feu aux poudres. Peu importe.

Les choses changeront-elles ? Probablement pas. Espérons, qu’un jour, une lutte fratricide ou un valeureux journaliste poussera les médias à donner la même ampleur aux affaires de pédophilie qui gangrènent le cinéma mondial que celle de ce pitoyable scandale Weinstein.

Alice


1. Weinstein accusé de harcèlement sexuel : http://www.lelibrepenseur.org/accuse-de-harcelement-sexuel-le-producteur-harvey-weinstein-presente-ses-excuses/
2. Plainte de Rose Mc Gowan : http://www.lci.fr/people/affaire-harvey-weinstein-harcelement-sexuel-viols-lea-seydou-emma-de-caunes-angelina-jolie-car-delevingne-qui-sont-les-victimes-cinema-2066524.html
3. Fraîchement lauréate du Golden Globe de la meilleure actrice en 2012, Meryl Streep appelle Weinstein « Dieu » : https://www.youtube.com/watch?v=-eoHG2CDlYY
4. Extrait de l’émission The View ajouté le 10 octobre 2017 : https://www.youtube.com/watch?v=Bv0lCzqd0sc
5. Le New York Times balance lâche Harvey Weinstein https://www.huffingtonpost.com/entry/harvey-weinstein-accused-of-sexual-harassment_us_59d6b68be4b0e721031b4a48g

Après de mystérieuses « attaques », Washington réduit sa présence diplomatique à Cuba

Le mot de Mustapha Menier : Je relaie une fois de plus un article sur le sujet, je veux que vous compreniez bien dans quel monde nous évoluons.

L'ambassade des États-Unis à Cuba le 17 décembre 2015 à la Havane-AFP/Archives/YAMIL LAGE
L’ambassade des États-Unis à Cuba le 17 décembre 2015 à la Havane-AFP/Archives/YAMIL LAGE

Le mystère des « attaques » contre la santé de diplomates américains à Cuba n’est toujours pas élucidé, mais les Etats-Unis ont rappelé vendredi « plus de la moitié » du personnel de leur ambassade, au risque de fragiliser encore plus leurs relations avec La Havane.

Parmi les autres mesures annoncées par le département d’Etat, trois jours après une rencontre à Washington entre les chefs de la diplomatie américaine et cubaine, Rex Tillerson et Bruno Rodriguez: l’octroi de visas de routine américains à Cuba est « suspendu pour une durée indéterminée » et les voyages sur place de responsables gouvernementaux américains seront limités, pour l’instant, aux nécessités de l’enquête sur cette troublante affaire.

Enfin, les Etats-Unis ont aussi appelé leurs ressortissants à éviter de se rendre sur cette île très touristique des Caraïbes en raison des risques liés à ces « attaques », qui ont jusqu’ici touché 21 employés de l’ambassade dans des résidences diplomatiques américaines mais aussi dans des « hôtels fréquentés par des citoyens américains ».

Cinq familles canadiennes sont également concernées.

« Tant que le gouvernement cubain ne pourra pas assurer la sécurité de nos diplomates à Cuba, notre ambassade sera limitée au personnel indispensable afin de minimiser le nombre de diplomates exposés » à d’éventuelles futures « attaques », a expliqué M. Tillerson dans un communiqué.

Le personnel non essentiel, ainsi que toutes les familles des employés, sont rapatriés.

Le secrétaire d’État Rex Tillerson le 22 septembre 2017 à New York-AFP/Archives/Bryan R. Smith
Le secrétaire d’État Rex Tillerson le 22 septembre 2017 à New York-AFP/Archives/Bryan R. Smith

Preuve que l’énigme est loin d’être résolue, l’embarras est flagrant lorsqu’il s’agit de qualifier ces « attaques ». Le département d’Etat parlait jusque-là d' »incidents » ayant provoqué plusieurs « symptômes » sans préciser lesquels, et Rex Tillerson avait évoqué une fois des « attaques contre l’intégrité physique » des diplomates.

L’idée d' »attaques acoustiques » ou par « harcèlement acoustique », utilisée notamment par un syndicat de la diplomatie américaine, n’a pas été confirmée officiellement et l’administration américaine s’en est tenue vendredi à dénoncer des « attaques précises », « ciblées » mais d' »une nature inconnue ».

– ‘Lésions importantes’ –

« Ces employés ont subi des lésions importantes en raison de ces attaques », notamment des pertes d’audition, des vertiges, des maux de tête ainsi que des problèmes cognitifs, d’équilibre ou de sommeil, a souligné un haut responsable du département d’Etat. Certains ont dû être rapatriés pour être soignés aux Etats-Unis.

L’enquête n’a toutefois pas encore permis d’identifier la cause ni les auteurs de ces « attaques » et va se poursuivre « de manière dynamique », a promis M. Tillerson.

Le secrétaire d’Etat n’est donc pas allé jusqu’à fermer l’ambassade –une des options qu’il avait dit étudier– et a pris soin de confirmer dans son communiqué le maintien des relations diplomatiques avec Cuba, présentant le rappel des diplomates comme une mesure préventive pour les protéger.

Mais sa décision risque tout de même de ne pas plaire aux Cubains, qui avaient appelé à ne pas « politiser » cette affaire. La Havane a toujours nié tout rôle dans ces incidents et son ministre des Affaires étrangères a réaffirmé cette semaine que le gouvernement cubain remplissait « rigoureusement ses obligations envers la Convention de Vienne » qui régit la protection du personnel diplomatique.

Les Etats-Unis ont pris une nouvelle fois soin de ne pas blâmer directement les autorités cubaines comme pouvant être à l’origine de cette affaire et soulignent qu’elles coopèrent avec les enquêteurs américains.

Mais Washington tient La Havane responsable de la sécurité de ses diplomates. A ce titre, deux diplomates cubains avaient discrètement été expulsés au printemps des Etats-Unis en guise de représailles.

Cette mystérieuse affaire n’a été dévoilée que plus tard, début août, mais les premiers « symptômes physiques » ont été signalés fin 2016.

Le climat était déjà tendu entre les Etats-Unis et Cuba. Les deux pays, ennemis de longue date, n’ont rétabli leurs relations diplomatiques qu’en 2015 après plus d’un demi-siècle de rupture.

Mais la situation s’était de nouveau dégradée avec l’élection du républicain Donald Trump à la Maison Blanche, qui a durci le ton face à La Havane, portant un coup au rapprochement initié par son prédécesseur démocrate Barack Obama.

Les auteurs des « attaques, « quels qu’ils soient, tentent clairement de saper le processus de normalisation entre les Etats-Unis et Cuba », a estimé vendredi le sénateur démocrate Patrick Leahy.

La Russie annule plus de 20 mds USD de dette des pays d’Afrique

«Dans le cadre de l’initiative visant à aider les pays les plus pauvres et en état de fort endettement, nous avons annulé au profit de différents pays africains plus de 20 milliards de dollars de dettes», a annoncé M.Poutine cité par des médias russes.

Vitalik Buterin nous parle d’Ethereum

Vitalik Buterin, créateur d’Ethereum, a la TechCrunch’s Disrupt.

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Cryp15_WebRef-1.jpgButerin a expliqué comment il pense que va évoluer, se développer et s’adapter à de nouveaux cas d’utilisation. Le fork Ethereum était prévue pour le 9 octobre mais semble être reportée au bloc 437 000 000. Ce bloc sera probablement exploité vers le 17 octobre. Le Fork nommé Metropolis se compose de deux phases différentes: Byzance et Constantinople. La première phase apportera des améliorations à la plate-forme décentralisée de contrats intelligents, y compris les transactions anonymes, les améliorations de programme et la sécurité du réseau. Bien sûr, nous vous tiendrons au courant des derniers développements au fur et à mesure que le fork se rapprochera.

Fin de transmission.

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