Benjamin Bayart, Grand Sorcier de l’Internet option vie privée

Le terrorisme est un objectif médiatique, issu de la terreur de la Révolution française, visant à restreindre les libertés, avec l’accord de la population modeste.

L’agence Ruptly «plus la bienvenue» à l’Elysée: la présidence Macron s’attaque à nouveau à la presse

L'agence Ruptly «plus la bienvenue» à l'Elysée: la présidence Macron s'attaque à nouveau à la presse

L’agence de presse Ruptly s’est vu refuser l’entrée au palais de l’Elysée par l’équipe du président de la République le 13 juin, alors que Theresa May devait y rencontrer Emmanuel Macron. Une décision sans précédent dans l’histoire du média.

Le reporter de l’agence de presse Ruptly n’a pas été autorisé à venir filmer la rencontre entre le Premier ministre britannique et le président de la République le 13 juin au palais de l’Elysée, sans qu’aucune justification motivée n’ait été donnée.

Interrogé par RT France, le journaliste Ugo Passuello s’est dit étonné par la démarche de l’Elysée.


«Arrivé devant l’Elysée, il y avait une centaine de journalistes, beaucoup de presse étrangère dont des Britanniques évidemment. Au moment où je suis passé et que j’ai montré ma carte de presse, ils n’ont même pas regardé le listing, à la simple vue du nom du média, il a appelé un collègue pour demander une double vérification», a expliqué le journaliste à RT France.

«Donc j’ai patienté, puis deux gardes vêtus de costumes et avec des oreillettes sont venus me voir pour me demander de bien vouloir quitter les lieux. J’ai été un peu surpris car ça n’est jamais arrivé en trois ans», a-t-il poursuivi. «C’était la première fois que je couvrais un événement sous Macron, et c’est un peu inquiétant», a-t-il conclu.

Contacté par téléphone, le service de presse de l’Elysée a confirmé que Ruptly n’était «plus la bienvenue» au palais présidentiel, sans pour autant motiver cette décision.

L’équipe du président a assuré qu’un refus d’accréditation avait été signifié à l’agence de presse, mais aucune trace de celui-ci n’a pas être retrouvé dans les échanges de courriels avec l’agence, consultés par RT France.

Lire aussi : Quand les passants s’expriment sur les accusations de Macron contre RT (VIDEO)

Après la «Macron mania», la presse commence à s’inquiéter sérieusement pour sa «liberté»

Après la «Macron mania», la presse commence à s'inquiéter sérieusement pour sa «liberté»

Après l’appel de François Bayrou à Radio France pour se plaindre d’une enquête sur le financement du MoDem, et la plainte de la ministre du Travail contre Libération, une vingtaine de médias se mobilisent. Mais le club reste fermé à RT France.

Après avoir soutenu massivement la candidature d’Emmanuel Macron, la presse est-elle en train d’entrer en résistance contre le gouvernement ? Libération publie ce 13 juin une tribune titrée «Le nouvel exécutif a-t-il un problème avec la presse ?». «Face à la liberté d’informer, le nouvel exécutif fait le choix de la tentative de pression, de la répression judiciaire et du procès d’intention», écrivent les journalistes. Parmi les premiers signataires figurent entre autres, la société des journalistes de l’AFP, mais aussi BFMTV, RMC et L’Express.

Xénia Fédorova, présidente de RT France, a salué la démarche. «Nous observons avec intérêt ce revirement à 180 degrés dans la presse grand public, dont une partie avait ouvertement appelé à glisser un bulletin Emmanuel Macron dans l’urne au matin du 7 mai 2017», a-t-elle déclaré. «Enfin, nos confrères expriment à leur tour leur inquiétude au sujet de l’attitude du président vis-à-vis de la presse. Cette dérive, nous la dénoncions depuis mars 2017 dans un silence assourdissant», a-t-elle ajouté.

RT France bien seul jusque-là

Les questions du droit d’informer ainsi que de l’attitude de l’exécutif et de La République en marche à l’égard des médias touchent également les journalistes de RT France. Après s’être vu refuser l’accréditation lors de la campagne présidentielle, RT a été qualifié d’«organe de propagande» par Emmanuel Macron lors de la visite à Versailles de Vladimir Poutine le 29 mai. La querelle prend son origine en mars, en plein passage à vide de la campagne d’Emmanuel Macron. L’actuel ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand, alors secrétaire général d’En Marche!, s’alarmait alors d’une ingérence étrangère supposée dans le processus démocratique français.

Ce fidèle de la première heure d’Emmanuel Macron accusait indirectement la Russie tout à la fois de propager des «fake news» et de tenter de pirater informatiquement l’équipe de campagne d’En Marche!. A l’heure actuelle, toujours aucune preuve n’a été apportée à l’appui de cette thèse.

La fin des illusions ?

Mais, depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les médias «mainstream» se sentent aussi concernés, alors que les «signaux extrêmement préoccupants» se multiplient, selon les termes choisis par la rédaction de Libération dans sa tribune.

Ainsi de François Bayrou. Celui-ci estime ne pas avoir à rendre de comptes aux journalistes pour un coup de téléphone donné à Radio France le 7 juin, afin de faire pression sur des journalistes. «Quand il y aura quelque chose à dire, je le dirai», a-t-il lancé en réponse à un recadrage du Premier ministre Edouard Philippe, ce 13 juin. Le 9 juin dernier, après la publication par Libération de documents présentés comme des pistes concernant la future réforme du code du travail, Muriel Pénicaud, ministre du Travail avait annoncé avoir porté plainte contre X pour «vol, violation du secret professionnel et recel».

Mais les relations entre la presse et le sommet de l’Etat avaient commencé à tourner au vinaigre lors du voyage au Mali d’Emmanuel Macron, le 18 mai dernier. Plusieurs médias, dont BFMTV, Le Figaro et Libération avaient dénoncé dans une lettre ouverte le tri opéré parmi les journalistes autorisés à couvrir sur le terrain le premier déplacement du nouveau président à l’étranger.

RT France a contacté la rédaction de Libération pour connaître les conditions dans lesquelles il était possible de signer l’appel. Selon une journaliste jointe au téléphone, la signature de la tribune n’est ouverte qu’«aux médias français». Pourtant, RT France est une entreprise de presse de droit français, localisée en France et employant des journalistes tout aussi français. Mais manifestement, cela ne suffit pas davantage que d’avoir, les premiers, dénoncé les atteintes à la liberté de la presse commises par l’équipe du président…  Source

« Éducation sexuelle » et « droits sexuels » : danger pour les enfants

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Voici une pétition lancée par des professionnels de la psychologie et de la psychiatrie et qui a pour objectif de dénoncer la sexualisation de l’éducation de nos enfants dès l’école primaire voire de la maternelle. Au lieu de s’occuper de l’apprentissage de la langue française et du calcul, des responsables politiques et des professionnels de l’éducation pensent qu’il est urgent de leur parler de… sexualité !!! Il n’y a rien de plus malsain et de plus abjecte que de faire une telle chose en piétinant la naïveté et l’innocence de l’enfance avec une problématique aussi complexe que la sexualité qui ne devrait intéresser que les adultes.


« Éducation sexuelle » et « droits sexuels » : danger pour les enfants

Nous, professionnels de la psychologie et de la psychiatrie, du psychotraumatisme et de l’enfance, dénonçons les risques de « l’éducation sexuelle » et des « droits sexuels » mettant en danger les enfants, sous couvert d’idéaux de « prévention » et « d’égalité ».

De fait, les plans gouvernementaux français sur « l’éducation à la sexualité », prenant source dans des textes internationaux portés par l’OMS, le planning familial et l’ONU, dont nous critiquons la dangerosité pour les enfants, sont en cours d’application dès la maternelle en France.

Ce site internet a été développé pour alerter, informer, donner un lieu d’expressiAu lieu de s’occuper de l’apprentissage de la langue française et du calcul, des responsables politiques et des professionnels de l’éducation pensent qu’il est urgent de leur parler de sexualité ! Il n’y a rien de plus malsain et de plus abjecte que de faire une telle chose en piétinant la naïveté et l’innocence de l’enfanceon et d’échange aux professionnels et être facteur de ressources documentaires.

Nous revendiquons, au regard des risques inhérents à de tels programmes, que soit entendu et pris en compte l’avis des professionnels spécialisés dans la psychologie, tout particulièrement de l’enfant et du psychotraumatisme.

Une pétition intitulée « Stop à la dangereuse imposture des « droits sexuels » et de « l’éducation sexuelle » a été créée.



La lettre d’appel de Maurice BERGER
« Éducation sexuelle » et « droits sexuels » : psycho-traumatisme

LES RISQUES MAJEURS DU PROGRAMME D’« ÉDUCATION À LA SEXUALITÉ »

Texte introductif – le 25-05-2017

En mars 2017, le gouvernement de l’époque a présenté son programme d’« éducation à la sexualité », déjà appliqué dans certains endroits, et en a annoncé la généralisation en octobre 2017 sous l’égide des ministères de la Santé et de l’Education nationale. Ce programme comprend deux volets, l’un consacré à la prévention, a attiré l’attention des médias qui, du coup, n’ont pas prêté attention au volet « éducation » qui présente des risques importants pour les enfants et adolescents concernés, risques décrits dans les documents qui suivent.

J’ai estimé nécessaire de rédiger un texte introductif à ces documents, car sans cette précaution, il est probable que le lecteur y réagira avec incrédulité, comme je l’ai fait moi-même. Car j’ai longtemps refusé de prendre ces informations au sérieux, il m’était impossible d’y croire. Et puis je suis allé vérifier les références indiquées, et j’ai constaté la validité de l’énorme travail de recherche effectué par mes collègues, groupe de professionnels psychologues et pédopsychiatres vigilants, « lanceurs d’alertes » dont je me fais le porte-parole ici.

Le volet prévention est d’une importance majeure. Il porte sur la prévention des maladies sexuellement transmissibles en particulier lors des premières expériences sexuelles, la contraception afin d’éviter des grossesses précoces, la possibilité de prendre une contraception et d’avoir recours à l’IVG sans accord parental, la possibilité de dire « non » face à des sollicitations sexuelles, l’interdiction d’avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 15 ans ou entre mineurs s’il existe une grande différence d’âge, l’interdiction de mariage forcé, l’interdit de l’inceste avec des références à la dimension pénale, les violences sexuelles, l’égalité homme-femme, le fait qu’aucune forme de sexualité (pédophilie exceptée) ne doit faire l’objet de discrimination, etc.

Le volet éducatif soulève, lui, des questions inquiétantes. Pourtant de sages précautions sont préconisées pour aborder cette thématique, telles que le respect de l’intimité des mineurs, la nécessité de ne pas couper l’information du domaine affectif, la mise en place de groupes non mixtes (filles et garçons séparés) pour débattre de sujets délicats, un refus de tout prosélytisme de la part des intervenants qui doivent être en binôme. Mais à de nombreux endroits, il existe un écart énorme entre les intentions officielles et la réalité des pratiques, ce qui est déjà à l’origine de tensions entre les formateurs et les parents, les formateurs et les mineurs, les formateurs entre eux. Les recherches menées par notre groupe de travail montrent que ces dérives ne sont dues à des intervenants « atypiques », mais qu’elles sont liées à l’origine même de la notion d’ « éducation à la sexualité ». Sous l’influence de lobbies particuliers, ce terme est inscrit dans le programme de l’OMS, organisme appartenant à l’ONU, dans un programme intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ». Nous y reviendrons. Voici quelques exemples parmi les situations ou actions qui paraissent être à risque.

Le premier risque est que les adultes prennent une place de séducteurs, initiateurs de la sexualité. Sur le site « onsexprime.fr » sous tutelle du ministère de la Santé, destiné aux mineurs à partir de la classe de cinquième, donc âgés de 12 ans, quel est l’intérêt de décrire les six positions de pénétration vaginale, dessins ludiques à l’appui, et comment se pratique la sodomie, et pourquoi les acteurs des films pornographiques éjaculent hors du vagin de leur partenaire ? On peut aussi s’étonner de l’absence d’intervention ou de limite posée par les adultes supposés réguler ce site …

Lire la suite de la lettre de Maurice BERGER, pédopsychiatre, ex-professeur associé de psychopathologie de l’enfant à l’Université Lyon 2


Site Pros contre éducation sexuelle