Servitude volontaire de la presse (et de l’État) face aux géants du numérique

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L’information est publique mais peu connue : Amazon, le site de e-commerce, et le quotidien américain le Washington Post ont le même patron, Jeff Bezos. Le fondateur d’Amazon a en effet racheté le titre en octobre 2013. Avec une promesse : augmenter le lectorat du quotidien, alors en baisse.

Ce rachat d’un journal par un oligarque du numérique illustre une tendance actuelle : depuis quelques années, des acteurs comme Google, Apple, Facebook et Amazon (dits les « GAFA ») investissent fortement, directement ou indirectement, dans la presse.

Problématiques en soi pour la liberté de la presse [1], de tels investissements ne sont par ailleurs pas sans effets sur les revenus des journaux, la façon dont ils produisent l’information et la qualité de cette production. Un constat d’autant plus consternant qu’une grande partie de la presse française, manifestement aux abois, fait preuve de servitude volontaire face aux géants du numérique.

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