Varoufakis aime à la fois Macron et Nuit debout!

Le Mot de Mustapha Menier: Décidément les préférences de Macron semblent allez aux alliances contre-nature, quant à Varoufakis c’est plus surprenant de prime abord, étrange même… je prend note, enfin!!!


L’ancien ministre des Finances grec Yanis Varoufakis affirme dans une interview à L’Opinion ce mardi qu’il « aime beaucoup » Emmanuel Macron.

Après son rapide passage samedi soir sur la place de la République pour dire son soutien au mouvement Nuit debout, l’ancien ministre des Finances grecYanis Varoufakis a accordé une interview à L’Opinion en forme de grand écart. Dans cet entretien publié ce mardi, Yanis Varoufakis attaque avec force le président de la République François Hollande, mais clame son amour pour Emmanuel Macron. Pas à un paradoxe près.

Zéro pointé pour François Hollande

« François Hollande mérite un zéro pointé, a expliqué le fondateur de Diem 2025 (Democracy in Europe Movement). Il a le devoir de jouer un rôle très important dans la reconstruction du système. S’il ne le fait pas, la France n’a aucune chance de se relever, l’Europe aucune chance de ne pas se désintégrer ».

« Il dit que c’est la France qui a sauvé la Grèce: c’est faux, attaque encore Yanis Varoufakis. Dans les négociations que nous avons menées à Bruxelles, François Hollande était dans la pièce mais il était absent. Il était là pour défendre ses propres intérêts ».

Macron, un homme « honnête »

S’agissant du ministre de l’Economie, Yanis Varoufakis confie qu’il « l’aime beaucoup, personnellement ». « Nous avons travaillé ensemble, c’était le seul ministre français qui semblait comprendre ce qui était en jeu au sein de la zone euro », développe l’ancien ministre des Finances grec, qui avait plutôt affiché jusqu’à présent sa proximité avec le prédécesseur de Emmanuel Macron, Arnaud Montebourg.

« C’est quelqu’un d’honnête et, en ami, il a essayé de jouer les intermédiaires entre nous et la troïka de nos créanciers, même si on ne lui a pas permis de jouer ce rôle. Nous partageons la même vision des profonds défauts de la zone euro, de la différence entre productivité et compétitivité », poursuit Yanis Varoufakis.

« Cette course à la compétitivité est nuisible pour l’avenir de l’Europe. Emmanuel Macron l’a bien compris », explique encore Varoufakis, qui reconnaît toutefois avec le ministre des « désaccords en matière de réformes microéconomiques ou sur la libéralisation du marché du travail ».


Le Mot de Menier Mustapha: On parle de quoi là?! de politique économique ou de bizness? (cf: le passage sous-ligné)

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