Tempête de 1991

Le 17 janvier 1991 débute l’opération « Tempête du désert ». Une coalition internationale attaque l’Irak de Saddam Hussein, coupable d’avoir annexé l’émirat du Koweit.

Saddam Hussein harangue ses troupes à la veille de l'invasion du Koweit en avril 1990 (DR)
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Losing My Religion est une chanson du groupe de rock alternatif américain R.E.M., extrait de l’album Out of Time, sortie le 19 février 1991.

Did you smile, did you cry ? maybe both… well, that’s just a dream! really!?

That’s me on the corner… loosing my convictions! Oh no I’ve said too much, I set it up! then now I haven’t said enough – pour m’échapper.

quote-l-obstination-est-contraire-a-la-nature-contraire-a-la-vie-les-seules-personnes-parfaitement-aldous-huxley-191375


édité le 23 mai 2016: Un sage (avec sa subjectivité*) et une grande instruction, pourrait-il me traduire, me résumer, toute la symbolique présent dans ce clip, cette oeuvre d’art.  Si oui! les commentaires sont ouvert et pas obligatoirement validable à la vue du public, il suffira de me le préciser, merci de votre générosité… soyez assuré de ma patience.

*Si le mot sonne un peu comme « affectif », c’est bien pour reprendre l’expression de Jocelyn Benoist, parce que la subjectivité est « ce motif omniprésent qui se manifeste partout où est la relation sociale, dans la variation infinie de ses jeux » :

« dans la culture de l’affection et des pensées, dont l’expérience constitue la teneur du retour à soi, il ne faut voir que le ressac du monde, le retour à soi étant retour du monde à soi, non pas dans la clôture de ses jeux, mais dans le passage toujours de nouveau possible d’un de ses jeux à un autre. La « solitude » où je « me » trouve me reconduit vers les autres, vers l’expérience d’autres formes de la relation sociale, en dehors des codes établis. Le moi se noue et se dénoue, d’un code à un autre. L’échelle de ces variations est la subjectivité.»

 Macron aux candidats REM: « Nous sommes condamnés à réussir »

«Je suis extrêmement lucide sur Macron et sur son équipe. Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites», affirme M. Valls – 14.05.2017


Quelque chose ne tourne pas rond
dans cette élection…
Comme si une main invisible avait élu Macron.
Comme si l’irrationnel avait fait irruption
dans le cours des évènements
pour nous contraindre à voter
pour le plus improbable des présidents.
Pas la peine de revenir
sur les raisons multiples et variées
de cette ascension fulgurante,
mais essayons de retenir la part de mystère
qui fait de cet évènement politique,
un avènement mystique, quasiment religieux.
Comme s’il y avait une justice supérieure
qui s’est remise à sceller les sorts.
Laissons donc de côté l’explication rationnelle
au profit d’une interprétation
des signes irrationnels :
Macron qui marche en réglant ses pas
sur l’Ode à la joie
au pied d’une pyramide,
c’est très limpide comme démarche :
Ce n’est pas le clin d’œil d’un monarque
qui se démarque
mais le bras d’honneur du diable en personne.
Le beau diable qui s’apprête
à renverser les tables de la Loi
et à révéler la religion du moi,
de l’ego qui remporte enfin le gros lot.
Le diable, c’est celui qu’on n’attend pas.
Les vieilles mégères non apprivoisées
diront que j’exagère,
que je ne sais pas ce qu’est le diable !
Disons que Macron en est possédé.
C’est un possédé en plus d’être un possédant.
Tout son projet n’est et ne sera
que la mise en œuvre d’une possession
qui a toutes les chances de s’imposer
dans un monde qui a chassé Dieu.
Comme quoi, la raison ne peut tout maitriser.
La mauvaise Foi est plus que jamais là,
pour tout déréaliser.
Une force aveugle
qui pousse les uns et les autres
à faire ce qu’il ne faut pas.
Fillon a oublié qu’il ne faut jurer de rien.
Il a stigmatisé son prochain
et n’a toujours pas compris
pourquoi il a été stigmatisé à son tour.
C’est lui-même qui a jeté la pierre
qui est retombée sur lui, comme par  magie.
Marine a retiré son père de la vitrine
et elle a perdu toute son adrénaline.
Moins d’inconvénients mais pas plus de clients.
Elle a tari sa source d’inspiration
au point de perdre son sens de l’orientation.
Elle voulait à tout prix se dédiaboliser.
Mais le diable ne l’a pas avalisé.
Elle a oublié
qu’il ne faut pas faire la belle pour gagner
mais être rebelle !
Valls qui a prié Hollande de quitter la scène,
a aujourd’hui droit au sort le plus obscène,
il est réduit à la mendicité.
Il prie le diable de lui accorder un droit de cité.
Conclusion :
Tout a été fait
pour propulser le diable dans la cour de l’Élysée.
Comment on sait que c’est le diable ?
Parce que ce sont ses ennemis,
et non ses amis, qui l’ont intronisé…
et au lieu de lui régler son compte
ils en ont fait un conte de fées.

MACRON : Et si c'était le diable ? par le journal de personne
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